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Enaëlle

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    Trois petits poèmes qui se promènent…

    Trois petits poèmes qui se promènent…

     

    Le chant du choéphore.

    Voici l’ennui long, englobant tous les rires passés,

    L’ennui de dérision, l’ennui du corps lassé.

    Sur l’ennui ennuyeux, je pose le chant vibrant

    Du jeune choéphore qui va sans lassitude.

    Mais la nuit sur la ville amène l’incertitude :

    Le chant est lancinant.

    Posée sur le sofa, jambes recroquevillées,

    Je regarde Bouddha, statuette posée

    Sur la bibliothèque. Détient-il mes secrets?

    Je cherche l’illusion que mon esprit fourbu,

    Avide de passion eût pu agréanter.

    Ma gorge est rougeoyante et mes souvenirs nus.

    Rien ne vient.

     

    Réflexion

    Les joies du voisinage.

    Je rentrais du boulot, fourbue, lasse, fatiguée.

    -La cage d’escalier me sembla triste et grise-

    Résignée au programme -soupir désabusé-

    D’un soir de solitude et de glaciale brise.

    Mais sur le palier, voici qu’une odeur forte,

    Enivrante au possible me chavira le coeur.

    Oubliant bienséance, je frappai à la porte ;

    Trois jeunes hommes ouvrirent et sourirent en choeur.

    “Quel est donc ce parfum?”, demandai-je, gourmande.

    “C’est une paix qui flotte”, me répondit l’un d’eux,

    “Voudrais-tu donc entrer? Nous t’en ferons l’offrande.”

    Et bien sûr, acceptant, ‘m’installai avec eux.

    Le divan était large, d’une belle couleur orange,

    Aux murs, des tableaux propices à l’évasion…

    L’un des hôtes me tendit avec un sourire d’ange

    Un joint que je fumais non sans grande émotion.

    A genoux dans l’honneur et dans le temps perdu.

    Ayant ôté ses masques, elle fut nue devant lui,

    A genoux sur le sol des graves infamies.

    Une lointaine tarasque rugit de cet honneur

    Dont l’homme, d’un regard sec, avait tué le coeur.

    Elle pleura son amour, lui murmura les mots

    De la folle rédemption en un noble sanglot.

    Mais allongé, serein, il resta silencieux.

    Elle supplia en vain et puis ferma les yeux.

    Un souffle d’une rare violence vint balayer les cris :

    Elle perdit tous ses masques et fut vieille devant lui.

    Elle se releva, changeante .

    Un calme carnassier s’installa dans l’esprit :

    Plus aucun raisonnement qu’hier il ne fuyait.

    Les révoltes moururent, que le coeur bénissait.

    Et le corps se stria de longues litanies.

    Puis, ce fut l’aube nouvelle, sans heurt et sans audace,

    Après le sommeil long, médiocre et inutile.

    Et la résignation, dangereuse, efficace,

    Se promena dans l’âme et d’une larme fragile

    La maquilla de gris.


    Je lis des poèmes...
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    Le vegan, cet emmerdeur…

    Le vegan, cet emmerdeur…

    Quand on est vegan, même les gens les plus ouverts dans notre entourage, les plus attentionnés, ceux qui vous aiment et vous respectent, et qui ne partagent pas avec vous ce mode de vie, auront, à un moment ou à un autre un soupir légèrement exaspéré ou lèveront les yeux au ciel.
    C’est un fait, les vegans sont, au mieux des casse-bonbons, au pire des juges insupportables. Faut pouvoir se les farcir à une soirée barbecue avec leur moue dégoûtée devant votre merguez, pendant la sortie scolaire à la ferme (si le parent vegan daigne autoriser sa pauvre progéniture à y participer, il/elle viendra forcément pour ne pas manquer d’expliquer en quoi cette vache laitière est esclavagisée et son rejeton de s’écrier “oh, les pauvres petits veaux séparés de leur maman! Et les cochons, ils vont bientôt mourir, dis?”, de quoi foutre les boules à tout le monde), ou en plein hiver, quand bien emmitouflé dans votre super pull en laine, vous avez droit à ses regards désapprobateurs et à une longue litanie sur les conditions barbares de la production lainière!
    Oui, le vegan est chiant. Parce que…

    Le vegan est prétentieux.

    Le vegan a “parcouru le chemin”, comme il aime dire. Il est souvent assez paradoxal, car il se targue haut et fort d’avoir atteint un niveau de conscience supérieur qui lui permet de refuser l’exploitation animale sous toutes ses formes. Le vegan a un ego surdimensionné.

    Il a vu la lumière.

    Il a lu les livres.

    Il suit un courant philosophique éthique.

    Le vegan a compris, lui.

    Et de citer pèle-mêle Percy Shelley, Einstein, Pythagore et Paul McCartney….Et Gandhi, bien sûr! Jamais oublier Gandhi!

    vegan

    Le vegan est moralisateur.

    C’est une évidence! Combien d’amoureux du sauté de veau qui se sont mis au défi de dénicher un vegan tolérant et qui cherchent encore? On le disait plus haut, un vegan digne de ce nom ne manquera pas de vous faire une remarque sur votre sac en cuir / le miel sur votre tartine / le lait dans votre café / votre oeuf au plat / votre rouge à lèvres L’oréal. Personnellement, je me raisonne autant que faire se peut et je fournis un effort surhumain pour ne pas lâcher un accusateur “tu sais que le cochon est aussi intelligent qu’un enfant de 3 ans?” au copain qui dévore son sandwich au jambon. J’essaie de faire preuve d’empathie et de tolérance, nous ne sommes pas tous à la même étape sur le chemin de la conscience éclairée (oui, je suis vegan donc mon ego est repu et bien dodu, merci 😉 )

    A ce sujet, une petite vidéo de JP Sears, que je trouve plutôt drôle…

    Le vegan est extrémiste.

    Oh oui! Qui demande au serveur du Subway de changer ses gants en plastique parce qu’il vient de toucher une tranche de fromage avec? Qui refuse obstinément d’ajouter une cuillère de miel à sa tisane de thym lorsque sa gorge n’est plus qu’un brasier? Qui se demande si les vaccins contiennent des substances animales? Qui n’achète que des Benson Gold parce que ces cigarettes ne sont pas testées sur les animaux? Qui a un magnet “pas de cadavre dans mon garde-manger” collé sur son frigo? Le vegan, bien sûr. Parfois, le vegan peut faire penser au témoin de Jéhovah qui refuse les transfusions sanguines…Le vegan peut s’installer sur une place publique, se mettre à poil, se tartiner de ketchup et s’allonger par terre. Souvent, le vegan aime frapper fort. Libérer des animaux dans les labos. Bloquer les abattoirs. Inonder votre mur facebook d’images dégueulasses de poussins broyés et de moutons égorgés. Le vegan est tellement extrémiste qu’il parait essentiel de créer des sites et des pages facebook anti-vegan. Une riposte apparemment nécessaire pour les carnivores endurcis, chasseurs et amoureux de la fourrure.

    Le vegan est stupide.

    On a déjà dit que le vegan aimait faire la morale, mais c’est à se demander parfois s’il ne préfère pas une chèvre à son propre frère. Le vegan n’a aucune considération pour votre sensibilité. Quand il parle de vache laitière, il utilise le mot “viol” et se demande pour quelle raison vous buvez du lait animal mais refuseriez de boire le lait d’une femme. Le vegan ne voit pas la différence. Le vegan se dit très souvent antispéciste. Et de vous expliquer qu’il ne fait pas de distinction hiérarchique entre les êtres vivants. Que chacun a la même impulsion de vie, et qu’il faut respecter ça. Le vegan n’a-t-il pas installé un anti-moustique dans sa chambre cet été? Le vegan n’a-t-il pas hurlé “Hiii! Au secours! Fous-la dehors!” devant l’énorme araignée qui s’était faufilée dans la maison? (là, on parle de moi, vous l’aurez compris…) Le vegan est incohérent.

    Le vegan rabâche et fanfaronne.

    Parce qu’il est prétentieux, bien sûr, il se vante d’être végé tout comme Joaquin Phoenix, Paul Watson, Jared Leto, Natalie Portman, Al Gore, Bill Clinton, Moby, Thom Yorke, Jane Goodall, Léonard de Vinci, Steve Jobs, Carl Lewis, Johnny Depp, Samuel L Jackson, David Duchovny, Kafka, Penelope Cruz, Pink, Djokovic ou Mike Tyson. (personnalités végétariennes et végétaliennes confondues). Comme si vous, vous vous vantiez de bouffer des steacks frites comme Depardieu, Luchini ou Kim Kardashian!

    Et puis, le vegan parle é-nor-mé-ment de son véganisme. Qui n’est “pas une mode”, même si c’est à la mode, “pas un régime”, même si ça peut y ressembler pour vous, mais un “mode de vie”, “une philosophie de vie”, “des valeurs”, voire “une profession de foi” (ça c’est moi…et là on lève les yeux au ciel tous en choeur! pff, une profession de foi, qu’est-ce qu’il faut pas entendre!!).

    Oui, le vegan est chiant. Mais vous savez ce qui nous rendrait moins pénibles? Que tout le monde devienne vegan! Yeah! #irrecupérable

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    Véganisme et écologie

    Véganisme et écologie

    L’idée de cet article m’est venue en lisant la rubrique de Pierre Lance dans le numéro de septembre du magazine Alternatif Bien-être qui se définit comme “le journal d’informations des solutions alternatives de santé” et qui, très souvent, est rempli d’articles intéressants et de bons conseils.

    Le titre m’a interpellée, forcément : “pourquoi je ne mangerai pas vegan”. Très rapidement, parce que je n’ai pas envie de m’étendre là-dessus, j’aimerais préciser que je trouve cette façon d’aborder un sujet contre-productive, qui n’amène clairement pas à un débat positif encourageant l’ouverture d’esprit. D’abord, et donc? Qu’est-ce que vous défendez? Parlez-moi éventuellement de ce que vous faites et non de ce que vous ne faites pas et ne serez jamais. Je ne vais pas écrire un article qui expliquerait pourquoi je ne serais jamais championne de ski ou pourquoi je ne serais jamais raciste. On s’en fout. Non? Passons brièvement également sur les affirmations extraordinaires de l’auteur qui écrit (je n’invente pas) que s’abstenir de manger de la viande sous prétexte que les animaux sont traités cruellement dans les abattoirs serait comme se détourner de l’amour parce que certaines femmes sont violées…No comment.

    Ces insupportables vegans…

    Non, ce qui a réellement retenu mon attention dans cette chronique, c’est que son auteur affirme que les végétaux sont des êtres sensibles et que, je me permets de citer, “l’illusion de l’insensibilité végétale est évidemment nécessaire aux végétariens et véganiens pour garder la bonne conscience qui leur permet de se croire meilleurs que les autres humains”. C’est un peu agaçant pour un végéta*ien de s’entendre répéter qu’il se croit meilleur que les autres. Pour moi, c’est une forme d’injustice. De celles dont on se remet bien entendu, rien de très grave à cela, mais quand même, pourquoi, parce que je décide de ne plus prendre part à l’exploitation animale, serais-je une prétentieuse méprisante donneuse de leçon? Voilà pour mon ego froissé. C’est affaire de point de vue.

    Ce qui n’est pas subjectif, par contre, c’est la notion de sensibilité chez les végétaux. Ha, le fameux argument du cri de la carotte! Quel végé n’y a pas fait face? Pierre Lance cite L’intelligence des fleurs, de Maurice Maeterlinck. Il est bon, peut-être, de rappeler la différence essentielle entre intelligence et sensibilité. Oui, Maeterlinck parle dans son livre de cette intelligence qui fait que certaines fleurs sécrètent des substances pour se défendre. L’ingéniosité de la nature semble sans limite et le monde végétal, comme le monde animal, s’évertue à survivre, se reproduire, conquérir le terrain. Mais a-t-on trouvé un système nerveux chez une plante? L’ortie est-elle dotée de nerfs sensitifs? La carotte hurle-t-elle sa douleur en silence lorsqu’on l’extraie de terre? Si les plantes ont une conscience et communiquent via des messagers hormonaux, leur notion de soi et leur structure sont radicalement différentes de celles des animaux. Les plantes n’ont pas de système nerveux. Et il faut un système nerveux pour souffrir. Si vous me ramenez une cervelle de pâquerette conservée dans le formol, promis, je mange une côte de porc…

    sensibilité végétale

    Mais cette réflexion m’a menée à prendre conscience que si je suis devenue végane par éthique, je ne suis pas certaine que ce soit l’argument le plus convaincant en faveur du véganisme, ou même du végétarisme. Bien sûr, pour moi et pour énormément d’autres personnes, c’est le cheminement principal. La voie qui a initié le changement. Pourtant, je sais que certains regardent les infos à la télé en prenant leur dîner, ne s’émeuvent pas, ou peu, ou pas longtemps, des migrants qui se noient dans la Méditerranée, abandonnent leur chien sur la route des vacances, ou tout simplement (et je m’inclue ici) vivent en essayant de s’encombrer le moins possible d’ondes négatives. Nous avons tous notre quotidien, nos pollutions personnelles, les soucis à gérer et aussi les bons moments, les rires, la joie, l’amour, ce qui fait la vie. Et nous ne voyons pas tous l’animal derrière le steak. Et nous ne considérons pas tous que la vie d’une vache est aussi importante que celle d’un chien ou du chaton que nous venons d’adopter. C’est ainsi. La sensibilité au monde, à l’autre, à l’animal, est personnelle et différente pour chacun d’entre nous. L’éthique est une notion subjective, soumise à nombre d’arguments pour et contre…Ce n’est donc peut-être pas l’éthique qu’il faut sans cesse souligner.

    Parce qu’il y a un argument en faveur du végétalisme, un argument clair, qui se démontre, se prouve, et qui est totalement objectif : celui de l’environnement.

    L’élevage : un désastre environnemental.

    J’en ai déjà parlé ici et encore , et je vais encore le traiter ici, parce que je suis toujours irritée qu’on ne parle pas systématiquement de l’élevage lorsqu’on parle de l’environnement. Ce devrait être le sujet principal, pour ainsi dire.

    L’élevage est responsable de 14.5% des émissions de gaz à effet de serre. C’est plus que le secteur des transports (tous transports réunis)! Ces émissions sont dues majoritairement aux bovins, la production de lait est donc une part non négligeable de ces chiffres affolants : 290 kg d’éq. Co2 pour 1 kg de boeuf.

    C’est la première cause de déforestation en Amazonie : l’élevage bovin est responsable de 80% (!!) de la déforestation de la forêt amazonienne.

    ⇒Un végétalien émet 2.5 fois moins de GES qu’un omnivore occidental, uniquement de par son alimentation. Ecolo? Yes, vegan!

    15000 litres d’eau sont nécessaires à la production d’1 kg de boeuf. Et même s’il s’agit en grande partie d’eau de pluie, due à la surface occupée par les pâturages, la production de viande gaspille et pollue l’eau. Parlons en protéines : 4100 litres d’eau nécessaires à 1 kg de protéines issues de légumineuses contre 7300 litres pour le boeuf et 10 300 litres pour le porc! De fait, l’élevage est la source principale de pollution de l’eau : déchets animaux, antibiotiques, hormones, engrais, pesticides utilisés pour les cultures fourragères….Les nitrates, phosphore et autres nutriments sont responsables de la prolifération des algues vertes et de la dégénération des récifs coralliens, et les infiltrations des agents pathogènes issus des déjections animales polluent les nappes phréatiques et menacent les réserves d’eau potable. Les élevages bretons produisent autant d’excréments que 60 millions d’habitants! Sans parler des pluies acides dues aux émissions d’ammoniac qui perturbent la photosynthèse…

    J’ai parfois entendu : on s’occupe des animaux d’élevage mais les enfants qui meurent de faim dans le monde alors? On s’en fout? Ben non, justement. 2/3 des terres agricoles dans le monde sont consacrés à l’élevage et à la production d’aliments destinés à l’élevage. “Si les pays riches et émergents divisaient par deux leur consommation de viande, 2.2 millions d’enfants échapperaient à la malnutrition chronique.” Voilà qui me convainc, personnellement. Plus d’info sur le sujet ici.

    Nous ne pouvons plus nous permettre aujourd’hui d’être des négationnistes climatiques. La Terre s’en moque. Ce n’est pas la planète qu’il faut sauver. La planète a existé sous forme de boule de feu et de glace, et quand nous serons tous partis, elle sera encore là, quel que soit son état. C’est nous que nous devons sauver. C’est à nos enfants que nous devons penser. Imaginez la canicule de 2003 toute l’année, 365 jours par an…Et les déplacements, les milliers (millions) de réfugiés climatiques…Le manque d’eau…Personnellement, si je me mets à penser au réchauffement climatique, je suis prise d’angoisses. Je pense à mon fils. Qu’en sera-t-il lorsqu’il aura 30 ans? Aurais-je des petits-enfants? Alarmiste? Pas vraiment…en vérité, même les plus alarmistes des discours sont encore optimistes lorsqu’il s’agit d’environnement. Cette année, le jour du dépassement était le 2 août. Une élévation de 3° de la température de la Terre est un scénario catastrophe qui n’a rien de la science-fiction. Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) l’affirme : le changement climatique est global, planétaire, et est principalement dû aux émissions de gaz à effet de serre.

    A la cantine de l’école de mon loulou, les repas végétariens sont appelés “repas pour la planète”. Lucide. C’est une bonne chose de privilégier les transports en commun ou le vélo plutôt que notre voiture, de couper l’eau lorsqu’on se brosse les dents, de prendre des douches plutôt que des bains, de manger bio et local, de privilégier l’artisan plutôt que la multinationale…Ce sont des gestes essentiels et responsables. C’est une excellente chose de remplacer son steak par des légumineuses, de réduire sa consommation de viande et de produits laitiers. Jusqu’à peut-être, vous en passer totalement. Une alimentation entièrement végéta*ienne bien menée est meilleure pour votre santé, pour la planète et pour les animaux, bien sûr.

    vegan pour la planète

     

    Aujourd’hui, vous pouvez trouver toutes les informations que vous voulez sur comment végétaliser votre alimentation facilement et sans danger. N’ayez pas peur des carences, j’en parle !

    ⇒ Chez La fée Stéphanie, plein de recettes végétales délicieuses et accessibles!

    ⇒ Sur Vegan pratique, plein de conseils et fiches pratiques!

    ⇒ Sur l’association végétarienne de France, on se renseigne!

    ⇒ Sur L214, dont vous avez forcément entendu parler, on parle éthique (un peu quand même)!

    ⇒ Sur Veggie Romandie, on parcourt le sujet sous tous ses angles!

    ⇒ Sur Insolente veggie, on se marre!

    Et je vous laisse fouiller, parce qu’il y a pléthore de sites intéressants sur ce merveilleux et vaste sujet. Car s’il vous est impossible pour l’instant (et ça peut s’entendre) d’imaginer renoncer à la viande, prendre conscience de l’impact de sa production sur l’environnement, de ce que ça implique au niveau éthique et aussi au niveau de votre santé (un autre vaste sujet), c’est déjà super. Si cette prise de conscience fait que vous mangez de moins en moins souvent votre jambon et de plus en plus souvent un steak de soja et que votre famille, vos amis, vos voisins, suivent le mouvement, ça fait déjà une belle différence au niveau environnemental.

    Et si vous vous lanciez un défi? Allez, 1 semaine dans la peau d’un végétarien!


    Sources :

    https://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202_surconsommation_viande.php

    https://www.viande.info/elevage-viande-sous-alimentation

    https://www.viande.info/elevage-viande-ressources-eau-pollution

    https://www.viande.info/elevage-viande-gaz-effet-serre#biblio

    https://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/changement-climatique-GIEC.php

    http://macop21.fr/defis/je-mange-moins-de-viande/

    Dessin : Alexys Pétard

    Photo à la une et photo enfant : Unsplash

     

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    Premier livre de recettes pour petit vegan!

    Premier livre de recettes pour petit vegan!

    Il y a quelques semaines, j’ai eu le plaisir de recevoir “Ton premier livre de cuisine végane“, de Ruby Roth, aux éditions L’Age d’Homme, collection V pour Vegan.

    ” + de 60 recettes végétales que les petits peuvent préparer pour rester en bonne santé et sauver le monde”! 

     

    A l’idée de devenir le super-héros de la cuisine, mon p’tit crabe a sauté de joie!

    L’auteure

    Ruby Roth est auteure et illustratrice, notamment de deux autres livres pour enfants qui traitent de véganisme : “Ne nous mangez pas! Vivre en respectant les animaux” et “Vegan is Love : avoir du coeur et agir”. Ceux-là me tentent bien depuis un moment, et je pense les offrir à mon fils très prochainement…

    J’aime beaucoup son coup de crayon, élégant et précis, notamment ses portraits de célébrités (celui de Bowie est vraiment cool). Vous pouvez jeter un oeil à son compte instagram ICI, et à celui dédié au véganisme : we don’t eat animals.

    Petit chef vegan!

    Ton premier livre de cuisine végane a vraiment ravit mon loulou. Et moi aussi par la même occasion, ravie qu’il soit ravi. C’est un bouquin vraiment chouette pour plusieurs raisons :

    • Une soixantaine de recettes saines et accessibles aux toutes petites mains, parfaites pour des premières expériences culinaires!
    • Les illustrations, les couleurs pétillantes, les titres des recettes “Feux d’artifices comestibles”, “Nuage d’amour”, ou “La chenille affamée”: joyeux et ludique!
    • Le côté éducatif et positif  : oui, être un gamin vegan, ça peut être fun, on peut se régaler et on fait du bien aux animaux, à la planète et à son corps! Un super-héros quoi…;-)
    • Les moments pleins de rires et de complicité qu’on passe avec notre p’tit bouchon d’amour dans la cuisine (même si c’est vrai qu’on n’a pas besoin d’un bouquin pour ça…mais ça peut aider, ne serait-ce qu’à donner l’impulsion de départ!)

     

    Ce week-end, pour le goûter, on a décidé de s’attaquer aux “Tours du pouvoir”, une recette qui promet à p’tit crabe de “propulser [son] énergie vraiment très haut dans le ciel”! C’est parti!

    Les petites mains ont coupé la banane en rondelles, mélangé le beurre d’amande au cacao en poudre, tartiné ce merveilleux mélange sur chaque tranche et construis une tour plus gourmande c’est difficile…Et comme p’tit crabe avait très faim, il a enchaîné avec une pomme tranchée tartinée de beurre de cacahuètes!

    P’tit crabe a assuré!

    On a complété avec un “Mélange du randonneur” super nutritif, et comme tout ça, ça donne soif, on a dégusté un “Lagon vert”, une touche de spiruline et un trait de sirop d’agave mélangés à de l’eau fraîche (ou comment faire consommer des algues à un enfant et que ça passe tout seul!)

     

    A la fin du livre, des petits conseils utiles, éthiques et amusants, pour éduquer les enfants à une autre façon de consommer et de vivre en harmonie avec la nature et ses habitants, comme : “te mettre pieds nus”, “visiter une pépinière” ou “planter un arbre”. Utile aussi la liste de courses précisée pour finir.

    En résumé…

    Ton premier livre de cuisine végane nous a enchanté p’tit crabe et moi, par ses recettes gourmandes, simples et saines, par ses illustrations, ses couleurs et sa gaieté, par ses titres rigolos, par le message qu’il véhicule…

    Végé ou non, c’est un livre intéressant pour faire découvrir aux enfants les plaisirs de la cuisine, développer leur autonomie et leur créativité et passer un bon moment avec eux.

    S’il vous intéresse, vous pouvez le trouver sur le site internet de V pour vegan, à 19 euros.

    V pour Vegan

    La collection V pour Vegan, des Editions de l’Age d’Homme, proposent une palette de livres engagés en faveur d’une alimentation végétale et d’un mode de vie éthique : recettes, théoriques, beauté, ouvrages pour enfants…Une très belle collection!

    Jetez un oeil à leur site et si vous êtes comme moi, le choix risque d’être cornélien.

    ⇒ V pour VEGAN



    J’ai reçu ce livre dans le cadre d’un partenariat avec Collection V pour Vegan, que je remercie au passage. Cependant soyez assuré (e) de la sincérité de mon opinion et de l’authenticité de mon enthousiasme 🙂 

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    Vaccination massive : attention danger!

    Vaccination massive : attention danger!

    En France aujourd’hui, 3 vaccins sont obligatoires : ceux contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (le DTP). Mais le mois dernier, la ministre de la santé Agnès Buzyn a déclaré réfléchir à en ajouter 8 au calendrier vaccinal obligatoire, à savoir : la coqueluche, l’Hépatite B, le pneumocoque, le méningocoque C, la bactérie Haemophilus influenzae, la rougeole, les oreillons et la rubéole.

    Mardi 4 juillet, le premier ministre Edouard Philippe a annoncé que tous les vaccins pour la petite enfance recommandés à ce jour deviendraient obligatoires dès l’an prochain.

    La vaccination, un sujet “délicat”.

    Mon fils a reçu ses vaccins obligatoires, pas vraiment le choix, et je peux vous dire que je l’ai emmené chez le médecin la boule au ventre. Je tenais mon p’tit mec, minuscule, dans mes bras, et j’espérais qu’il supporterait bien. Je l’avais préparé en ce sens : homéopathie et argile. Pourquoi? Quel est le problème avec les vaccins? Ne nous ont-ils pas sauvés de maladies terrifiantes dont nos aïeuls sont morts?

    Outre le fait que le système immunitaire d’un nourrisson (le DTP est obligatoire à 2 mois, le BCG conseillé selon les cas à 1 mois) n’est pas mûr, chaque injection contient métaux lourds et toxiques, qui surchargent les défenses de l’enfant dès le début de vie.

    ⇒ 11 vaccins obligatoires, cela représente entre 25 et 40 doses!

    Les adjuvants que contiennent les vaccins.

    Un vaccin est une culture microbienne à virulence atténuée, entraînant une production d’anticorps. Mais ce n’est malheureusement pas tout ce qu’il contient. Ses adjuvants sont très inquiétants :

    • Aluminium : toxicité neurologique et respiratoire. Une étude réalisée en 2012 par deux chercheurs en neurologie canadiens affirme que : “L’aluminium est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phase pré-natale et post-natale, tant chez l’homme que chez l’animal. […] Au cours du développement du cerveau, il existe des périodes critiques au cours desquelles de subtils défis immunitaires (y compris ceux induits par la vaccination) peuvent conduire à des altérations préjudiciables et permanentes du cerveau comme des fonctions immunitaires. […] L’exposition à des doses aussi élevées d’aluminium, répétées à des intervalles relativement courts pendant les périodes critiques du développement neurologique représente un défi neuro-immuno-toxicologique significatif pour les nouveaux-nés et les jeunes enfants.” (1)
    • Citrate de fer ammoniacal : toxicité neurologique et respiratoire.
    • Formaldéhyde : cancérigène, toxicité gastro-intestinale et hépatique, toxicité immunitaire, neurologique et du système reproducteur, toxicité respiratoire et sensorielle.
    • Antibiotiques : altération du système immunitaire et résistance ultérieure.
    • Phénol : toxicité neurologique et sanguine, toxicité au développement, toxicité rénale et du système reproducteur, toxicité respiratoire.
    • Thiomersal : précurseur de l’éthylmercure présentant très certainement toutes les caractéristiques toxiques du mercure. (2)

    Comment affirmer l’innocuité de toutes ces substances toxiques injectées dans l’organisme tout neuf de nos nourrissons?

    Des conséquences parfois lourdes.

    Officiellement, aucun lien entre maladies auto-immunes et vaccins, entre autisme et vaccins, entre syndrome de Guillain-Barré et vaccins…

    Pourtant, on peut trouver, non seulement pléthore de témoignages de sclérose en plaques, allergies, asthme, autisme, paralysie, autant de réactions apparues après une vaccination, mais aussi de médecins et scientifiques souhaitant dénoncer l’absurdité et la contre-efficacité d’un calendrier vaccinal surchargé. Mon médecin homéopathe à qui j’en avais parlé à l’époque, pétrie de doutes sur la nécessité de faire vacciner mon loulou contre la méningite ou l’hépatite B, m’avait dit : “c’est un peu comme si on vous mettait une série de gifles pour vous préparer à recevoir un coup de poing”. Le Dr Christine Coquart quant à elle, co-auteure du livre “le guide pour soigner mon enfant au naturel”, écrit : “c’est un peu, pour le terrain du bébé, comme si on demandait à un ordinateur des années 1960 de faire tourner le moteur de recherches Google! Comment peut-il gérer cela sans imploser?”

    Pour le Dr Russel Blaylock, neurochirurgien : “plusieurs vaccins sont susceptibles de produire des crises d’épilepsies. Quand il s’agit de vaccins combinés, le nombre de cas d’épilepsies augmente de manière considérable. La mort subite du nourrisson survient dans les 3 semaines qui suivent la vaccination, et cela dans 70% des cas. Une forte association a été établie entre les vaccins à virus vivants et l’asthme, le diabète infantile, les troubles auto-immuns et neurologiques. Injecter des vaccins à virus vivants est très dangereux, surtout chez les bébés dont le système immunitaire est très loin d’être mature, ou à des bébés qui ne sont pas allaités.”(3)

    Pour le Dr G. Dettman : “Certaines souches de vaccins peuvent être impliquées dans des maladies dégénératives, telles que l’arthrite rhumatoïde, la leucémie, le diabète et la sclérose en plaques” (Australian Nurses Journal)

    Pour le Dr Bernard Rimland (Directeur et fondateur de l’Autism Research Inst of San Diego) : “C’est une véritable épidémie…Il est grotesque de prétendre qu’il n’existe aucun lien entre l’autisme et la vaccination, sauf des coïncidences. La vérité est que des enfants sont blessés par vaccination”.

    Le dilemme des parents…

    En tant que parent, si on remet en doute l’innocuité des vaccins, on est fatalement tiraillé. Vaccins? Pas vaccins? Le corps médical ne se gêne pas pour activer la corde “culpabilisation”, accusant en outre ces “mauvais parents” de ne pas participer à l’effort vaccinal. Est-on un parent négligent si l’on refuse d’enchaîner toute la série d’injections préconisée (et bientôt obligatoire?)? En Naturopathie, on considère globalement que “le microbe n’est rien, le terrain est tout”. Tous ces vaccins déséquilibrent, potentiellement gravement, le terrain.

    ⇒ Attention à l’information (et à la désinformation).

    Pour justifier cette obligation vaccinale, le premier Ministre a parlé de 10 enfants morts de la rougeole depuis 2008. Outre le doute qui plane sur l’âge de ces victimes (1 cas serait un adulte de 30 ans, 1 autre une jeune fille de 12 ans, les 8 autres cas auraient “moins de 30 ans” selon le site Sott.net) et du caractère très probablement multifactoriel de ces décès, les bulletins épidémiologistes de l’Invs ne recensent aucun décès de la rougeole de 2012 à 2016 (pour un total de 1828 cas déclarés).

    En ce qui concerne le vaccin contre la méningite, il n’est efficace que contre 25 à 30% des méningites, celles de type C. La majorité des infections à méningocoques n’est donc pas couverte par ce vaccin. Toujours selon l’Invs, l’incidence des infections invasives à méningocoques de type C en 2015 était inférieure à 0.2 pour 100 000 habitants. (4)

    On peut souligner également que la nouvelle Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, est une ancienne conseillère de l’industrie pharmaceutique. Et on ne parle pas du soutien de Serge Weinberg, président de Sanofi, dont a bénéficié Emmanuel Macron pendant sa campagne. De là à penser que nous vendons la santé de nos enfants aux industriels pharmaceutiques sous couvert de santé publique, il n’y a qu’un pas (que j’ai franchi, personnellement).

    Préparer l’enfant à la vaccination.

    Les soins naturels sont de précieux alliés pour aider l’organisme de l’enfant à supporter le choc qu’est la vaccination et à assimiler correctement les informations du vaccin. Ils aident le terrain à rester équilibré.

    ⇒ La thérapie séquentielle a été mise au point par Jean Elmiger, un médecin homéopathe Suisse. Elle utilise la pervaccination, qui consiste à prévenir l’organisme 2 ou 3 jours avant le vaccin, afin que celui-ci soit préparé, avec une dose de dilution homéopathique du vaccin en 200K ( dilutions Korsakoviennes). Ainsi , le vaccin est reconnu par le corps lors de l’injection.  Un mois plus tard, on donne une dose plus diluée de ce même remède pour éliminer les traces néfastes du vaccin, le “drainer” en quelque sorte.

    ⇒Appliquer en soin local, immédiatement après le vaccin, une bande d’argile humide au point d’injection permet d’absorber les éléments toxiques et aide la peau dans sa fonction de drainage. J’ai appliqué ce soin chaque fois sur mon fils, et je suis persuadée que ça a été grandement utile pour atténuer les effets secondaires néfastes.

    ⇒L’homéopathie offre des protocoles “standard” pour tous types de vaccins. Là encore, j’y ai eu recours pour mon loulou. Vous trouverez pleins de conseils et de marches à suivre dans l’excellent livre “le guide pour soigner mon enfant au naturel” (dont il me semble vous avoir déjà parlé).

     

     


    “Nous devrions être terrifiés par le caractère totalitaire de ceux qui se veulent les promoteurs de vaccinations obligatoires” (Dr Russel Blaylock).

    Si vous souhaitez marquer votre désaccord vis-à-vis de cette mesure extrême aux allures dictatoriales, vous pouvez signer la pétition (n’hésitez pas, signez! 🙂 ) ICI

    Il y a également quelques manifestations prévues dans les jours qui suivent. Plus d’infos sur la page Facebook : En marche pour la liberté vaccinale. Si vous êtes à Nantes, vous pourrez m’y croiser samedi!

    N’hésitez pas à partager cet article, ou tout autre qui s’insurge contre cette obligation à venir, pour exprimer notre désaccord d’administrer à tour de bras à nos enfants des vaccins sans en maîtriser parfaitement les risques.

    “C’est une grande insulte faite au système immunitaire d’un enfant que d’introduire dans son sang des protéines étrangères ou des virus vivants dont sont composés les vaccins aujourd’hui” (Dr Richard Moskowitz)


    Quelques lectures :

     


    Sources : 

    (1) : Mécanismes toxicologiques de l’adjuvant aluminium et problèmes d’auto-immunité en pédiatrie

    (2) : Le guide pour soigner mon enfant au naturel, Dr Christine Coquart, Catherine Piraud-Rouet, ed Nathan.

    (3): Vaccins et développement du cerveau

    (4) : Désintox rougeole et méningites : deux épouvantails pour des obligations vaccinales démesurées

    Dessins : Alexys Pétard  

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    La parenthèse…

    La parenthèse…

    Le silence est venu d’une façon étrange :

    Ses pas lourds et muets marchant sur le vide

    Qui noircissait mon âme de fanfares turpides…

    Le silence est venu, que le chaos dérange.

    Mon corps immergé dans l’eau verte et salée,

    Toute ma peau abreuvée de songes dérisoires,

    J’ai senti ce silence courir dans mes idées,

    Ensoleillant d’un coup l’effrayant gouffre noir.

    Personne n’est son passé, ni même ses angoisses.

    On ne peut se définir par ses fautes et audaces.

    Nous ne sommes ni nos succès ni les haines qu’on froisse

    Au gré des marches vaines et des vaines menaces.

    Nous sommes l’essence pure, délicate, silencieuse,

    Celle-ci qui alimente nos meilleurs sentiments.

    Et si, dans nos effrois, nos prières sont pieuses,

    Elles non plus ne sont pas ce que nous sommes vraiment.

    Le silence est venu et me souffla ceci.

    Et si le bouillonnement intérieur perdure,

    En moi le vent nouveau et frais de l’aventure

    A ses mots : il reste à découvrir qui je suis.

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    5 bonnes raisons de se faire des films…

    5 bonnes raisons de se faire des films…

    La visualisation créative est une technique de développement personnel, qui consiste à imaginer le plus clairement possible une situation heureuse, l’accomplissement de son objectif, la réussite.

    C’est un pilier de la loi d’attraction. Bien sûr, elle ne dispense pas de travailler, mais elle pousse à l’action et est bénéfique à plusieurs niveaux…

     

    Et vous, pratiquez-vous la visualisation créative ou la relaxation créatrice?

    Dites-le moi en commentaire et n’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu…

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    Al récidive : #urbanmusic

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    Le soleil

     

    “La réalité est une apparence plus trompeuse que l’apparence de l’art” (Esthétique, Hegel)

     

     

     

    Weedstock

     

    “Je suis le fils d’une société fondamentalement épuisée. Passe-moi ma pipe de Marie-Jeanne, sinon je me shoote à la banane” (La fin du Saint-Empire Romain-Germanique, Hubert-Félix Thiéfaine)

     

     

     

    La bave du crapaud

     

    Aliéné

     

    “Il faut avoir le courage de rompre les chaînes de consentement, qui sont les vraies chaînes” (Alain)

     


    Chansons issues de l’album “La jeunesse des Abusés”, vous pouvez écouter cette chanson ICI

    Paroles, musique et chant : Alexys Pétard

    Plus d’écoute sur Soundcloud

    Le site d’Alexys Pétard

     


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    J'écoute La Bave du Crapaud Rendez-vous sur Hellocoton !
    J’ai lu “Et si on arrêtait d’empoisonner nos enfants?”

    J’ai lu “Et si on arrêtait d’empoisonner nos enfants?”

     

    Il y a un peu plus d’un mois, je suis tombée sur le livre d’Erwann Menthéour, “Et si on arrêtait d’empoisonner nos enfants?”. J’avais vu une interview à la télévision qui m’avait interpellée, où il parlait des méfaits du lait de vache, donc je n’ai pas hésité. Dans son bouquin, l’auteur aborde l’alimentation de nos bambins essentiellement, mais aussi des points d’éducation, de pollution environnementale et d’éthique. Je l’ai lu assez rapidement, et sans surprise, je suis d’accord avec lui sur bien des choses.

    Qui est Erwann Menthéour?

    Erwann Menthéour est d’abord un sportif professionnel, ancien cycliste plusieurs fois champion de France, qui a dénoncé les effets du dopage. Au début des années 2000, alors que sa femme est gravement malade, il se confronte aux limites de la médecine allopathique, se tourne alors vers la naturopathie et mesure toute l’importance de l’alimentation. Il devient ensuite coach sportif, puis créé FITNEXT, une méthode bien-être s’appuyant sur un rééquilibrage alimentaire et l’activité physique.

    Aujourd’hui, il se définit aussi comme un lanceur d’alerte, son message va bien au-delà du simple bien-être, celui-ci étant englobé dans un tout incluant environnement, politique, économie, responsabilité personnelle, éducation.

    Les enfants sont l’avenir…

    C’est un livre pour les enfants, destiné aux parents. Erwann Menthéour met dès le début un point d’honneur à nous faire comprendre à quel point notre environnement immédiat est de plus en plus toxique. Il ne s’agit pas de culpabilisation, mais bien de mise en lumière de la situation, afin d’en prendre la responsabilité et aller dans le sens d’une amélioration. Car situation urgente ne signifie pas fatalisme. Et responsabilité ne signifie pas culpabilité. Erwann Menthéour nous invite donc, dans un premier temps, à réaliser que nous sommes véritablement acteurs de notre santé et de celle de nos enfants.

    Pour étayer ses propos, il avance des chiffres effrayants : 100 000 enfants qui meurent chaque année en Europe de maladies causées par l’environnement, 42 millions d’enfants obèses dans le monde, une augmentation significative des cancers infantiles…

    Rien n’est immuable, et nous pouvons dès à présent changer nos habitudes, et inculquer à nos enfants, le plus tôt possible, les bases d’une saine prise en charge de leur santé, et par extension de leur environnement. Cela passe inévitablement par une éducation à plusieurs facettes : nutritionnelle, sportive, culturelle, humaniste aussi. “Il s’agirait de développer chez eux la conscience et non l’inconscience, la patience et non la course”.  Je suis aussi convaincue qu’un changement est nécessaire, impératif, qu’il est urgent de faire bouger les lignes et les consciences, et je crois, comme Erwann Menthéour et comme d’autres, qu’il est primordial d’apprendre à nos enfants l’ouverture au bonheur, le respect, la bienveillance, la tolérance. Je me fiche que mon fils soit le meilleur, mais j’espère de tout mon coeur qu’il soit heureux et épanoui.

    Monsanto &Cie…

    Les géants de l’agro-alimentaires sont criminels : destruction d’environ 70% de la biodiversité, disparition massive de agriculteurs (3 agriculteurs sur 4), et des légumes qui deviennent antibio-résistants (avec des conséquences importantes sur des organismes en pleine construction comme ceux de nos loulous). Erwann Menthéour rappelle, et je trouve ça vraiment parlant, que Bayer produisait le zyklon B, ce gaz meurtrier utilisé dans les chambres à gaz pendant la seconde guerre mondiale, et que Monsanto a fabriqué l’agent orange, employé au Vietnam comme arme de destruction massive. Ces deux produits ont été recyclés en pesticides pour l’agriculture industrielle. Je ne sais pas vous, mais moi ça me donne des frissons d’horreur. Que dire du glyphosate, classé probablement cancérigène par l’OMS? Monsanto s’en lave les mains, bien entendu…

     

    Pourquoi nos politiques permettent-ils une telle pollution de nos terres, un tel appauvrissement et une telle toxicité de notre alimentation , aux dépends  de notre santé et des agriculteurs? Parce que l’argent est roi et que les lobbies sont ultra-puissants. Erwann Menthéour nous donne un exemple flagrant des conflits d’intérêts existants (et qui, en ce qui me concerne, invalident toutes les “études” qui ne sont pas indépendantes) : lorsqu’elle était ministre de l’agriculture, Christine Lagarde a fait voter une loi autorisant 0.9% d’OGM dans les produits bio de norme AB, et ce sans étiquetage informatif pour le consommateur. La même Christine Lagarde, qui était avocate chez Baker & McKenzie, cabinet qui compte parmi ses clients Monsanto. Inutile d’en dire plus…

    Produits transformés aux prix compétitifs, rapides à préparer, au marketing super efficace, ultra-sucrés, tout comme les coca-cola et autres sodas, dont une seule canette contient presque le double de la ration quotidienne de sucre recommandée par l’OMS….Toute cette alimentation dénaturée et polluée est une cause de l’augmentation des cancers (dont près de 40% sont dûs à ce que nous ingérons) et des maladies inflammatoires.

    Sucre, lait, gluten : nos drogues quotidiennes.

    J’adore le sucre. C’est un vrai problème pour moi, car j’y suis accro. Je peux m’en passer un temps, et puis vient un moment où j’en ressens le besoin, et où ce besoin, s’il n’est pas comblé, entraîne nervosité, agacement, fatigue, coups de blues. Donner des bonbons et autres “douceurs” à nos loulous est une bien mauvaise idée, car le sucre, en plus d’être addictif, est véritalement nocif. Notre corps n’est pas conçu pour absorber du sucre raffiné. Diabète, maladies auto-immunes, obésité, cancers…le sucre est un poison, qui active des circuits de récompense dans le cerveau, ce qui en fait un poison hautement addictif. Remplaçons les barres de céréales et de chocolat par des fruits, du chocolat noir, des fruits secs, les sodas et sirops par de l’eau et des jus de fruits frais…

    Ballonnements, fatigue, maux de tête, urticaire, eczéma : voilà des symptômes courants d’une sensibilité au gluten, une autre drogue alimentaire nocive. Les peptides de protéines que contient le gluten ont le même effet opiacé que les endorphines. On se sent bien…Mais le gluten affaiblit notre microbiote, notre flore intestinale, qui joue un rôle clé dans notre immunité et notre équilibre, tant physique que psychique. On trouve du gluten presque partout, des pâtes aux légumes en flocons, en passant par les sorbets et les baumes à lèvres…Le gluten a un effet colle très apprécié des industriels agro-alimentaires, mais c’est aussi un exhausteur de goût et un stabilisant. Et, faut-il le préciser, nous n’en avons absolument pas besoin. Le blé a subi tellement de modifications génétiques ces 50 dernières années qu’il n’a plus grand-chose à voir avec celui que cultivaient nos ancêtres. Riz, sarrasin, quinoa, amarante…il y a d’autres alternatives au blé.

    Quant au lait…j’avais déjà traité ce sujet dans cet article, c’est faux de penser qu’il est essentiel, même pour nos enfants. Il n’y a pas d’étude scientifique qui établisse que les produits laitiers sont nécessaires à la croissance et à la solidité des os. Je parle bien entendu des enfants, et non des bébés et des tout-petits qui ont besoin de lait maternel, ou maternisé. Le calcium du lait animal est deux fois moins bien assimilé par l’organisme que le calcium végétal, les vaches sont nourries aux pesticides et aux OGM, sans oublier les antibiotiques et hormones qu’on leur administre à longueur de temps. Les intolérances au lactose sont fréquentes elles aussi et entrainent maux de ventre, diarrhées, troubles articulaires, acné, troubles orl…

    No meat!

    Evidemment, ça me fait plaisir de voir que des livres destinés aux parents, à tous les parents, conseillent de limiter, voire d’arrêter les produits laitiers et la viande. Erwann Menthéour écrit une phrase clé, à mon sens : “La viande ne rend ni plus fort ni plus grand, au contraire. Elle tend à affaiblir notre organisme et celui de nos enfants”. En tant que mère végétalienne avec un enfant né veggie, j’ai le smile quand je lis ça, même si c’est prêcher une convaincue, car je me dis que le message fait son chemin.  Notre système digestif n’est pas conçu pour digérer la viande. Nos intestins sont beaucoup plus longs que ceux d’un carnivore, et notre estomac moins acide. Résultat : toute la viande n’atteint pas “la sortie” et une partie stagne et fermente dans notre ventre. Miam…Cette décomposition de protéines produit de l’acide urique que le foie et les reins vont avoir du mal à éliminer (car il nous manque l’urase, une enzyme que les carnivores ont). Résultats : digestion difficile, fatigue, constipation, problèmes rénaux, acidification de l’organisme. Un Français mange en moyenne 67 kilos de viande par an, deux fois plus que nos grands-parents. La surconsommation de viande entraîne des maladies cardio-vasculaires et favorise le cancer colorectal et le diabète. Nous ne sommes pas des carnivores : nos intestins sont trop longs, nous ne produisons pas l’enzyme nécessaire à l’élimination de l’acide urique, nos dents ne sont pas conçues pour découper la viande. C’est établi aujourd’hui : toutes causes confondues, le taux de mortalité est diminué de 15% chez les végétaliens et 9% chez les végétariens. Consommer de la viande est aussi un désastre environnemental. L’élevage des bovins est responsable de 14% des émissions de gaz à effet de serre, 1 seul kilo de boeuf nécessite 15500 litres d’eau, 5000 litres pour le cochon, 4000pour la volaille.

     

     

    J’en parlais récemment , un enfant peut très bien être végétarien, et même végétalien, et être en pleine forme, sans carence, avec une croissance normale. Le mythe des protéines est, comme celui du calcium dans les produits laitiers, bien ancré et il peut être difficile de désapprendre ce qu’on a appris. Mais le végétarisme (et plus globalement, le véganisme) est une philosophie qui appelle au respect du vivant, de nous-mêmes, de toutes les formes de vie et de notre planète. Et on peut être sportif, et même de haut niveau, sans avaler un seul morceau de steak!

    Ennemis silencieux et invisibles…

    Impossible d’échapper aux perturbateurs endocriniens…Ils sont partout : tissus, revêtements anti-adhédsifs, produits d’entretien, meubles,  produits cosmétiques, pesticides, champs électromagnétiques, wifi, moules en silicone, shampooings anti-puces, eau du robinet…partout. De quoi s’arracher les cheveux! C’est cette chronicité qui est vraiment toxique. Chaque jour à petites doses…Et les enfants sont les premières victimes. Eviter de dormir avec le wifi, de réchauffer des plats en plastique dans le micro-ondes, d’utiliser des insecticides au moindre inconfort, de javeliser toute la maison…on peut mettre en place des gestes quotidiens qui changent la donne, fort heureusement. Et bien sûr, consommer bio, et éviter autant que faire se peut les conservateurs et les additifs, en fait partie. En fait, lorsqu’on se penche un peu sur le sujet, on n’a plus du tout envie d’acheter des oreo à son fils pour le goûter… La liste complète des additifs est effrayante. Retenons simplement qu’il vaut mieux éviter tous les E suivis de chiffres.

    Préférer la qualité à la quantité, privilégier les circuits courts, les petits producteurs, l’Amap du quartier, apprendre à lire les étiquettes, et apprendre à nos enfants à le faire, prendre conscience de notre responsabilité face au monde dans lequel nous vivons, face à notre santé et à celle de nos enfants…Je crois profondément que c’est par la consommation responsable que l’on fait bouger les choses, que voter avec son portefeuille est bien plus efficace qu’un bulletin dans une urne, et que plus nous serons nombreux à consommer de façon plus éthique et plus saine, plus il sera facile de le faire, car l’offre s’élargira.

    De l’importance de bouger…

    Pratiquer une activité sportive ne présente que des bénéfices. Nos enfants doivent bouger. Depuis quelques temps, je motive mon fils à venir trottiner avec moi le samedi matin. C’est pas toujours évident : parfois, il préférerait se poser devant son dessin animé préféré. J’avoue que, si je n’use pas du bâton, j’agite parfois la carotte. Pas de chantage bien sûr, mais une petite récompense. J’aimerais vraiment qu’il prenne goût au sport. Celui-ci favorise un bon développement de l’appareil moteur et cardio-vasculaire, augmente l’espérance de vie, prévient des maladies et du surpoids, consolide le squelette, soutient les émonctoires (ces nettoyeurs du corps : foie, reins, poumons, peau, intestins), et contribue à l’équilibre psycho-émotionnel. Et il y a d’autres avantages encore qu’Erwann Menthéour nous expose.

    En résumé

    “Et si on arrêtait d’empoisonner nos enfants” est un livre que je vous conseille. Il est clair et très facile à lire. Il n’est pas moralisateur ni culpabilisant, mais il appuie là où ça fait un peu mal, d’une façon qui nous donne envie de changer nos mauvaises habitudes. Il étaye avec des études et des chiffres qui font frémir, mais ce sont des réalités auxquelles il nous faut faire face si l’on veut améliorer les choses. Le livre est plein de conseils pratiques et à la fin de chaque chapitre, un psychiatre spécialisé en thérapie familiale, Bernard Geberowicz, donne des pistes et des méthodes pour le quotidien.

    Erwann Menthéour ne se pose pas en donneur de leçons, il avoue lui-même quelques faiblesses, comme nous tous. Simplement, il alerte sur des sujets sensibles et fondamentaux, pour que nos enfants puissent grandir et vivre en meilleure santé possible, dans un monde qui se doit d’évoluer positivement, nous n’avons plus le choix.

    Il nous invite à faire chacun notre part, pour nos enfants.

     


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    Le poids des maux…

    Le poids des maux…

    Hier soir, je me suis couchée avec une drôle de sensation : celle d’avoir comme perdu toute substance.

    Et les questions n’ont pas tardé. Qui suis-je? Pourquoi suis-je? Y’a-t-il une finalité? Quelle est-elle? Je crois à ce courant qui veut que nous soyons tous reliés les uns aux autres. Avec le temps, je me suis concédé un esprit plus rationnel que je ne le voudrais, mais je suis tout de même convaincue qu’il y a des mystères qui ne se résolvent qu’avec des miracles.

    La mort…La douceur…Le sommeil…La peur…L’amour….

    Nous vivons des temps étranges, “une drôle d’époque” comme disent certains, et j’ai l’impression que nous sommes à un carrefour, où les choix que nous ferons, comme ceux que nous ne ferons pas, seront lourds de conséquences.

    Je suis mère. Le genre mère-louve, qui dort avec son petit, le regarde dormir, guette pendant son sommeil. Et hier soir, alors qu’il me semblait pouvoir être mille autres, à l’âme sans contour, l’esprit sans possibilité de définition, couchée dans la tiédeur de ce lit familier, consciente infiniment de la grâce de l’instant, (sans cri, sans douleur, sans faim qui tenaille) j’observais cet enfant paisible, la tête sur mon épaule, si petit corps tout entier tourné vers moi. Et l’amour indicible a envahi mon être. L’amour est à la fois si doux et si douloureux. Ais-je pleuré? Je ne me souviens plus…

    Puis, le sommeil est venu et j’ai rêvé d’un Hexagone hermétique, étouffant sous un nationalisme absurde et effrayant. Un Hexagone cristallisé dans la peur, de celles, ignobles et implacables, qui accouchent de la haine aveugle.

    A mon réveil, j’avais les yeux secs.

     

    “Le patriotisme, c’est l’amour des siens. Le nationalisme, c’est la haine des autres” (Romain Gary)

    Nous avons tous appris l’Histoire, et celle de cet homme à l’âme plus sombre que l’enfer, qui a mené à la mort des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, dont le seul tort était d’être nés sous une certaine étoile à la mauvaise époque. Apprenons-nous de nos erreurs? Il m’arrive de penser que tout est vain, lorsque je trébuche pour la trentième fois au même endroit. Il me suffit d’allumer la télévision ou d’ouvrir un journal pour sentir les relents acides du passé me brûler l’âme et le coeur.

    Je n’ai de leçon à donner à personne. J’ai en tête des chiffres effrayants, millions de semblables qui succombent à la faim, aux bombes, à la mitraille. Certains veulent ériger des murs, car la peur est seule juge, alors que ce sont des ponts qu’il faudrait construire. Etre mère m’a approchée au plus près de mon humanité, de l’animal humain que je suis. Cette maternité pose deux questions : celle de l’amour universel et celle de la justice. Quel est ce monde où mon fils grandit, où la chance d’être, de vouloir, de croire, d’espérer et de se réaliser lui est offerte, quand l’enfant derrière la frontière n’espère que l’oubli de l’horreur, la pitié et le pain? Quand bien même ce n’est pas ma main qui le repousse, je me sens écrasée de culpabilité. Car nous sommes tous reliés.

    Ceux qui veulent bâtir des murs ne comprennent pas que ce faisant, ils lacèrent leur propre coeur d’immondes barbelés.

    Je n’ai pas de solution. Mais la peur de l’autre, ce saisissement écrasant qui vomit l’injustice et la barbarie, n’est définitivement pas une issue. Oui, j’ai le vertige moi aussi mais l’épouvante ne saurait m’ôter mon humanité. Je ne crois pas qu’il faille se transformer en bourreau insconscient pour protéger les siens.

    J’ai foi en l’amour. Je crois que la paix vient de l’amour, que l’empathie mène à la justice et que la solidarité est le meilleur chemin vers la sécurité. Et je ne pense pas que ce soit là un raisonnement naïf, bien au contraire. Nous avons chaque jour la preuve que la haine, le racisme, l’incompréhension, le fanatisme, le sectarisme, l’intolérance, les inégalités, mènent à la violence, aux abus, à l’injustice.

    “Vous voulez la paix : Créez l’amour” (Victor Hugo).

    Et si, comme Moustaki, nous déclarions l’Etat de bonheur permanent?


    Tableau à la une et portrait en noir et blanc : Alexys pétard

     

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