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Enaëlle

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    9 trésors à glisser sous le sapin

    9 trésors à glisser sous le sapin

    L’année dernière, j’avais partagé avec vous ma liste de Noël un peu particulière, que vous pouvez retrouver  Je suis chanceuse, j’avais eu pas mal de ce que j’avais commandé! Mais le contexte était très différent. Cette année, je suis rentrée en Nouvelle-Calédonie (euh, on va finir par la savoir là, Ena!!) et c’est un Noël en famille et en été que je m’apprête à passer.

    Festivités obligent, je vous ai préparé une petite liste. Ces 9 trésors à glisser sous le sapin sont pour moi des incontournables…

     

    Les romans

    Il y en a des romans que j’ai aimé viscéralement. Ces trois-là sont de ceux qui (entre autres, car le choix est cornélien) m’ont bouleversée, imprégnée, conquise définitivement. De ces romans que l’on lit et que l’on relit, et que l’on découvre un peu plus à chaque fois.

    Kafka sur le rivage

    Ceux qui me connaissent savent bien qu’Haruki Murakami est l’un de mes auteurs fétiches, peut-être mon préféré. Son dixième roman, Kafka sur le rivage, est mon favori. Un récit initiatique qui vous emporte loin de votre quotidien. L’histoire d’un adolescent qui s’enfuit de chez lui pour échapper à une prophétie et d’un vieil homme qui sait parler aux chats. De la poésie romancée, valse enivrante, savoureuse, à la fois violente et douce, qui est pour moi la signature de Murakami.

    La conjuration des imbéciles

    Lorsque ma mère m’a conseillé de lire ce livre, je devais avoir 17 ans, et je n’ai pas accroché tout de suite. J’ai lu quelques pages et puis je l’ai reposé pour ne l’ouvrir à nouveau que plusieurs années plus tard. Emerveillée par le style. Captivée par l’histoire. Enchantée par le personnage. Son auteur, John Kennedy Toole, s’est suicidé en 1969, désespéré de ne pas trouver d’éditeur pour son chef-d’oeuvre. Parce que oui, la conjuration des imbéciles, c’est une un pur délice. A déguster sans modération.

    Les catilinaires.

    Le troisième roman d’Amélie Nothomb est pour moi son meilleur, et de loin. Un couple de retraités qui réalise son rêve et se pose enfin dans une maison au fond des bois. Heureux. Sauf qu’ils ont un voisin qui s’installe chaque jour dans leur salon, un gros homme mutique dont la présence va finir par faire du quotidien du vieux couple un enfer. C’est noir, c’est drôle, c’est horrifiant.

     

     

     

     

     

     

     

    Les livres éthiques

    Vegan

    Comment passer à côté du livre de recettes de Marie Laforêt? Impossible! C’est un classique du genre. Plus de 300 pages de cuisine végétalienne accessible, avec des petits plats et gourmandises franchement délicieux, des explications claires et bienveillantes et des photos superbes.

    Antispéciste

    J’avoue, je suis une fan absolue d’Aymeric Caron. Je vous avais déjà parlé de ce livre lorsque je l’avais lu dans cet article. Les arguments me semblent irréfutables, le style est clair et concis, Caron convainc assurément. Bon, en ce qui me concerne, c’est prêcher une convaincue mais je ne peux pas imaginer que l’on aille au bout d’Antispéciste sans le devenir (un peu…non?)

    J’aime pas les côtelettes

    Et puis, on pense à nos loulous. Et si le père Noël cette année leur offrait un joli conte, dans lequel un petit ogre refuse de manger de la viande? Mon p’tit mec a adoré, j’ai dû le lire au moins 65 soirs de suite!! On le connait par coeur tous les deux 🙂

     

     

     

     

    La musique

    Là, honnêtement, c’est juste que ces trois-là, je ne pourrais pas m’en passer…A un moment donné, il faut que je les écoute. Mais la musique, c’est comme les romans : il y a tellement de choix et tellement de talents….

    Entre autres donc, les trois albums dont je ne pourrais jamais me défaire et qui sont chouettes à offrir :

    Samedi soir à Beyrouth

    Lavilliers sait écrire des chansons qui imprègnent l’âme. Cet album-là est merveilleux de précision, d’envolées, de rêves incandescents, de violence et d’amour. Il est incontournable pour qui aime la chanson française et les mots.

    Wish you were here

    Diamantesque.

    Coup de gueule

    Tiken Jah Fakoly, c’est le chanteur préféré de mon loulou de 6 ans et j’en suis pas peu fière!! Tiken est de ceux qui montrent le chemin avec leur voix, leur énergie, leurs textes. Il est beau, il est bon, il est impossible en l’écoutant de ne pas sentir sa conscience s’éveiller tout en ayant une furieuse envie de danser…

     

    Et puis, un dixième pour la route…parce que Rimbaud est la définition de l’incontournable.

    Et puis un onzième (et je m’arrête là!)…parce que Björk quoi.

     

     


    Je vous souhaite de très joyeuses fêtes de fin d’année…et beaucoup de bonheur, de plaisir, de rires et de belles émotions.

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    J’écris…

    J’écris…

    J’écris. Bien que je ne sache ni comment vraiment, ni pourquoi.

    J’écris obstinément.

    Sous le soleil ardent, quand la peau brûle.

    Sous la lumière blafarde des néons du bureau où j’égrène trop d’heures.

    Au crépuscule, lorsque les doutes se figent à l’heure du repos.

    Dans l’obscurité des insomnies, quand les peurs se ravivent, que les élans s’élaborent.

    J’écris même, et surtout, quand je ne manie pas de plume. Ce sont les voix dissonantes qui imposent la mesure. Tempo entêtant de la vie qui continue sa course effrénée. Spécialement lorsqu’on a l’illusion de stagner, statue de sel qui s’effrite au vent de nos regrets. Mais des remords, jamais.

    Pour qui donc écrire? Quels sont les espoirs tapis dans les mots, dans l’allure? J’écris depuis toujours, c’est la seule chose que je fais sans but ni dessein. Ecrire pour écrire, voilà qui ressemble à une vérité. Pas la réalité, non, car celle-ci n’est souvent qu’une illusion au sourire trop confiant. Un visage un peu fou, avec une bouche qui s’étire à s’en voiler la face, voilà tout ce qu’elle est.

    Je ne sais pas si l’écriture peut me définir plus qu’autre chose. Que les drames et les rires. Que les joies indicibles et les violents ennuis. Je n’ai pas changé absolument. J’ai opté pour le changement, et bien qu’occupée tout entière à ce profond bouleversement, je suis restée la même. Ou plutôt, je suis redevenue celle qui dormait en moi et que j’étais toujours. Je ne suis plus si loin de la quarantaine, et pourtant, le miroir où mon âme se complaît me renvoie le reflet d’une adolescente qui, me semble-t-il, ne vieillira pas.

    Néanmoins, Jean d’Ormesson est mort aujourd’hui.

     

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    Les 5 clés du changement

    Les 5 clés du changement

    Nous ne sommes pas les mêmes à 20, 30 ou 40 ans. Même si nous possédons une nature profonde, les expériences, les rencontres, les événements, tous ces petits sentiers de la vie sur lesquels nous gambadons, creusent en nous des sillons, développant les différentes facettes de notre personnalité, et nous enrichissent. Et nos besoins, nos envies, nos élans, évoluent bien sûr au fil de cette histoire personnelle.

    Et parfois, nous comprenons que le changement est nécessaire. Sensation d’étouffement, de routine écrasante, démotivation, manque d’énergie, pulsions…Ou bien éclair de lucidité au cours d’une conversation anodine, idée grisante qui ne nous quitte plus….Je crois que notre subconscient, notre intériorité, notre karma, je ne sais pas vraiment comment appeler ça, sait user de mille stratagèmes pour forcer notre conscience à s’éveiller et impulser le changement.

    Voilà. Nous sommes en plein remue-ménage de notre quotidien, de notre vie en somme, ou d’une part de celle-ci. Nous sommes en remasterisation. Mais l’homme est aussi un être d’habitudes. Comment vivre le bouleversement le mieux possible? Comment traverser le changement sans trop de heurts? Voici 5 clés pour vivre une transition “fine’gueur ine ze nauze” 😉

    1. Définir ses objectifs.

    Que votre objectif nécessite des années de travail et de préparation, ou seulement quelques semaines, il est indispensable de le noter noir sur blanc et de détailler le plus précisément possible toutes les étapes en amont.

    Mais avant de se pencher sur la façon d’y arriver, encore faut-il savoir ce que vous voulez exactement, et vérifier si c’est bien en accord avec votre personnalité, vos valeurs, vos envies.

    → Qu’est-ce que je veux? Ce que je désire, ce à quoi j’aspire, mon idéal.

    → Est-ce en adéquation avec ma personnalité? Mes valeurs? Parfois, on pense vouloir être ou avoir quelque chose, mais en prenant le temps de se poser les bonnes questions et d’y répondre le plus honnêtement possible, on se rend compte qu’on s’est aligné sur les projets et les envies de quelqu’un d’autre, des circonstances, de la conjoncture…

    → Mon objectif doit être clair, avoir une échéance, et me motiver (car si la simple idée de travailler à atteindre mon objectif me fatigue, c’est que celui-ci ne me correspond peut-être pas).

    J’avais eu le plaisir d’écrire un article sur l’excellent livre de Jillian Michaels, “découvrez votre pouvoir illimité” sur le site Des livres pour changer de vie, qui traite le sujet en profondeur. Vous pouvez le lire ici : Découvrez votre pouvoir illimité.

    2. Croire (mieux : savoir!) que c’est possible.

    Croire en soi, c’est la condition sine qua non pour atteindre ses objectifs et vivre ses rêves. Augmenter sa confiance en soi démultiplie les chances de réussir. Avoir foi en ses capacités, savoir que l’on est apte à y arriver, mais aussi croire en son projet. Une fois que vous l’avez défini, votre rêve, qui est devenu un projet balisé d’étapes, doit vous coller à la peau, transpirer à travers vous.

    → Je définis mes intentions, j’y pense, j’y crois, je sais qu’elles sont faisables et parfaitement en harmonie avec moi-même, je les défends.

    La visualisation positive, j’en ai déjà un peu parlé ICI (d’ailleurs, je n’ai pas oublié que je devais développer le sujet dans un article consacré!!), est une aide précieuse et puissante. Ne sous-estimez pas le pouvoir de la visualisation. Le cerveau ne fait pas vraiment la différence entre un événement réel et imaginé clairement, avec concentration. Notre capacité à la rêverie est innée et la rêverie est souvent bienheureuse. Fermer les yeux et vous imaginer le plus clairement possible avoir atteint votre objectif, vous abandonner à cette sensation si agréable, n’est pas du temps perdu.

    → Très régulièrement, je prends le temps de me détendre et de visualiser le changement que je désire comme accompli. Comment sera mon quotidien alors? Que ressentirais-je? A qui parlerais-je? Comment seront structurées mes journées? Quelles seront mes pensées en me couchant le soir et en me levant le matin? Plus il y aura de détails, meilleure sera l’imprégnation. Je me mets sur les bonnes vibrations, de façon à attirer le meilleur.

    Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement (Francis Blanche)

    3. Passer à l’action.

    Mais vous pouvez passer votre journée à vous répéter des mantras d’accomplissement personnel et à faire des visualisations, si vous ne passez pas à l’action, vous ne vivrez aucun changement.

    Maintenant que vous avez accepté votre besoin de changement, que vous avez défini vos objectifs en rapport avec vos envies et votre nature, vous y voyez plus clair, vous pouvez vous projeter aisément, vous pouvez donc passer à l’action et appliquer votre plan. Jour après jour. Etape après étape. La moindre ancienne habitude remplacée par une nouvelle, aussi anodine puisse-t-elle paraître, initie le changement. Un voyage de mille lieux commence toujours pas un premier pas, comme disait Lao Tseu. Depuis quelques temps, je me lève tôt, pour avoir le temps avant de partir au boulot, de travailler sur les choses qui me plaisent, parce que je veux qu’elles aient une place dans ma vie. Ainsi, même si c’est une heure à peine chaque matin, j’envoie un message à mon subconscient (oui, toujours lui) : je suis prête pour le changement. Tellement prête que je sors de sous ma couette à 5h du mat’. Les messages que l’on envoie, même silencieux, sont entendus et pris en compte, j’aime à le penser. Délaisser l’ascenseur et prendre les escaliers si l’on veut bouger plus, même un ridicule étage : signal envoyé. Supprimer le café de 16h, même si l’on continue de boire celui du matin, du midi et du soir, lorsqu’on veut ralentir la caféine : signal envoyé.

    → Je sors de ma zone de confort, même un tout petit peu pendant un tout petit instant, ainsi j’expérimente le changement et les bénéfices sont réels.

    → Je me concentre sur mon objectif et ses étapes, je prends le temps de les relire, de m’en imprégner chaque jour, et j’y travaille.

    4. S’adapter.

    Il arrive souvent que l’on souhaite le changement, mais que l’on y résiste, très inconsciemment. Nous en avons peur. Il est inconfortable. La stabilité, les habitudes bien ancrées, sont confortables et réconfortantes. Mais plus l’on expérimente le changement, plus on est adaptables. Et l’adaptabilité est une compétence inestimable. Etre flexible, accepter les imprévus (quasi inévitables) et comprendre que les échecs sont inhérents à la réussite… En France, nous n’avons pas “la culture de l’échec”, qui est nettement mieux perçu et accepté ailleurs. J’en parle dans l’Etik Mag, où je me penche sur les bienfaits de vivre l’échec et pourquoi celui-ci est en réalité un oiseau de bon augure. Retrouvez-le là : Rebondir après un échec

    → J’accepte que certaines choses ne se déroulent pas forcément comme je l’avais prévu, je suis souple, je fais preuve de flexibilité. Je lâche prise…

    Qui a piqué mon Fromage? est un super livre qui traite du changement et d’adaptabilité. Je l’avais dévoré, offert à quelques amis, et je vous le conseille.

    5. Prendre soin de soi.

    Et bien entendu, qui veut aller loin ménage sa monture. Aussi fortes soit votre motivation et votre capacité à travailler, vous ne pouvez pas vous permettre de vous négliger pendant le voyage. Si vous le faites, même si vous êtes solide, votre corps vous rappellera à l’ordre, la plupart du temps de façon brutale (tous les virus qui traînent seront pour vous, vous vous casserez un bras, le burn out vous guettera et autres réjouissances…).

    → Je prends le temps de prendre soin de moi en ayant une activité physique, un hobby, en faisant un peu de yoga, de méditation, en lisant…

    → Je mange correctement (qualité et quantité), je dors suffisamment, si possible à heures régulières, j’écoute mon corps et tous les petits signes qu’il m’envoie.

    → Je ne néglige pas ma vie sociale. Consacrer du temps à sa famille et ses amis, c’est essentiel pour eux et pour nous.

    → J’apprends à respirer, à prendre du recul, à prendre la vie du bon côté…je prends soin de mon corps ET de mon esprit.


     

    nouvelle-calédonie

     

    J’ai vécu un gros changement récemment dans ma vie. Après 12 ans en France, je suis rentrée m’installer chez moi en Nouvelle-Calédonie. Et même si presque toute ma famille m’y attendait et que j’y allais le coeur léger, pleine d’enthousiasme, de bonheur même de rentrer à la maison, ça a été un virage à 360°, car tout dans mon quotidien a changé : du climat aux relations, du travail à l’alimentation…J’ai réalisé que, comme moi, mon pays avait changé au gré de ces dernières années, tout en restant foncièrement le même.

    Le changement, surtout lorsqu’il est voulu, est bénéfique. Il est souvent signe d’évolution personnelle. Il est dans tous les cas pourvoyeur de nouvelles opportunités. S’il est vécu en douceur, si l’on peut s’y préparer un minimum, si l’on croit en soi et en la viebonheur, si l’on est positif et que l’on prend soin de soi, tout se passe généralement bien.

    Soyons ouvert(e) au changement, car hormis celui-ci, rien n’est permanent.

    Le secret du changement consiste à concentrer son énergie pour créer du nouveau, et non pas se battre pour l’ancien (Dan Millman, Le guerrier Pacifique)


    N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire et à partager cet article s’il vous a plu 🙂

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    Trois petits poèmes qui se promènent…

    Trois petits poèmes qui se promènent…

     

    Le chant du choéphore.

    Voici l’ennui long, englobant tous les rires passés,

    L’ennui de dérision, l’ennui du corps lassé.

    Sur l’ennui ennuyeux, je pose le chant vibrant

    Du jeune choéphore qui va sans lassitude.

    Mais la nuit sur la ville amène l’incertitude :

    Le chant est lancinant.

    Posée sur le sofa, jambes recroquevillées,

    Je regarde Bouddha, statuette posée

    Sur la bibliothèque. Détient-il mes secrets?

    Je cherche l’illusion que mon esprit fourbu,

    Avide de passion eût pu agréanter.

    Ma gorge est rougeoyante et mes souvenirs nus.

    Rien ne vient.

     

    Réflexion

    Les joies du voisinage.

    Je rentrais du boulot, fourbue, lasse, fatiguée.

    -La cage d’escalier me sembla triste et grise-

    Résignée au programme -soupir désabusé-

    D’un soir de solitude et de glaciale brise.

    Mais sur le palier, voici qu’une odeur forte,

    Enivrante au possible me chavira le coeur.

    Oubliant bienséance, je frappai à la porte ;

    Trois jeunes hommes ouvrirent et sourirent en choeur.

    “Quel est donc ce parfum?”, demandai-je, gourmande.

    “C’est une paix qui flotte”, me répondit l’un d’eux,

    “Voudrais-tu donc entrer? Nous t’en ferons l’offrande.”

    Et bien sûr, acceptant, ‘m’installai avec eux.

    Le divan était large, d’une belle couleur orange,

    Aux murs, des tableaux propices à l’évasion…

    L’un des hôtes me tendit avec un sourire d’ange

    Un joint que je fumais non sans grande émotion.

    A genoux dans l’honneur et dans le temps perdu.

    Ayant ôté ses masques, elle fut nue devant lui,

    A genoux sur le sol des graves infamies.

    Une lointaine tarasque rugit de cet honneur

    Dont l’homme, d’un regard sec, avait tué le coeur.

    Elle pleura son amour, lui murmura les mots

    De la folle rédemption en un noble sanglot.

    Mais allongé, serein, il resta silencieux.

    Elle supplia en vain et puis ferma les yeux.

    Un souffle d’une rare violence vint balayer les cris :

    Elle perdit tous ses masques et fut vieille devant lui.

    Elle se releva, changeante .

    Un calme carnassier s’installa dans l’esprit :

    Plus aucun raisonnement qu’hier il ne fuyait.

    Les révoltes moururent, que le coeur bénissait.

    Et le corps se stria de longues litanies.

    Puis, ce fut l’aube nouvelle, sans heurt et sans audace,

    Après le sommeil long, médiocre et inutile.

    Et la résignation, dangereuse, efficace,

    Se promena dans l’âme et d’une larme fragile

    La maquilla de gris.


    Je lis des poèmes...
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    Le vegan, cet emmerdeur…

    Le vegan, cet emmerdeur…

    Quand on est vegan, même les gens les plus ouverts dans notre entourage, les plus attentionnés, ceux qui vous aiment et vous respectent, et qui ne partagent pas avec vous ce mode de vie, auront, à un moment ou à un autre un soupir légèrement exaspéré ou lèveront les yeux au ciel.
    C’est un fait, les vegans sont, au mieux des casse-bonbons, au pire des juges insupportables. Faut pouvoir se les farcir à une soirée barbecue avec leur moue dégoûtée devant votre merguez, pendant la sortie scolaire à la ferme (si le parent vegan daigne autoriser sa pauvre progéniture à y participer, il/elle viendra forcément pour ne pas manquer d’expliquer en quoi cette vache laitière est esclavagisée et son rejeton de s’écrier “oh, les pauvres petits veaux séparés de leur maman! Et les cochons, ils vont bientôt mourir, dis?”, de quoi foutre les boules à tout le monde), ou en plein hiver, quand bien emmitouflé dans votre super pull en laine, vous avez droit à ses regards désapprobateurs et à une longue litanie sur les conditions barbares de la production lainière!
    Oui, le vegan est chiant. Parce que…

    Le vegan est prétentieux.

    Le vegan a “parcouru le chemin”, comme il aime dire. Il est souvent assez paradoxal, car il se targue haut et fort d’avoir atteint un niveau de conscience supérieur qui lui permet de refuser l’exploitation animale sous toutes ses formes. Le vegan a un ego surdimensionné.

    Il a vu la lumière.

    Il a lu les livres.

    Il suit un courant philosophique éthique.

    Le vegan a compris, lui.

    Et de citer pèle-mêle Percy Shelley, Einstein, Pythagore et Paul McCartney….Et Gandhi, bien sûr! Jamais oublier Gandhi!

    vegan

    Le vegan est moralisateur.

    C’est une évidence! Combien d’amoureux du sauté de veau qui se sont mis au défi de dénicher un vegan tolérant et qui cherchent encore? On le disait plus haut, un vegan digne de ce nom ne manquera pas de vous faire une remarque sur votre sac en cuir / le miel sur votre tartine / le lait dans votre café / votre oeuf au plat / votre rouge à lèvres L’oréal. Personnellement, je me raisonne autant que faire se peut et je fournis un effort surhumain pour ne pas lâcher un accusateur “tu sais que le cochon est aussi intelligent qu’un enfant de 3 ans?” au copain qui dévore son sandwich au jambon. J’essaie de faire preuve d’empathie et de tolérance, nous ne sommes pas tous à la même étape sur le chemin de la conscience éclairée (oui, je suis vegan donc mon ego est repu et bien dodu, merci 😉 )

    A ce sujet, une petite vidéo de JP Sears, que je trouve plutôt drôle…

    Le vegan est extrémiste.

    Oh oui! Qui demande au serveur du Subway de changer ses gants en plastique parce qu’il vient de toucher une tranche de fromage avec? Qui refuse obstinément d’ajouter une cuillère de miel à sa tisane de thym lorsque sa gorge n’est plus qu’un brasier? Qui se demande si les vaccins contiennent des substances animales? Qui n’achète que des Benson Gold parce que ces cigarettes ne sont pas testées sur les animaux? Qui a un magnet “pas de cadavre dans mon garde-manger” collé sur son frigo? Le vegan, bien sûr. Parfois, le vegan peut faire penser au témoin de Jéhovah qui refuse les transfusions sanguines…Le vegan peut s’installer sur une place publique, se mettre à poil, se tartiner de ketchup et s’allonger par terre. Souvent, le vegan aime frapper fort. Libérer des animaux dans les labos. Bloquer les abattoirs. Inonder votre mur facebook d’images dégueulasses de poussins broyés et de moutons égorgés. Le vegan est tellement extrémiste qu’il parait essentiel de créer des sites et des pages facebook anti-vegan. Une riposte apparemment nécessaire pour les carnivores endurcis, chasseurs et amoureux de la fourrure.

    Le vegan est stupide.

    On a déjà dit que le vegan aimait faire la morale, mais c’est à se demander parfois s’il ne préfère pas une chèvre à son propre frère. Le vegan n’a aucune considération pour votre sensibilité. Quand il parle de vache laitière, il utilise le mot “viol” et se demande pour quelle raison vous buvez du lait animal mais refuseriez de boire le lait d’une femme. Le vegan ne voit pas la différence. Le vegan se dit très souvent antispéciste. Et de vous expliquer qu’il ne fait pas de distinction hiérarchique entre les êtres vivants. Que chacun a la même impulsion de vie, et qu’il faut respecter ça. Le vegan n’a-t-il pas installé un anti-moustique dans sa chambre cet été? Le vegan n’a-t-il pas hurlé “Hiii! Au secours! Fous-la dehors!” devant l’énorme araignée qui s’était faufilée dans la maison? (là, on parle de moi, vous l’aurez compris…) Le vegan est incohérent.

    Le vegan rabâche et fanfaronne.

    Parce qu’il est prétentieux, bien sûr, il se vante d’être végé tout comme Joaquin Phoenix, Paul Watson, Jared Leto, Natalie Portman, Al Gore, Bill Clinton, Moby, Thom Yorke, Jane Goodall, Léonard de Vinci, Steve Jobs, Carl Lewis, Johnny Depp, Samuel L Jackson, David Duchovny, Kafka, Penelope Cruz, Pink, Djokovic ou Mike Tyson. (personnalités végétariennes et végétaliennes confondues). Comme si vous, vous vous vantiez de bouffer des steacks frites comme Depardieu, Luchini ou Kim Kardashian!

    Et puis, le vegan parle é-nor-mé-ment de son véganisme. Qui n’est “pas une mode”, même si c’est à la mode, “pas un régime”, même si ça peut y ressembler pour vous, mais un “mode de vie”, “une philosophie de vie”, “des valeurs”, voire “une profession de foi” (ça c’est moi…et là on lève les yeux au ciel tous en choeur! pff, une profession de foi, qu’est-ce qu’il faut pas entendre!!).

    Oui, le vegan est chiant. Mais vous savez ce qui nous rendrait moins pénibles? Que tout le monde devienne vegan! Yeah! #irrecupérable

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    Véganisme et écologie

    Véganisme et écologie

    L’idée de cet article m’est venue en lisant la rubrique de Pierre Lance dans le numéro de septembre du magazine Alternatif Bien-être qui se définit comme “le journal d’informations des solutions alternatives de santé” et qui, très souvent, est rempli d’articles intéressants et de bons conseils.

    Le titre m’a interpellée, forcément : “pourquoi je ne mangerai pas vegan”. Très rapidement, parce que je n’ai pas envie de m’étendre là-dessus, j’aimerais préciser que je trouve cette façon d’aborder un sujet contre-productive, qui n’amène clairement pas à un débat positif encourageant l’ouverture d’esprit. D’abord, et donc? Qu’est-ce que vous défendez? Parlez-moi éventuellement de ce que vous faites et non de ce que vous ne faites pas et ne serez jamais. Je ne vais pas écrire un article qui expliquerait pourquoi je ne serais jamais championne de ski ou pourquoi je ne serais jamais raciste. On s’en fout. Non? Passons brièvement également sur les affirmations extraordinaires de l’auteur qui écrit (je n’invente pas) que s’abstenir de manger de la viande sous prétexte que les animaux sont traités cruellement dans les abattoirs serait comme se détourner de l’amour parce que certaines femmes sont violées…No comment.

    Ces insupportables vegans…

    Non, ce qui a réellement retenu mon attention dans cette chronique, c’est que son auteur affirme que les végétaux sont des êtres sensibles et que, je me permets de citer, “l’illusion de l’insensibilité végétale est évidemment nécessaire aux végétariens et véganiens pour garder la bonne conscience qui leur permet de se croire meilleurs que les autres humains”. C’est un peu agaçant pour un végéta*ien de s’entendre répéter qu’il se croit meilleur que les autres. Pour moi, c’est une forme d’injustice. De celles dont on se remet bien entendu, rien de très grave à cela, mais quand même, pourquoi, parce que je décide de ne plus prendre part à l’exploitation animale, serais-je une prétentieuse méprisante donneuse de leçon? Voilà pour mon ego froissé. C’est affaire de point de vue.

    Ce qui n’est pas subjectif, par contre, c’est la notion de sensibilité chez les végétaux. Ha, le fameux argument du cri de la carotte! Quel végé n’y a pas fait face? Pierre Lance cite L’intelligence des fleurs, de Maurice Maeterlinck. Il est bon, peut-être, de rappeler la différence essentielle entre intelligence et sensibilité. Oui, Maeterlinck parle dans son livre de cette intelligence qui fait que certaines fleurs sécrètent des substances pour se défendre. L’ingéniosité de la nature semble sans limite et le monde végétal, comme le monde animal, s’évertue à survivre, se reproduire, conquérir le terrain. Mais a-t-on trouvé un système nerveux chez une plante? L’ortie est-elle dotée de nerfs sensitifs? La carotte hurle-t-elle sa douleur en silence lorsqu’on l’extraie de terre? Si les plantes ont une conscience et communiquent via des messagers hormonaux, leur notion de soi et leur structure sont radicalement différentes de celles des animaux. Les plantes n’ont pas de système nerveux. Et il faut un système nerveux pour souffrir. Si vous me ramenez une cervelle de pâquerette conservée dans le formol, promis, je mange une côte de porc…

    sensibilité végétale

    Mais cette réflexion m’a menée à prendre conscience que si je suis devenue végane par éthique, je ne suis pas certaine que ce soit l’argument le plus convaincant en faveur du véganisme, ou même du végétarisme. Bien sûr, pour moi et pour énormément d’autres personnes, c’est le cheminement principal. La voie qui a initié le changement. Pourtant, je sais que certains regardent les infos à la télé en prenant leur dîner, ne s’émeuvent pas, ou peu, ou pas longtemps, des migrants qui se noient dans la Méditerranée, abandonnent leur chien sur la route des vacances, ou tout simplement (et je m’inclue ici) vivent en essayant de s’encombrer le moins possible d’ondes négatives. Nous avons tous notre quotidien, nos pollutions personnelles, les soucis à gérer et aussi les bons moments, les rires, la joie, l’amour, ce qui fait la vie. Et nous ne voyons pas tous l’animal derrière le steak. Et nous ne considérons pas tous que la vie d’une vache est aussi importante que celle d’un chien ou du chaton que nous venons d’adopter. C’est ainsi. La sensibilité au monde, à l’autre, à l’animal, est personnelle et différente pour chacun d’entre nous. L’éthique est une notion subjective, soumise à nombre d’arguments pour et contre…Ce n’est donc peut-être pas l’éthique qu’il faut sans cesse souligner.

    Parce qu’il y a un argument en faveur du végétalisme, un argument clair, qui se démontre, se prouve, et qui est totalement objectif : celui de l’environnement.

    L’élevage : un désastre environnemental.

    J’en ai déjà parlé ici et encore , et je vais encore le traiter ici, parce que je suis toujours irritée qu’on ne parle pas systématiquement de l’élevage lorsqu’on parle de l’environnement. Ce devrait être le sujet principal, pour ainsi dire.

    L’élevage est responsable de 14.5% des émissions de gaz à effet de serre. C’est plus que le secteur des transports (tous transports réunis)! Ces émissions sont dues majoritairement aux bovins, la production de lait est donc une part non négligeable de ces chiffres affolants : 290 kg d’éq. Co2 pour 1 kg de boeuf.

    C’est la première cause de déforestation en Amazonie : l’élevage bovin est responsable de 80% (!!) de la déforestation de la forêt amazonienne.

    ⇒Un végétalien émet 2.5 fois moins de GES qu’un omnivore occidental, uniquement de par son alimentation. Ecolo? Yes, vegan!

    15000 litres d’eau sont nécessaires à la production d’1 kg de boeuf. Et même s’il s’agit en grande partie d’eau de pluie, due à la surface occupée par les pâturages, la production de viande gaspille et pollue l’eau. Parlons en protéines : 4100 litres d’eau nécessaires à 1 kg de protéines issues de légumineuses contre 7300 litres pour le boeuf et 10 300 litres pour le porc! De fait, l’élevage est la source principale de pollution de l’eau : déchets animaux, antibiotiques, hormones, engrais, pesticides utilisés pour les cultures fourragères….Les nitrates, phosphore et autres nutriments sont responsables de la prolifération des algues vertes et de la dégénération des récifs coralliens, et les infiltrations des agents pathogènes issus des déjections animales polluent les nappes phréatiques et menacent les réserves d’eau potable. Les élevages bretons produisent autant d’excréments que 60 millions d’habitants! Sans parler des pluies acides dues aux émissions d’ammoniac qui perturbent la photosynthèse…

    J’ai parfois entendu : on s’occupe des animaux d’élevage mais les enfants qui meurent de faim dans le monde alors? On s’en fout? Ben non, justement. 2/3 des terres agricoles dans le monde sont consacrés à l’élevage et à la production d’aliments destinés à l’élevage. “Si les pays riches et émergents divisaient par deux leur consommation de viande, 2.2 millions d’enfants échapperaient à la malnutrition chronique.” Voilà qui me convainc, personnellement. Plus d’info sur le sujet ici.

    Nous ne pouvons plus nous permettre aujourd’hui d’être des négationnistes climatiques. La Terre s’en moque. Ce n’est pas la planète qu’il faut sauver. La planète a existé sous forme de boule de feu et de glace, et quand nous serons tous partis, elle sera encore là, quel que soit son état. C’est nous que nous devons sauver. C’est à nos enfants que nous devons penser. Imaginez la canicule de 2003 toute l’année, 365 jours par an…Et les déplacements, les milliers (millions) de réfugiés climatiques…Le manque d’eau…Personnellement, si je me mets à penser au réchauffement climatique, je suis prise d’angoisses. Je pense à mon fils. Qu’en sera-t-il lorsqu’il aura 30 ans? Aurais-je des petits-enfants? Alarmiste? Pas vraiment…en vérité, même les plus alarmistes des discours sont encore optimistes lorsqu’il s’agit d’environnement. Cette année, le jour du dépassement était le 2 août. Une élévation de 3° de la température de la Terre est un scénario catastrophe qui n’a rien de la science-fiction. Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) l’affirme : le changement climatique est global, planétaire, et est principalement dû aux émissions de gaz à effet de serre.

    A la cantine de l’école de mon loulou, les repas végétariens sont appelés “repas pour la planète”. Lucide. C’est une bonne chose de privilégier les transports en commun ou le vélo plutôt que notre voiture, de couper l’eau lorsqu’on se brosse les dents, de prendre des douches plutôt que des bains, de manger bio et local, de privilégier l’artisan plutôt que la multinationale…Ce sont des gestes essentiels et responsables. C’est une excellente chose de remplacer son steak par des légumineuses, de réduire sa consommation de viande et de produits laitiers. Jusqu’à peut-être, vous en passer totalement. Une alimentation entièrement végéta*ienne bien menée est meilleure pour votre santé, pour la planète et pour les animaux, bien sûr.

    vegan pour la planète

     

    Aujourd’hui, vous pouvez trouver toutes les informations que vous voulez sur comment végétaliser votre alimentation facilement et sans danger. N’ayez pas peur des carences, j’en parle !

    ⇒ Chez La fée Stéphanie, plein de recettes végétales délicieuses et accessibles!

    ⇒ Sur Vegan pratique, plein de conseils et fiches pratiques!

    ⇒ Sur l’association végétarienne de France, on se renseigne!

    ⇒ Sur L214, dont vous avez forcément entendu parler, on parle éthique (un peu quand même)!

    ⇒ Sur Veggie Romandie, on parcourt le sujet sous tous ses angles!

    ⇒ Sur Insolente veggie, on se marre!

    Et je vous laisse fouiller, parce qu’il y a pléthore de sites intéressants sur ce merveilleux et vaste sujet. Car s’il vous est impossible pour l’instant (et ça peut s’entendre) d’imaginer renoncer à la viande, prendre conscience de l’impact de sa production sur l’environnement, de ce que ça implique au niveau éthique et aussi au niveau de votre santé (un autre vaste sujet), c’est déjà super. Si cette prise de conscience fait que vous mangez de moins en moins souvent votre jambon et de plus en plus souvent un steak de soja et que votre famille, vos amis, vos voisins, suivent le mouvement, ça fait déjà une belle différence au niveau environnemental.

    Et si vous vous lanciez un défi? Allez, 1 semaine dans la peau d’un végétarien!


    Sources :

    https://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202_surconsommation_viande.php

    https://www.viande.info/elevage-viande-sous-alimentation

    https://www.viande.info/elevage-viande-ressources-eau-pollution

    https://www.viande.info/elevage-viande-gaz-effet-serre#biblio

    https://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/changement-climatique-GIEC.php

    http://macop21.fr/defis/je-mange-moins-de-viande/

    Dessin : Alexys Pétard

    Photo à la une et photo enfant : Unsplash

     

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    Premier livre de recettes pour petit vegan!

    Premier livre de recettes pour petit vegan!

    Il y a quelques semaines, j’ai eu le plaisir de recevoir “Ton premier livre de cuisine végane“, de Ruby Roth, aux éditions L’Age d’Homme, collection V pour Vegan.

    ” + de 60 recettes végétales que les petits peuvent préparer pour rester en bonne santé et sauver le monde”! 

     

    A l’idée de devenir le super-héros de la cuisine, mon p’tit crabe a sauté de joie!

    L’auteure

    Ruby Roth est auteure et illustratrice, notamment de deux autres livres pour enfants qui traitent de véganisme : “Ne nous mangez pas! Vivre en respectant les animaux” et “Vegan is Love : avoir du coeur et agir”. Ceux-là me tentent bien depuis un moment, et je pense les offrir à mon fils très prochainement…

    J’aime beaucoup son coup de crayon, élégant et précis, notamment ses portraits de célébrités (celui de Bowie est vraiment cool). Vous pouvez jeter un oeil à son compte instagram ICI, et à celui dédié au véganisme : we don’t eat animals.

    Petit chef vegan!

    Ton premier livre de cuisine végane a vraiment ravit mon loulou. Et moi aussi par la même occasion, ravie qu’il soit ravi. C’est un bouquin vraiment chouette pour plusieurs raisons :

    • Une soixantaine de recettes saines et accessibles aux toutes petites mains, parfaites pour des premières expériences culinaires!
    • Les illustrations, les couleurs pétillantes, les titres des recettes “Feux d’artifices comestibles”, “Nuage d’amour”, ou “La chenille affamée”: joyeux et ludique!
    • Le côté éducatif et positif  : oui, être un gamin vegan, ça peut être fun, on peut se régaler et on fait du bien aux animaux, à la planète et à son corps! Un super-héros quoi…;-)
    • Les moments pleins de rires et de complicité qu’on passe avec notre p’tit bouchon d’amour dans la cuisine (même si c’est vrai qu’on n’a pas besoin d’un bouquin pour ça…mais ça peut aider, ne serait-ce qu’à donner l’impulsion de départ!)

     

    Ce week-end, pour le goûter, on a décidé de s’attaquer aux “Tours du pouvoir”, une recette qui promet à p’tit crabe de “propulser [son] énergie vraiment très haut dans le ciel”! C’est parti!

    Les petites mains ont coupé la banane en rondelles, mélangé le beurre d’amande au cacao en poudre, tartiné ce merveilleux mélange sur chaque tranche et construis une tour plus gourmande c’est difficile…Et comme p’tit crabe avait très faim, il a enchaîné avec une pomme tranchée tartinée de beurre de cacahuètes!

    P’tit crabe a assuré!

    On a complété avec un “Mélange du randonneur” super nutritif, et comme tout ça, ça donne soif, on a dégusté un “Lagon vert”, une touche de spiruline et un trait de sirop d’agave mélangés à de l’eau fraîche (ou comment faire consommer des algues à un enfant et que ça passe tout seul!)

     

    A la fin du livre, des petits conseils utiles, éthiques et amusants, pour éduquer les enfants à une autre façon de consommer et de vivre en harmonie avec la nature et ses habitants, comme : “te mettre pieds nus”, “visiter une pépinière” ou “planter un arbre”. Utile aussi la liste de courses précisée pour finir.

    En résumé…

    Ton premier livre de cuisine végane nous a enchanté p’tit crabe et moi, par ses recettes gourmandes, simples et saines, par ses illustrations, ses couleurs et sa gaieté, par ses titres rigolos, par le message qu’il véhicule…

    Végé ou non, c’est un livre intéressant pour faire découvrir aux enfants les plaisirs de la cuisine, développer leur autonomie et leur créativité et passer un bon moment avec eux.

    S’il vous intéresse, vous pouvez le trouver sur le site internet de V pour vegan, à 19 euros.

    V pour Vegan

    La collection V pour Vegan, des Editions de l’Age d’Homme, proposent une palette de livres engagés en faveur d’une alimentation végétale et d’un mode de vie éthique : recettes, théoriques, beauté, ouvrages pour enfants…Une très belle collection!

    Jetez un oeil à leur site et si vous êtes comme moi, le choix risque d’être cornélien.

    ⇒ V pour VEGAN



    J’ai reçu ce livre dans le cadre d’un partenariat avec Collection V pour Vegan, que je remercie au passage. Cependant soyez assuré (e) de la sincérité de mon opinion et de l’authenticité de mon enthousiasme 🙂 

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    Vaccination massive : attention danger!

    Vaccination massive : attention danger!

    En France aujourd’hui, 3 vaccins sont obligatoires : ceux contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (le DTP). Mais le mois dernier, la ministre de la santé Agnès Buzyn a déclaré réfléchir à en ajouter 8 au calendrier vaccinal obligatoire, à savoir : la coqueluche, l’Hépatite B, le pneumocoque, le méningocoque C, la bactérie Haemophilus influenzae, la rougeole, les oreillons et la rubéole.

    Mardi 4 juillet, le premier ministre Edouard Philippe a annoncé que tous les vaccins pour la petite enfance recommandés à ce jour deviendraient obligatoires dès l’an prochain.

    La vaccination, un sujet “délicat”.

    Mon fils a reçu ses vaccins obligatoires, pas vraiment le choix, et je peux vous dire que je l’ai emmené chez le médecin la boule au ventre. Je tenais mon p’tit mec, minuscule, dans mes bras, et j’espérais qu’il supporterait bien. Je l’avais préparé en ce sens : homéopathie et argile. Pourquoi? Quel est le problème avec les vaccins? Ne nous ont-ils pas sauvés de maladies terrifiantes dont nos aïeuls sont morts?

    Outre le fait que le système immunitaire d’un nourrisson (le DTP est obligatoire à 2 mois, le BCG conseillé selon les cas à 1 mois) n’est pas mûr, chaque injection contient métaux lourds et toxiques, qui surchargent les défenses de l’enfant dès le début de vie.

    ⇒ 11 vaccins obligatoires, cela représente entre 25 et 40 doses!

    Les adjuvants que contiennent les vaccins.

    Un vaccin est une culture microbienne à virulence atténuée, entraînant une production d’anticorps. Mais ce n’est malheureusement pas tout ce qu’il contient. Ses adjuvants sont très inquiétants :

    • Aluminium : toxicité neurologique et respiratoire. Une étude réalisée en 2012 par deux chercheurs en neurologie canadiens affirme que : “L’aluminium est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phase pré-natale et post-natale, tant chez l’homme que chez l’animal. […] Au cours du développement du cerveau, il existe des périodes critiques au cours desquelles de subtils défis immunitaires (y compris ceux induits par la vaccination) peuvent conduire à des altérations préjudiciables et permanentes du cerveau comme des fonctions immunitaires. […] L’exposition à des doses aussi élevées d’aluminium, répétées à des intervalles relativement courts pendant les périodes critiques du développement neurologique représente un défi neuro-immuno-toxicologique significatif pour les nouveaux-nés et les jeunes enfants.” (1)
    • Citrate de fer ammoniacal : toxicité neurologique et respiratoire.
    • Formaldéhyde : cancérigène, toxicité gastro-intestinale et hépatique, toxicité immunitaire, neurologique et du système reproducteur, toxicité respiratoire et sensorielle.
    • Antibiotiques : altération du système immunitaire et résistance ultérieure.
    • Phénol : toxicité neurologique et sanguine, toxicité au développement, toxicité rénale et du système reproducteur, toxicité respiratoire.
    • Thiomersal : précurseur de l’éthylmercure présentant très certainement toutes les caractéristiques toxiques du mercure. (2)

    Comment affirmer l’innocuité de toutes ces substances toxiques injectées dans l’organisme tout neuf de nos nourrissons?

    Des conséquences parfois lourdes.

    Officiellement, aucun lien entre maladies auto-immunes et vaccins, entre autisme et vaccins, entre syndrome de Guillain-Barré et vaccins…

    Pourtant, on peut trouver, non seulement pléthore de témoignages de sclérose en plaques, allergies, asthme, autisme, paralysie, autant de réactions apparues après une vaccination, mais aussi de médecins et scientifiques souhaitant dénoncer l’absurdité et la contre-efficacité d’un calendrier vaccinal surchargé. Mon médecin homéopathe à qui j’en avais parlé à l’époque, pétrie de doutes sur la nécessité de faire vacciner mon loulou contre la méningite ou l’hépatite B, m’avait dit : “c’est un peu comme si on vous mettait une série de gifles pour vous préparer à recevoir un coup de poing”. Le Dr Christine Coquart quant à elle, co-auteure du livre “le guide pour soigner mon enfant au naturel”, écrit : “c’est un peu, pour le terrain du bébé, comme si on demandait à un ordinateur des années 1960 de faire tourner le moteur de recherches Google! Comment peut-il gérer cela sans imploser?”

    Pour le Dr Russel Blaylock, neurochirurgien : “plusieurs vaccins sont susceptibles de produire des crises d’épilepsies. Quand il s’agit de vaccins combinés, le nombre de cas d’épilepsies augmente de manière considérable. La mort subite du nourrisson survient dans les 3 semaines qui suivent la vaccination, et cela dans 70% des cas. Une forte association a été établie entre les vaccins à virus vivants et l’asthme, le diabète infantile, les troubles auto-immuns et neurologiques. Injecter des vaccins à virus vivants est très dangereux, surtout chez les bébés dont le système immunitaire est très loin d’être mature, ou à des bébés qui ne sont pas allaités.”(3)

    Pour le Dr G. Dettman : “Certaines souches de vaccins peuvent être impliquées dans des maladies dégénératives, telles que l’arthrite rhumatoïde, la leucémie, le diabète et la sclérose en plaques” (Australian Nurses Journal)

    Pour le Dr Bernard Rimland (Directeur et fondateur de l’Autism Research Inst of San Diego) : “C’est une véritable épidémie…Il est grotesque de prétendre qu’il n’existe aucun lien entre l’autisme et la vaccination, sauf des coïncidences. La vérité est que des enfants sont blessés par vaccination”.

    Le dilemme des parents…

    En tant que parent, si on remet en doute l’innocuité des vaccins, on est fatalement tiraillé. Vaccins? Pas vaccins? Le corps médical ne se gêne pas pour activer la corde “culpabilisation”, accusant en outre ces “mauvais parents” de ne pas participer à l’effort vaccinal. Est-on un parent négligent si l’on refuse d’enchaîner toute la série d’injections préconisée (et bientôt obligatoire?)? En Naturopathie, on considère globalement que “le microbe n’est rien, le terrain est tout”. Tous ces vaccins déséquilibrent, potentiellement gravement, le terrain.

    ⇒ Attention à l’information (et à la désinformation).

    Pour justifier cette obligation vaccinale, le premier Ministre a parlé de 10 enfants morts de la rougeole depuis 2008. Outre le doute qui plane sur l’âge de ces victimes (1 cas serait un adulte de 30 ans, 1 autre une jeune fille de 12 ans, les 8 autres cas auraient “moins de 30 ans” selon le site Sott.net) et du caractère très probablement multifactoriel de ces décès, les bulletins épidémiologistes de l’Invs ne recensent aucun décès de la rougeole de 2012 à 2016 (pour un total de 1828 cas déclarés).

    En ce qui concerne le vaccin contre la méningite, il n’est efficace que contre 25 à 30% des méningites, celles de type C. La majorité des infections à méningocoques n’est donc pas couverte par ce vaccin. Toujours selon l’Invs, l’incidence des infections invasives à méningocoques de type C en 2015 était inférieure à 0.2 pour 100 000 habitants. (4)

    On peut souligner également que la nouvelle Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, est une ancienne conseillère de l’industrie pharmaceutique. Et on ne parle pas du soutien de Serge Weinberg, président de Sanofi, dont a bénéficié Emmanuel Macron pendant sa campagne. De là à penser que nous vendons la santé de nos enfants aux industriels pharmaceutiques sous couvert de santé publique, il n’y a qu’un pas (que j’ai franchi, personnellement).

    Préparer l’enfant à la vaccination.

    Les soins naturels sont de précieux alliés pour aider l’organisme de l’enfant à supporter le choc qu’est la vaccination et à assimiler correctement les informations du vaccin. Ils aident le terrain à rester équilibré.

    ⇒ La thérapie séquentielle a été mise au point par Jean Elmiger, un médecin homéopathe Suisse. Elle utilise la pervaccination, qui consiste à prévenir l’organisme 2 ou 3 jours avant le vaccin, afin que celui-ci soit préparé, avec une dose de dilution homéopathique du vaccin en 200K ( dilutions Korsakoviennes). Ainsi , le vaccin est reconnu par le corps lors de l’injection.  Un mois plus tard, on donne une dose plus diluée de ce même remède pour éliminer les traces néfastes du vaccin, le “drainer” en quelque sorte.

    ⇒Appliquer en soin local, immédiatement après le vaccin, une bande d’argile humide au point d’injection permet d’absorber les éléments toxiques et aide la peau dans sa fonction de drainage. J’ai appliqué ce soin chaque fois sur mon fils, et je suis persuadée que ça a été grandement utile pour atténuer les effets secondaires néfastes.

    ⇒L’homéopathie offre des protocoles “standard” pour tous types de vaccins. Là encore, j’y ai eu recours pour mon loulou. Vous trouverez pleins de conseils et de marches à suivre dans l’excellent livre “le guide pour soigner mon enfant au naturel” (dont il me semble vous avoir déjà parlé).

     

     


    “Nous devrions être terrifiés par le caractère totalitaire de ceux qui se veulent les promoteurs de vaccinations obligatoires” (Dr Russel Blaylock).

    Si vous souhaitez marquer votre désaccord vis-à-vis de cette mesure extrême aux allures dictatoriales, vous pouvez signer la pétition (n’hésitez pas, signez! 🙂 ) ICI

    Il y a également quelques manifestations prévues dans les jours qui suivent. Plus d’infos sur la page Facebook : En marche pour la liberté vaccinale. Si vous êtes à Nantes, vous pourrez m’y croiser samedi!

    N’hésitez pas à partager cet article, ou tout autre qui s’insurge contre cette obligation à venir, pour exprimer notre désaccord d’administrer à tour de bras à nos enfants des vaccins sans en maîtriser parfaitement les risques.

    “C’est une grande insulte faite au système immunitaire d’un enfant que d’introduire dans son sang des protéines étrangères ou des virus vivants dont sont composés les vaccins aujourd’hui” (Dr Richard Moskowitz)


    Quelques lectures :

     


    Sources : 

    (1) : Mécanismes toxicologiques de l’adjuvant aluminium et problèmes d’auto-immunité en pédiatrie

    (2) : Le guide pour soigner mon enfant au naturel, Dr Christine Coquart, Catherine Piraud-Rouet, ed Nathan.

    (3): Vaccins et développement du cerveau

    (4) : Désintox rougeole et méningites : deux épouvantails pour des obligations vaccinales démesurées

    Dessins : Alexys Pétard  

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    La parenthèse…

    La parenthèse…

    Le silence est venu d’une façon étrange :

    Ses pas lourds et muets marchant sur le vide

    Qui noircissait mon âme de fanfares turpides…

    Le silence est venu, que le chaos dérange.

    Mon corps immergé dans l’eau verte et salée,

    Toute ma peau abreuvée de songes dérisoires,

    J’ai senti ce silence courir dans mes idées,

    Ensoleillant d’un coup l’effrayant gouffre noir.

    Personne n’est son passé, ni même ses angoisses.

    On ne peut se définir par ses fautes et audaces.

    Nous ne sommes ni nos succès ni les haines qu’on froisse

    Au gré des marches vaines et des vaines menaces.

    Nous sommes l’essence pure, délicate, silencieuse,

    Celle-ci qui alimente nos meilleurs sentiments.

    Et si, dans nos effrois, nos prières sont pieuses,

    Elles non plus ne sont pas ce que nous sommes vraiment.

    Le silence est venu et me souffla ceci.

    Et si le bouillonnement intérieur perdure,

    En moi le vent nouveau et frais de l’aventure

    A ses mots : il reste à découvrir qui je suis.

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    5 bonnes raisons de se faire des films…

    5 bonnes raisons de se faire des films…

    La visualisation créative est une technique de développement personnel, qui consiste à imaginer le plus clairement possible une situation heureuse, l’accomplissement de son objectif, la réussite.

    C’est un pilier de la loi d’attraction. Bien sûr, elle ne dispense pas de travailler, mais elle pousse à l’action et est bénéfique à plusieurs niveaux…

     

    Et vous, pratiquez-vous la visualisation créative ou la relaxation créatrice?

    Dites-le moi en commentaire et n’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu…

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