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Enaëlle

About Enaëlle

    Croître…

    Croître…

    Si je dois être tout à fait honnête, je ne suis pas quelqu’un qui réussit aisément. Que ce soit la posture du corbeau en yoga, l’affirmation de moi-même ou communiquer efficacement…Jusqu’à il n’y a pas longtemps, je naviguais entre deux ports : soit j’occultais tout à fait cette idée de devoir batailler sans cesse pour la moindre petite chose et j’étais en mode “je m’en-foutisme”, soit je me jetais à corps perdu dans cette moindre petite chose, pétrie de culpabilité et de rage d’y arriver. Parfois, on a des coups de motivation assez puissants pour se laisser porter. Ce fut le cas quand il a fallu que j’arrête de fumer parce que j’étais enceinte ou quand j’ai arrêté de manger de la viande parce que j’avais vu un documentaire persuasif.

    Les choses ont changé il n’y a pas longtemps. En vérité, rien qui se voit à l’oeil nu. Tout se joue à l’intérieur, comme si ce bouleversement silencieux avait fait son chemin longtemps, longtemps avant de m’affecter. J’ai à l’esprit cette image d’une personne seule dans un long couloir sombre, qui appuie sur l’interrupteur et tout s’éclaire. On peut parler de déclic, mais la personne aura dû tatônner dans l’obscurité, sonder les murs en aveugle, apprécier l’inconnu autour d’elle (et c’est un loooong couloir) avant de trouver enfin l’interrupteur.

    Alors, qu’est-ce qui a changé? J’ai lu pas mal de bouquins de développement personnel, certains m’ont aidée sur le moment, d’autres, comme “le secret” par exemple, m’ont laissé un goût amer, parce qu’au final, je cherchais tellement le moyen de ne pas penser à ce que je ne voulais surtout pas vivre, que je ne pensais qu’à ça. Pourtant, je crois à la loi d’attraction. Vraiment. Mais j’ai trouvé ailleurs comment la mettre en pratique.

    Ce qui a changé, c’est que j’ai compris 4 choses essentielles. Je les ai comprises intellectuellement bien sûr, mais ça ne sert pas à grand-chose. Je les ai surtout senties dans ma chair. C’est mon corps qui a senti toute l’énergie de ces vérités.

     

    Décider.

    Ca peut paraître d’une simplicité effarante, mais beaucoup de gens (la plupart à un moment donné) prennent des bonnes résolutions pour les oublier rapidement. Ce n’est pas uniquement une question de volonté. C’est aussi une affaire d’habitudes. Nous sommes des animaux routiniers et même lorsque certains aspects de notre vie ne nous conviennent pas et nous font souffrir, ils sont connus, et donc rassurants. La nature humaine n’aime pas vraiment l’inconnu, et je ne parle pas ici de partir à l’aventure avec un sac à dos ou d’ouvrir ses bras à un étranger. Car même chez les personnalités les plus aventureuses et les plus confiantes, des habitudes sont ancrées. Une façon de fonctionner, des rituels journaliers etc…

    On veut changer, on veut vraiment se mettre au sport, arrêter de fumer, dépasser nos pulsions de chocolat, quitter ce(tte) partenaire avec qui plus rien ne va, mais on n’y arrive pas. Parce que nos habitudes ancrées profondément, parce que notre éducation, parce que nos expériences passées, parce que notre peur de réussir. Voilà une idée qui d’abord m’a heurtée et ensuite m’a confortée. Il y a ces mots que j’ai lus au moins cent fois, à des instants différents de ma vie, avant de les intégrer dans ma chair, comme je vous disais :

    “Notre plus grande crainte n’est pas d’être inadéquat. Notre plus grande crainte est d’être puissant au-delà de toute mesure. C’est notre lumière, et non notre obscurité, qui nous effraie le plus. Nous nous demandons : qui suis-je pour être intelligent, beau, talentueux, merveilleux? A vrai dire, qui sommes-nous pour ne pas l’être?” (Marianne Williamson)

    Je fais typiquement partie de ces personnes que briller effraie. Et il y a la question de la légitimité, du mérite, qui longtemps a pesé et fait qu’inconsciemment, j’ai saboté pas mal d’opportunités. J’avoue que briller m’effraie encore un peu, mais j’ai pris conscience de ça, déjà c’est un grand pas, et surtout j’ai décidé de changer ça. Je n’ai pas décidé vaguement et oublié ma décision quelques secondes plus tard. Je me suis regardée en face, avec mes fautes, mes défauts et mes craintes et j’ai décidé de changer, dans la bienveillance de moi-même, et pour moi-même.

    Agir.

    Il y a un livre qui a enclenché des changements, j’en parlais . Le miracle morning a réussi l’exploit de me sortir du lit alors que tout le monde dort encore à la maison. Parfois, mon rituel matinal passe à la trappe, je suis loin d’être parfaitement assidue, mais je me lève quasiment tous les matins à 5h45 pour agir. Et il y a des résultats. Les résultats ne sont pas forcément quantifiables et visibles par tous, mais ils sont très concrets et changent la donne pour moi. J’ai mis en place mon petit rituel et plus le temps passe, plus je prends plaisir à le faire et je suis persuadée de ses effets positifs, notamment au niveau de ma confiance en moi et en la vie. Je me sens plus solide. D’abord, j’écris. 2 pages chaque matin, même si j’ai l’impression de n’avoir absolument rien à dire. C’est incroyable comme il suffit de commencer un mot pour finalement remplir la page sans problème. Ce que je couche sur le papier, et qui n’appartient qu’à moi, ne m’encombre plus l’esprit. Je me libère. Ensuite je respire. Il faudra vraiment que j’écrive un article sur la cohérence cardiaque car c’est pour moi une découverte fabuleuse. Une respiration qui m’apaise profondément. Et puis, je fais un peu de yoga, souvent des salutations au soleil, mais parfois des postures s’imposent, le corps réclame ce dont il a besoin. Et je médite. Pas longtemps, 10-15 minutes. Mais ça suffit à tout remettre en perspective.

    Lorsqu’on prend une décision, une vraie décision, les choses se mettent en place…Le fait d’agir, même un petit pas après l’autre vous emporte dans un courant positif…

    Agir

    Etre dans le flow

    En psychologie positive, le flow c’est l’expérience optimale. C’est lorsque vous faites quelque chose et que vous êtes totalement immergé dans cette activité. Vous êtes transcendé en quelque sorte. Je connais ça en écriture, et je le vis de plus en plus  fréquemment depuis que j’ai mis de bonnes habitudes en place. Je pense que la méditation y est pour quelque chose, parce qu’en me recentrant sur moi-même, je suis plus attentive à ce qui m’entoure et aux petits bonheurs du quotidien.

    C’est le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi qui a entrepris des recherches sur le flow, parce qu’il était fasciné par les artistes à ce point plongés dans leur travail qu’ils en oubliaient toute notion du temps, de faim, de fatigue…Il distingue plusieurs composantes du flow : le contrôle, l’attention, la curiosité, l’intérêt intrinsèque. Voici ce qu’il dit :

    “Voilà ce que nous entendons par expérience optimale. C’est ce que ressent le navigateur quand le vent fouette son visage. C’est le sentiment d’un parent au premier sourire de son enfant. Pareilles expériences intenses ne surviennent pas seulement lorsque les conditions externes sont favorables. […]Ces grands moments de la vie surviennent quand le corps ou l’esprit sont utilisés jusqu’à leurs limites dans un effort volontaire en vue de réaliser quelque chose de difficile et d’important. L’expérience optimale est donc quelque chose que l’on peut provoquer”( Mihaly Csikszentmihalyi)

     

    flow

    Accueillir ses émotions

    Tout est lié. Il n’y a pas longtemps, je repoussais fermement certaines émotions trop lourdes, j’avais peur de me retrouver face à moi-même dans certains moments de solitude. Parfois, il m’arrive encore de ne pas vouloir entendre ce qu’elles me disent. J’allume alors la télé, je mange un paquet de gâteaux, je lis un magazine people, je m’enfuis comme je peux…

    J’essaie d’accueillir mes émotions avec bienveillance, exactement comme j’essaie de le faire avec mon fils. De voir ce que dit la colère, de comprendre ce qui se cache derrière la tristesse ou la peur. Et de cesser les jugements. Ce n’est pas se délester de toute responsabilité que de cesser de se juger. C’est au contraire se permettre d’avancer, car les émotions sont des signaux d’alarmes et pas des condamnations. Et voilà que depuis que je permets à ma peur, à ma rancune, à ma tristesse, d’être, sans chercher à les enfouir ni à les ignorer, elles cognent moins fort. Les émotions sont mes amies, et je choisis de les accueillir car elles ont une raison d’être, et  de faire preuve de bienveillance envers moi-même.



    Bien sûr, j’accoste encore fréquemment au port de la culpabilité et à celui de l’anesthésie. Je n’ai que la certitude d’être au début du chemin. Mais je le trouve passionnant et j’ai (enfin!) découvert un nouveau port, ensoleillé, plein de promesses, celui de l’amour de soi.


    Photos : Alexys PETARD
    
    

     

     

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    Les vertus de la Marijuana

    Les vertus de la Marijuana

    La Marijuana est une plante vraiment très intéressante. C’est l’une des plus anciennes cultivées par l’homme. Et pourtant, elle reste mystérieuse. Comment a-t-elle évolué? Et déjà, d’où vient-elle? Combien y’a-t-il d’espèces de cannabis? L’une des raisons principales de cette ignorance vient de son illégalité et de la pensée assez commune selon laquelle qui commence à consommer du cannabis se dirigera très certainement vers des drogues plus dures. Jusqu’ici, la marijuana n’était pas étudiée à sa juste valeur, parce que peu de scientifiques étaient prêts à prendre le risque de le faire.

    Elle est la substance illégale la plus consommée : 42% des Français entre 18 et 64 ans ont déjà fumé un joint, 44% pensent que son interdiction est une atteinte à la liberté. Le THC (tétrahydrocannabinol) qu’elle contient produit sur le cerveau un état hallucinatoire, provoque des fous rires et amplifie les sensations. C’est ce même composé qui peut aussi aggraver les symptômes de dépression et déclencher des crises de panique.

    Mais le cannabis contient également d’autres principes actifs, dont le CBD (cannabidiol), qui n’exerce aucun effet psychoactif et se révèle très utile, voire précieux dans certains cas, en usage médicamenteux.

    Une plante d’une grande richesse…

    Le chanvre est une plante  à grand rendement énergétique, qui pousse avec facilité et renouvelle les sols. Il fournit des fibres d’une qualité inégalée et pourrait avoir un impact très important sur l’agriculture, les biocarburants et…la médecine. Personnellement, je consomme régulièrement de l’huile de chanvre, très concentrée en antioxydants et en vitamines, et des graines de chanvre, ultraprotéinées et pleines d’oméga-3. L’huile de CBD, issue du chanvre, est riche en cannabinoïde et se trouve être un excellent antioxydant. Elle révèle de nombreuses vertus, notamment celle d’agir en tant qu’anti-douleur naturel, au même titre que les opioïdes.

    On sait, plus personne n’en doute, que la marijuana peut supprimer les nausées, améliorer le sommeil, relancer l’appétit et a un effet analgésique. Plusieurs études ont démontré que le CBD permet la détente de l’esprit et réduit les attaques de panique. Le CBD, au même titre que les cannabinoïdes produits par notre corps, a la capacité de protéger notre cerveau en chassant les mauvais souvenirs, en aidant à oublier les traumatismes et aversions nocifs à notre santé mentale.

    Si la consommation récréative de cannabis est toujours interdite en France, son usage médical est de nouveau autorisé, depuis le 5 juin 2013.

    Des applications thérapeutiques multiples…

    On peut trouver une grande quantité de témoignages louant les bienfaits thérapeutiques du cannabis: effet analgésique et myorelaxant, anti-nausée et anti-vomitif, anti-dépressif, anti-démangeaisons…Certains de ces bénéfices n’ont pas encore été validés scientifiquement, mais d’autres ont fait l’objet d’études cliniques. On peut trouver énormément d’informations sur le site de l’association Internationale du cannabis médicinal.

    Cancer

    Le biochimiste Manuel Guzman qui étudie le cannabis depuis une vingtaine d’années, a établi qu’un cocktail de THC, de CBD et de  témozolomide, un médicament anti-cancéreux,  attaque les cellules cancéreuses du cerveau, en les forçant à s’auto-détruire et en empêchant leur prolifération.

    La marijuana aide également à lutter contre les effets secondaires de la chimiothérapie : nausées, vomissements, perte d’appétit… Une version de synthèse d’une substance présente dans la marijuana est d’ailleurs utilisée pour freiner la perte de poids et améliorer l’appétit des malades atteints du sida.

    Sclérose en plaques

    Depuis janvier 2014, le spray buccal sativex est autorisé à la vente en France. Ce médiament à base de cannabis est destiné à soulager les malades atteints de sclérose en plaques. Il soulage la douleur et les spasmes musculaires.

    Epilepsie.

    Colorado Springs est devenu le refuge de centaine de familles ayant des enfants atteints d’épilepsie, là où un traitement à base d’huile essentielle d’une variété de cannabis, la Charlotte’s Web, contenant plus de CBD que de THC, est produit et légal. Beaucoup témoignent de l’espacement des crises (passant parfois de 300 crises par jour à 1 ou 2). Elizabeth Thiele, une pédoneurologue à Boston, qui codirige une étude sur un traitement à base de CBD pour les épilepsies infantiles réfractaires, parle de résultats extrêmements encourageants et se dit impressionnée, ayant pu observer chez certains enfants une disparition complète des crises sur plusieurs mois.

    Glaucome

    Plusieurs études ont établi que le cannabis réduit la pression occulaire de 25 à 30% en moyenne. Des chercheurs mettent actuellement au point un traitement imitant cette propriété, sans les effets secondaires du cannabis.

     

     

    Il y a de nombreux autres témoignages positifs sur l’utilisation du cannabis à des fins thérapeutiques : inflammations et allergies, syndrome de la Tourette, maladie d’Alzheimer, hyperactivité, asthmes, polyarthrite rhumatoïde…

    Israël conduit actuellement l’un des programmes d’études médicales les plus poussés sur la marijuana, cette plante utilisée par les Chinois comme remède il y a des milliers d’années et qui n’a pas encore livré tous ses secrets..


    Sources :

    http://cannabis-med.org

    Observatoire Français des drogues et des toxicomanies.

    National Geographic “Marijuana, un super-médicament”, juin 2015.


     

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    Nous sommes la femme…

    Nous sommes la femme…

    8 mars…Paraît que c’est notre journée. Aujourd’hui, pour me célébrer moi-même, je vais aller m’entourer de femelles dans mon genre pour un réveil musculaire,  organisé par La fabrique sportive à l’hôtel de Ville à Nantes, et je vais enchaîner avec une conférence sur le sport au féminin.

    Je vais marcher dans la rue en assumant, comme toujours, d’être qui je suis, et chez moi ça passe, bien sûr, par le fait d’être une femme mais aussi, et surtout je crois, par celui d’être un être humain et même, antispéciste que je suis, d’être un être vivant, sans qu’il soit pour autant nécessaire de me ranger dans une case et de me définir des contours pour m’appréhender. Mais je suis obligée, en vérité, de revendiquer mon statut de femme. Forcée d’être fière (et je le suis) d’en être une. Par esprit de justice. Par besoin d’équité. Parce que la place de la femme, en règle générale, dans la société et dans pas mal de foyers encore, est différente de celle de ces messieurs. Bien sûr, les choses ont évolué. Mais elle est pas encore là, l’égalité.

    Nous avançons

    Ces dates où le droit des femmes a progressé en France :

    • 1791 : rédaction de la “Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne” par
      Olympe de Gouges.
    • 1792 : le divorce par consentement mutuel est autorisé par la loi.
    • 1903 : Marie Curie reçoit le prix Nobel de physique.
    • 1924 : création d’un baccalauréat unique.
    • 1944 : droit de vote et d’éligibilité pour les femmes.
    • 1965 : les femmes mariées peuvent exercer une profession sans l’autorisation de leur mari.
    • 1967 : la loi Neuwirth autorise la contraception.
    • 1970 : la puissance paternelle est remplacée par l’autorité parentale.
    • 1975 : Loi Veil pour l’interruption volontaire de grossesse.
    • 1976 : la mixité devient obligatoire dans les établissement scolaires.
    • 1980 : Marguerite Yourcenar est la première femme élue à l’Académie Française.
    • 1983 : la loi Roudy pose le principe de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
    • 1991 : Edith Cresson est la 1ère femme 1er ministre.
    • 2010 : vote de la loi relative aux violences faites spécifiquemement aux femmes, création de l’ordonnance de protection des victimes et du délit de harcèlement moral au sein du couple.
    • 2012 : vote de la loi relative au harcèlement sexuel.
    • 2014 : vote de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

     

     

    Doucement…

    Et pourtant, encore aujourd’hui, les chiffres sont éloquents : à poste équivalent, les hommes perçoivent en moyenne un salaire supérieur de 22.8% par rapport aux femmes. Enorme la différence! Plus les salaires sont élevés, plus l’écart se creuse. La plupart du temps, ces écarts ne s’expliquent pas et relèvent tout simplement de la discrimination. Quant au temps partiel subi, il est essentiellement féminin.

    Globalement, les femmes sont plus pauvres que les hommes : deux fois plus de femmes de + de 75 ans en situation de précarité que d’hommes, beaucoup de mères célibataires avec de faibles revenus…

    Parmi ses jouets, mon fils a un château fort et une voiture Cars mais aussi une petite cuisine en bois, un balai et une poupée.  J’aimerais qu’il considère les filles comme ses égales, capables aussi d’être pilote de ligne ou ébéniste, tout comme j’aimerais qu’il se sente libre de préférer la danse au judo (et vice versa). Pourtant, tout autour de lui  tend à lui démontrer qu’il y a des différences. La société est faite ainsi. Il suffit de déambuler dans les magasins de jouets, de feuilleter des livres de contes et de regarder une page de publicité pour se rendre compte que les filles sont poussées à aimer les “jeux de fille” et les garçons les “jeux de garçon”.

    En Suède, le 1er pays à avoir adopté la loi “anti-fessée”en 1979, plusieurs établissements certifiés LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans) ont ouvert leurs portes. Ils ont pour particularité de n’inculquer aucune notion de différenciation de genre aux enfants. Concrètement? Utilisation d’un pronom neutre, le “elle” et “lui” n’existent plus, tout comme les mots “filles et “garçons” ne sont pas utilisés. De la même manière, les enfants sont invités à jouer avec tous les jouets, et lisent des livres “modernes” dans lesquels l’homosexualité ou la transexualité ne sont pas tabous. On est loin de Blanche-neige qui sifflote en passant son balai. En France, cette question soulève des débats musclés (comme pour celle de la violence éducative ordinaire d’ailleurs). On n’est pas rendus…

    Supers femmes!

    Qu’il s’agisse de logiciel informatique (Murray Hopper), de chauffage central (Alice Parker), de lave-vaisselle (Joséphine Cochrane), de la seringue médicale (Letitia Geer) ou du radeau de sauvetage (Maria Beasley), on doit tant de choses aux femmes! On peut en citer beaucoup qui inventent, innovent, réussissent dans des “métiers d’hommes”, ouvrent la voie à d’autres femmes, font preuve de courage, d’audace et de pugnacité, mais aussi d’amour, de tendresse, de résilience et de force.

    Et on peut aussi citer toutes celles, les anonymes du quotidien, qui travaillent et commencent un autre job en rentrant chez elle : préparer le dîner, s’occuper des enfants,( devoirs, bain, jeux, coucher et j’en passe), ranger un peu la maison, faire la vaisselle etc…Qu’elles soient célibataire ou en couple, qu’elles aient un emploi à plein temps, à mi-temps ou qu’elles soient mère au foyer, ce sont encore les femmes qui se coltinent le ménage les trois quarts du temps, certaines (mauvaises) habitudes ont la vie longue!

    Femme mère, épouse, fatale, objet, forte, sportive, bonne cuisinière, émancipée, indépendante, moderne, ménagère…Nous sommes gavées de publicités qui nous exhortent à en faire plus, à en exiger plus de nous-mêmes, à être tout à la fois et nous culpabilisent. Et nous les femmes, la culpabilité, c’est un truc qu’on connait bien.


    Alors que les Etats-Unis ont pour président la misogynie incarnée et que la principale figure féminine politique en France ne nous fait certainement pas honneur, on peut se demander pourquoi, aujourd’hui encore, de telles inégalités persistent? Il n’y a pas de différence anatomique entre un cerveau féminin et un cerveau masculin. Les différences sont hormonales. Il n’y a aucune preuve que les garçons sont, à la base,  plus aptes aux mathématiques ou que les filles préfèrent la littérature. Tous ces clichés sont des conceptions culturelles.

    Le 8 mars, c’est la journée internationale des droits de la femme. Et nous devons la célébrer. Parce que cette lutte est, hélas, encore d’actualité. Les droits des femmes, partout dans le monde, doivent être les mêmes que ceux des hommes. La femme est l’égale de l’homme. C’est un fait, mais faut encore que ça suive dans les faits!

    Alors quoi? Les hommes ont plus de masse musculaire : ils sont pleins de testostérone. Super! Mais Les femmes, elles, disposent du seul organe du corps humain dédié seulement et uniquement au plaisir. Ha! On fait moins le malin! Alors, sérieusement, c’est qui les plus fortes? 😉


    Sources :

    CNIDFF

    Observatoire des inégalités

     

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    Cure de jus et smoothies : le grand nettoyage!

    Cure de jus et smoothies : le grand nettoyage!

    Il y a presque deux mois, j’ai fais une petite semaine “liquide”, inondant mon corps de feuilles broyées et de breuvages à base de légumes fermentés. J’en avais bien besoin après les fêtes! Dit comme ça, je conçois que ça donne pas vraiment envie et pourtant, une cure de jus est non seulement surmontable, mais peut même se révéler plutôt agréable. J’avoue que pendant ces 5 jours, j’ai glissé à l’occasion quelques bouts de salade à mâchouiller et 2 ou 3 carottes râpées, moments de faiblesse pendant lesquels mon fils attablé dévorait des frites, des nuggets de soja ou du riz (vous ais-je déjà parlé de mon immense amour pour le riz?)  Autrement, je me suis contentée le reste du temps, et ce pendant 5 jours, de jus et de smoothie verts.

    Pourquoi une cure?

    Les jus de légumes, et notamment les jus verts, sont un véritable trésor pour nos chères petites cellules. Le vert est synonyme de chlorophylle (non, votre chewing-gum ne suffit pas) et cette dernière, dont la structure chimique est très proche de celle du sang, nous est vraiment bienfaisante : elle entraîne une élévation de la production de globules rouges (et donc très utile en cas d’anémie), mais aussi des globules blancs,  nettoie le système digestif, stimule le renouvellement cellulaire (en environ 7 ans, quasiment toutes les cellules de notre corps se renouvellent).

    Les jus verts équilibrent le PH et apportent quantité de vitamines, minéraux, protéines, enzymes, et fortifient le système immunitaire. Et comme les fibres sont absentes des jus, le travail de digestion est considérablement facilité.

    C’est la différence avec les smoothies, qui eux sont pleins de fibres. Mais la structure de la cellulose étant broyée pendant le mélange, celles-ci sont plus faciles à digérer et à assimiler. Les smoothies sont aussi pleins de vitamines et d’antioxydants et participent à la désacidification du corps.

    Une cure de jus et/ou de smoothies est idéale après une période d’excès, comme les fêtes par exemple, et lors d’un changement de saison (le début du printemps est tout indiqué).

    Pendant 5 jours, j’ai donc bu 3 ou 4 verres de jus et 2 ou 3 smoothies par jour…Parfois un peu plus, j’ai écouté mon corps et bu lorsque la faim se faisait sentir (plus les 2 premiers jours qu’ensuite…).

    Des jus,

    Malheureusement, je n’ai pas d’extracteur de jus. Bientôt…(espoir, quand tu nous tiens!) Mais j’ai un bon blender, c’est la raison pour laquelle j’ai alterné jus, achetés dans le commerce donc, et smoothies faits maison. Et aussi parce que j’ai vraiment pris goût aux smoothies, que je consomme plusieurs fois par semaine.

    J’ai opté pour les jus Voelkel pour plusieurs raisons. D’abord, ils sont lacto-fermentés, ce qui permet aux légumes de conserver leurs enzymes. La lacto-fermentation potentialise la vitamine C déjà présente dans l’aliment, elle régénère la flore intestinale et par là augmente l’immunité. Ils sont aussi produits en agriculture biodynamiques, labellisés commerce équitable et facilement trouvables en magasin bio. J’en ai acheté un carton, spécialement créé pour une cure d’ailleurs, qui contenait plusieurs bouteilles : betterave (mon préféré), mélange de légumes, carottes, choucroute (là c’est chaud, j’avoue, mais très étrangement, mon fils adore!)…

    Des smoothies

    La seule règle que je me fixe c’est grosso modo 2/3 de feuilles 1/3 de fruits.

    J’aime bien le chou kale, une bombe de vitamines (A, K, C, B6, B1, B2, B3) de minéraux (manganèse, calcium, potassium, cuivre, magnésium, fer) et d’antioxydants (quercétine,
    kaempférol), les feuilles d’épinards, excellentes pour
    la santé cardiovasculaire et riches en magnésium et en antioxydants (vitamines C, E, provitamine A, lutéïne), et le persil plat, ce que je préfère dans un smoothie (j’en mets tout un bouquet) qui est aussi bourré de minéraux (calcium, fer, phosphore, soufre) et protecteur (grâce notamment à la myristicine).

     

    Pour les fruits, en hiver, c’est beaucoup de pommes, un peu de bananes et des baies surgelées, notamment les myrtilles et les framboises. Les myrtilles donnent au smoothie une magnifique couleur…noire!

     

     

     

    Et des petits plus…

    Ce n’est certes pas une obligation, mais personnellement j’aime booster mes jus et mes smoothies avec des poudres magiques…comme des algues et de l’herbe de blé (de blé, j’ai dit!).

    La chorella, par exemple, est une algue au fort pouvoir détoxifiant et elle est exceptionnellement riche en chlorophylle : regain d’énergie, restauration de l’équilibre acido-basique, propriétés anti-cancéreuses, régularisation des fonctions digestives, meilleure immunité…Associez-y la spiruline, une micro-algue super riche en protéines, en fer et en béta-carotène, parfaite pour les sportifs et les personnes fatiguées, vous avez là une association du tonnerre.

    Et si, par-dessus le marché, vous ajoutez un peu d’herbe de blé, puissant tonique qui purifie le sang, nettoie les organes et stimule le métabolisme, vous renversez carrément le processus de vieillissement 🙂 (bon d’accord, presque….)

    En général, j’achète un mix de ces trois cadeaux de la nature…

     

    spiruline chorella

     

    En clair…

    Notre mode de vie nous expose à de nombreux polluants, qu’ils soient dans notre nourriture, dans l’air qu’on respire, dans le bruit environnant, et notre organisme produit lui-même des toxines. Celles-ci sont naturellement éliminées, mais parfois le surplus s’installe avec les excès, le stress, la fatigue, les traitements médicamenteux…

    Faire une cure de jus et/ou de smoothies c’est nettoyer son organisme, se détoxifier en permettant l’élimination de ces toxines. Souvent, on perd un peu de poids au passage mais ce n’est pas le but premier.

    On peut ressentir certains symptômes liés à cette détox : malaises, mal de tête, diarrhées, boutons, fatigue (oui, c’est glam) C’est donc préférable de choisir une période de calme pour une cure, de boire beaucoup d’eau pour aider votre corps à éliminer tout ça, et de vous reposer. Le corps étant intimement lié au mental, on peut aussi vivre quelques montagnes russes émotionnelles.

    Lorsque vous serez presque tout(e) neuf (ve) au bout de quelques jours (ça peut être moins que 5, même 1 jour c’est déjà super), vous vous sentirez normalement revigoré(e), en pleine forme, légèr(e), avec une peau lumineuse, un sommeil plus réparateur et super optimiste!

    Avant la cure, allégez progressivement vos repas et abandonnez les excitants et mauvaises habitudes (café, thé, tabac, alcool…). Au sortir de la cure, ne vous jetez pas sur le premier hamburger qui passe, reprenez doucement une alimentation solide avec des légumes et des fruits le 1er jour, puis légumineuses et céréales petit à petit…

    Les personnes qui ont un trouble de l’alimentation, une maladie chronique ou cardiaque et les femmes
    enceintes ou allaitantes, ne devraient pas se lancer dans une cure. Dans tous les cas, mieux vaut s’écouter, être bienveillant envers soi-même et préserver sa santé au quotidien.

     

     


    Et vous, avez-vous déjà fait une cure de jus? Etes-vous tenté(e)? Dites-moi tout 🙂

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    10 façons d’illuminer votre journée!

    10 façons d’illuminer votre journée!

    Parfois, on n’a pas envie de se lever le matin, la tête est lourde et les jambes se traînent…En plus, bien sûr, il fait gris! Ces jours-là, on se raisonne, on boit un café, une douche rapide et on prend “sa place dans le traffic”, parce que, quoi qu’il en soit, c’est ce qu’il faut faire.

    Pourtant, comme tout est question de perspective, il suffit bien souvent de se déplacer, de changer son regard, d’être à l’écoute, non pas de l’agitation extérieure mais de notre monde intérieur. Et quand on a la désagréable sensation d’être un hamster dans sa roue, prendre un instant pour soi, pour faire quelque chose de différent ou d’essentiel, peut illuminer votre journée!

    Voici 10 façons de rendre le quotidien plus beau!

     

    1. Souriez (-vous)!

    Sourire aide à se sentir bien, à être positif(ve), donne confiance en soi, détend…Et c’est contagieux : sourire déclenche des sourires, de quoi ensoleiller un peu, voire beaucoup, la grisaille!

    Souriez et aussi, souriez-vous! Placez -vous devant un miroir et souriez à ce reflet. Même si ça vous parait étrange, ou stupide, essayez, forcez-vous, et puis sentez comme un peu de bienveillance et de douceur envers vous peut à la fois vous rendre plus fort(e) et vous embellir!

    J’ai écris un article à ce sujet récemment. Vous pouvez le lire Ici

    sourire

     

    2. Remerciez!

    La gratitude, c’est un peu magique…Des études ont montré qu’elle favorise le bien-être, réduit les symptômes de dépression, rend plus enthousiaste, booste la motivation et les performances, entraîne une meilleure estime de soi, une meilleure résilience, de meilleurs rapports sociaux…Tout est mieux quand on pratique la gratitude!

    Eprouver de la gratitude pour ce qu’on a, envers nos proches, envers nous-même est une véritable source de bien-être. Remercier pour ce qui nous semble acquis et banal, comme un toit sur la tête, à manger tous les jours, la possibilité de se soigner, une famille aimante et en bonne santé, permet de se centrer et de porter son attention sur la richesse de notre vie, plutôt que sur le manque et la frustration que génère parfois la société de consommation dans laquelle on vit. On se réjouit de ce qu’on a, et ça nous fait du bien!

    Faites une liste de tous les bienfaits de votre vie, notez 3 sources de gratitude par jour, dites merci et dites-vous merci!

     

    3. Faites des plans sur la comète!

    Avoir des rêves, dont certains qui font leur chemin jusqu’à devenir des projets, voilà une source de plaisir et de motivation. Casser la routine, s’extirper de l’ennui ou de la lourdeur du quotidien en rêvant, en se fixant des objectifs, en établissant des listes avec des deadlines…Frisson du challenge, inspiration, confiance en soi et en l’avenir, bonne humeur peuvent être au rendez-vous! Et rêvassez surtout…Le cerveau est incapable de faire la distinction entre un évènement réel et un évènement imaginaire, s’il est imaginé dans un état de concentration dirigée et de calme. C’est pour ça que la relaxation créatrice vous aide à la fois à atteindre vos objectifs et vous fait du bien. Parce qu’emmagasiner dans votre mémoire le souvenir d’expériences positives (oui, même imaginaires) vous donnera la foi.

     

    4. Bougez!

    Vous le savez, le sport c’est bon pour le moral. Le sport favorise la vivacité intellectuelle, diminue les risques de dépression, réduit le stress…

    Lorsqu’on se bouge, cela favorise la neurogénèse, un processus qui permet à notre cerveau de fabriquer de nouvelles cellules et de s’adapter. Il a été démontré que la marche contribue à la créativité et soutient notre capacité à trouver des solutions aux problèmes, et l’endorphine sécrétée pendant l’effort génère un véritable bien-être. Alors mettez la musique à fond dans votre salon et déhanchez-vous, chaussez vos baskets et sortez marcher ou courir, prenez les escaliers à la place de l’ascenceur…Dépensez-vous!

     

    alexys Pétard

     

    5. Mangez!

    Mais pas n’importe quoi n’importe comment! Une belle assiette colorée, une odeur qui nous met l’eau à la bouche, une jolie table partagée avec des personnes qu’on aime : manger peut nous apporter beaucoup de plaisir et même nous remonter le moral (dit la fille qui mange beaucoup de chocolat 🙂 )!  Certains aliments améliorent l’humeur en agissant sur le cerveau : la banane par exemple, dont les sucres stimulent la production de sérotonine, l’hormone régulatrice de l’humeur, les graines (tournesol, lin, pavot, courge, chia…) pleines d’oligo-éléments et de minéraux, le chocolat noir qui libère de l’endorphine dans le cerveau (plus il est fort en cacao, mieux c’est), et comme la nature est bien faite, les légumes qui sont indispensables à une bonne santé sont aussi des anti-dépresseurs naturels.

     

    6. Méditez…

    J’en ai déjà parlé , la méditation n’apporte que du positif : moins de stress, système immunitaire plus performant, calme, optimisme, meilleure confiance en soi, émotions positives…En méditation, ce qui compte c’est la persévérance. A peine quelques minutes par jour et vous vous ouvrez à une autre vision des choses.

    Prendre ce temps pour soi est un vrai cadeau à se faire. Le fait d’accueillir vos émotions, vos doutes, vos peurs, vos lassitudes permet déjà de prendre du recul et d’amoindrir la négativité. Méditer, c’est être bienveillant envers soi-même. De quoi rendre votre journée plus sereine…

     

    7. Lisez…

    S’asseoir et prendre le temps de lire…détacher ses yeux des écrans pour les poser sur quelques pages…et se laisser transporter dans un autre univers, accompagner les personnages, vivre avec eux, le temps de ce voyage, leurs aventures. Oui, la lecture peut vous faire beaucoup de bien. Que ce soit ce roman passionnant dont vous n’arrivez pas à vous détacher et qui racourcit votre nuit de sommeil, ce magazine léger (ou pas) que vous feuilletez avec plaisir, ou ce bouquin de développement personnel qui vous requinque…Lire est essentiel. La lecture réduit le stress, stimule le cerveau et éloigne les maladies dégénératives comme la démence ou Alzheimer, développe votre vocabulaire, fait de vous un(e) pro de l’orthographe…

    “Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie” (Montesquieu)

     

    8. Rendez service!

    Rendre service juste comme ça, faire preuve d’empathie, de gentillesse, d’altruisme : c’est bon pour la santé et ça rend heureux!

    On a parfois tendance à l’oublier de nos jours, mais la solidarité est dans notre nature, et dans celle de nombreux animaux également. Elle a même été observée chez certains végétaux.

    Plus nous sommes généreux et empathiques, moins nous sommes stressés, grâce à la sérotonine produite lors d’un bon geste! Je trouve ça extraordinaire et profondément rassurant de savoir que la bonté est dans la nature humaine, que nous sommes programmés pour nous entraider (pour la survie de l’espèce). Une étude menée pendant 2 semaines sur la compassion a établi qu’en faire preuve, en activant des connexions au niveau du cortex pré-frontal, nous rend plus intuitif(ve), plus vif(ve) d’esprit et rend le coeur plus fort (car celui-ci, pourvu de 40000 neurones réagit aux émotions). Et comme la gentillesse est contagieuse, être gentil améliore vos relations sociales et provoque la réussite!

     

    9. Chantez!

    J’adore chanter! Oui, j’aime écrire des chansons et puis poser mes mots sur de la musique, travailler à “construire” une chanson, et quand elle est là, en place dans l’atmosphère, laisser ma voix naviguer…Mais j’aime aussi mettre à fond une chanson que j’aime à la maison et chanter n’importe comment et à tue-tête. Chanter libère, procure beaucoup de plaisir, canalise l’énergie, donne confiance, rend joyeux, et même pas besoin de chanter juste pour en ressentir les bienfaits. Il suffit de se laisser aller! Essayez…Si vous vous sentez raplapla, triste ou lourd(e), fermez vos volets, passez votre chanson préférée et chantez à pleine voix!

    C’était le sujet d’un des premiers articles de ce blog, il y a presque 1 an (déjà!). Vous pouvez le lire 

     

    10. Câlinez, bisouillez!

     

    Le meilleur pour la fin…Faire des bisous et des câlins et en recevoir, voilà qui peut à coup sûr rendre votre journée super chouette 🙂 Instinctif, le baiser diminue le cortisol, l’hormone du stress, et stimule les hormones du bien-être. Embrasser rend heureux! J’en avais parlé ici

    Quant aux câlins, eux aussi nous détendent grâce à l’ocytocine. Ils ont le pouvoir de soulager la douleur, de réduire l’anxiété, de renforcer notre couple….Et puis, un câlin à son amoureux(se), son enfant, sa maman, un ami, qu’importe, c’est tellement agréable, on en sort forcément de meilleure humeur et la journée nous semble plus belle! Non?


    Sinon, c’est vrai qu’une petite bière au bord de l’eau, ça aide bien à illuminer une journée…:-)


     

    Et vous, quelles sont vos actuces pour être de bonne humeur et avoir la pêche?


     

     


    N’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu !


     

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    Végétarien et sportif!

    Végétarien et sportif!

    “Faire du sport et être végétarien”, voilà un sujet intéressant! C’était le thème de la conférence organisée à Nantes par l’association La Fabrique Sportive, à laquelle je suis allée il y a 3 semaines environ.

    Là, on prêche une convaincue, mais j’étais très curieuse d’entendre les intervenants, d’autant que j’en connaissais au moins un : le Dr Jérôme Bernard-Pellet, médecin nutritionniste, que j’avais pu entendre ICI. Avec lui, un sportif végétarien, Flavien Bascoul, un documentaliste pour l’association L214, Stanislas Carnino et une diététicienne du sport, Linda William. Pendant plus de 2 heures, ils nous ont donc expliqué, preuves et exemples à l’appui, que oui, sport et végétarisme sont tout à fait compatibles, et aussi hautement conseillés 🙂

    Végétarisme, végétalisme, véganisme.

    Tous les végés ne se ressemblent pas 🙂

    Un végétarien exclue de son alimentation la part carnée : toutes les viandes et le poisson (oui, aussi le poisson et les fruits de mer).

    Le végétalien, lui, ne mange aucun animal ou sous-produit animal : ni viande, ni poisson, mais aussi ni oeuf, ni produit laitier quel qu’il soit.

    Le vegan étend son alimentation à son mode de vie : il ne consomme rien qui provienne du monde animal, ni laine ni cuir, pas de produit testé sur les animaux ou contenant un ingrédient animal (comme souvent, dans le savon par exemple), ne va pas au zoo ni au cirque animalier.

    On pense souvent restriction lorsqu’on pense végé, mais en fait, un végéta*ien mange la même chose que tout le monde, avec des aliments différents. Tout est une question d’habitudes. Une fois les nouvelles habitudes installées, être végé est une affaire qui roule (la plupart du temps, j’ai eu une mauvaise expérience récemment dans une crêperie, ça ne m’était pas arrivé depuis longtemps!)

    ⇒ Mais pourquoi?

    Tout le monde le sait, notre mode de vie n’est pas sans conséquences pour l’environnement. Mais je suis toujours épatée (mais devrais-je l’être vraiment, cernés que nous sommes par les lobbies) qu’on ne parle pas plus des conséquences désastreuses d’une alimentation carnée sur l’environnement. L’élevage intensif est responsable de 14.5% des émissions de gaz à effet de serre, ce qui en fait la première cause d’émission, devant tous les transports réunis. Ceci est dû principalement aux phénomènes de fermentation entérique (concrètement: les prouts), à la déforestation massive pour nourrir les animaux et leur faire de la place (l’élevage bovin est responsable de 80% de la déforestation amazonienne), au fait que 2/3 des terres arables sont cultivées pour l’alimentation animale (c’est essentiellement pour cette raison qu’être végétarien contribue à lutter contre la faim dans le monde : si le monde entier était végétarien, la terre pourrait facilement nourrir 15 milliards de personnes, soit le double de la population mondiale actuelle. A l’inverse, si le monde entier avait une alimentation carnée comme celle de la France, il n’y aurait pas assez de 2 Terres pour tous nous nourrir…).

    La grande majorité des intoxications alimentaires viennent de la viande rouge et du poulet, 50% des antibiotiques produits au niveau mondial le sont pour l’élevage, ce qui crée de l’antibiorésistance et quid de notre libre arbitre quand l’argent public est utilisé pour nous inciter à consommer de la viande?

    Je ne parle même pas ici des questions éthiques…J’entends souvent les gens affirmer qu’ils se servent chez le “petit producteur du coin qui aime ses bêtes”, pourtant l’élevage intensif représente l’écrasante majorité de la production en France (82% pour les poules, 81% pour les poules pondeuses, 90% pour les cochons, 99% pour les lapins).

    La consommation d’animaux n’est pas nécessaire pour être en bonne santé. En fait, le végétarisme, outre le fait que oui, on peut se régaler, est plutôt une bonne chose pour notre corps…

     

    Faire du sport en étant végétarien…

    Bien sûr, c’est possible!

    Il est impossible de démontrer qu’être végétarien est dangereux pour la santé. En fait, être végétarien augmente l’espérance de vie : moins d’obésité, moins d’hypertension, moins d’hypercholestérolémie, moins de diabète de type 2, moins 30% de maladies cardio-vasculaires, moins de cancers (surtout cancer du côlon -50%, de la prostate et du pancréas).

    On peut citer une foule de sportifs végétariens ou végétaliens : Carl Lewis, Novak Djokovic, Brendan Brazier…Les performances sportives ne sont pas amoindries par l’absence de viande, c’est une certitude. Les besoins en protéines d’un sportif se situent entre 1.3 et 2g/kg/jour. Un français moyen non sportif en consomme déjà en moyenne 1.4g/kg/jour, alors qu’il faudrait se contenter de 0.8g/kg/jour. C’est un fait : nous mangeons trop protéiné.

    Les protéines végétales sont largement suffisantes. Contrairement aux idées reçues, les acides aminés essentiels sont strictement identiques dans le règne végétal et animal, ce sont les proportions qui différent. Il suffit de manger varié et suffisamment pour couvrir les besoins. Elles se trouvent essentiellement dans les légumineuses (lentilles, pois, soja, haricots secs…), les céréales (blé, maïs, riz…) et les oléagineux (graines, noix, noisettes…). Les protéines végétales sont intéressantes : elles sont pauvres en lipides (sauf pour les oléagineux) et ceux-ci sont de bonne qualité, et riches en fibres et en phytonutriments…

     

     

    Petits points…

    • Les Oméga 3 se trouvent dans les huiles (colza, noix, chanvre…), les graines (lin, chia..), les oléagineux.
    • On ne trouve pas du calcium uniquement dans les produits laitiers! Il y a en aussi dans les légumineuses (haricots rouges, pois chiches, soja, lentilles…), les légumes à feuilles vertes (choux, brocolis, persil…), les oléagineux (amandes principalement) les fruits séchés…et l’eau!
    • Le fer se trouve dans  les algues, les légumes verts, les oléagineux, le chocolat noir. Même si le fer héminique est mieux absorbé par l’organisme, la vitamine C améliore l’absorption du fer non-héminique .
    • Une supplémentation en vitamine B12 est obligatoire pour un végétalien (à la base, la vit B12 était produite par les bactéries, mais nous vivons dans un environnement aseptisé. Pour le détail, les herbivores trouvent leur b12 dans les souillures des aliments qu’ils consomment; hygiène des élevages oblige, les animaux sont supplémentés en b12 aujourd’hui).


    L’association Nantaise “La Fabrique Sportive” a pour objet de favoriser la pratique du sport féminin. Elle organise des évènements et des rencontres sportives.

    La fabrique sportive


    On ne présente plus l’association L214 Ethique et Animaux, qui révèle les conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animau et ouvre le débat sur ces questions cruciales.

    L214


    Sur Iamvegan.tv, vous pourrez trouver plein d’interviews passionnantes de vegans, et notamment plusieurs du Dr Bernard-Pellet.


    Etre végétarien sportif, c’est tout à fait possible, vous l’aurez compris. Dans cet article, je vous avais présenté quelques livres sur le sujet…


    Et vous, qu’en pensez-vous? Dites-moi tout en commentaires! 🙂

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    La méditation : un acte d’amour

    La méditation : un acte d’amour

    La méditation, on en parle partout, on peut lire pléthore de livres et d’articles sur le sujet. Le monde va tellement vite, les gens sont stressés, pressés, pris dans le tourbillon de leurs tâches quotidiennes et incessantes! Chacun cherche à concilier famille, boulot, loisirs, tout en contrôlant le temps et en restant connectés 7j/7, et dans notre quête de l’équilibre, la méditation semble être le chemin.

    C’est dans cet état d’esprit que j’y suis venue : pleine d’attentes. La méditation allait me sauver de mon stress, calmer mes pulsions sucrées, m’apprendre à garder mon sang-froid, me permettre de prendre du recul dans les transports en commun aux heures de pointe (mon spectre infernal!) Je lui ai tourné autour, cherchant à l’apprivoiser, m’appliquant à ressentir ce que je pensais devoir ressentir pour aller mieux et être une meilleure version de moi-même. Et bien sûr, je n’y parvenais pas. C’est comme hurler à quelqu’un de rester calme : ça ne marche pas.

    C’est parce que je n’avais pas bien compris, non pas le but, mais l’essence de la méditation.

     

    Douceur et bienveillance…

    C’est en lisant Jon Kabat-Zinn que je me suis lentement imprégnée de cette essence. Pour ce docteur en biologie moléculaire, qui a fondé la clinique de réduction du stress à l’Université du Massachussets, la méditation est un acte d’amour radical. “Car c’est un acte d’amour que de s’arrêter simplement et de se livrer à son expérience, c’est-à-dire l’étreindre en conscience telle qu’elle est à tout moment, sans chercher à produire quoi que ce soit d’autre, quoi que ce soit de nouveau, de spécial, d’important, d’agréable, pour pouvoir se sentir satisfait, complet ou entier” (Méditer, Jon Kabat-Zinn) Voilà des mots qui m’ont fait un bien fou lorsque je les ai lus. J’ai compris que j’abordais la méditation sans bienveillance envers moi-même et envers ce que je vivais, dans le jugement et le contrôle de ce que j’étais. Alors que c’est tout l’inverse. La méditation est un moment que l’on prend pour soi, non pas dans le but de vivre ou devenir autre chose, mais pour observer ce qui est, comme un voyage intérieur qui nous re-connecte à ce que nous avons de meilleur en nous. Sans jugement. Dans la douceur et la bienveillance.

     

    Pratique de la pleine conscience.

    La pleine conscience (mindfulness) est une pratique méditative qui invite à accueillir tout ce qui vient à la conscience, les pensées, les émotions, les sensations physiques, sans rejet ni attachement. Simplement observer. Avec ouverture et tolérance.

    Chaque jour, à chaque instant, nous sommes conscients et nous considérons cette conscience pour acquise, sans chercher à l’exploiter et à la développer. Pourtant, comme l’écrit Jon Kabbat-Zinn “c’est en elle que reposent en réalité notre liberté et notre bien-être”.

    L’éveil des sens, de nos 5 sens physiques mais aussi de nos perceptions spirituelles, nous découvre le miracle que nous sommes : cette machine merveilleuse qu’est le corps et la dimension extraordinaire de notre mental.

    Pour méditer en pleine conscience, il suffit de focaliser son attention sur votre respiration, sur vos sensations physiques, sur un objet choisi ou encore sur une activité précise (c’est le cas en marche méditative). Oter les filtres, abandonner tout jugement, se libérer des carcans et des contours. Juste porter une attention pleine et entière sur quelque chose. Et lorsqu’inévitablement, vos pensées s’emballent, le noter et recentrer votre conscience.

    Personnellement, je me suis surprise à m’émerveiller à nouveau (de la lumière qui danse entre les arbres, de la faculté de mon corps à respirer amplement, des idées nouvelles qui fleurissent) et à goûter à un calme profond et à un délicieux sentiment de bien-être.

     

    Le souffle, cet ancrage.

    Porter mon attention sur ma respiration, je l’écris sans exagérer, m’a permis de changer ma perception des choses. Comme un pas de côté pour mieux appréhender l’espace et la situation. J’ai fais de mon souffle mon point d’ancrage pour être dans l’instant présent. C’est essentiellement sur lui que je focalise en méditation et au quotidien, j’y ai recours souvent et de façon instinctive maintenant : je respire profondément en insistant sur l’expir lors de tensions corporelles, de moments de stress voire d’angoisse (quand je suis privée de mon espace vital dans un bus surbondé, par exemple), au moment de m’endormir, où j’ai pris l’habitude de pratiquer la cohérence cardiaque, une pratique de la respiration qui a des effets incroyables (je vous ferais un article là-dessus!).

    Compter mes expirations me calme et tarit le flot de mes pensées. Mon esprit vagabonde moins et j’ai ainsi découvert une étrange sensation de vacuité, un espace intérieur étonnant et très agréable.

     

     

    Scan corporel.

    Le scan corporel permet une grande détente. Passer en revue chaque partie de son corps, noter les conforts comme les inconforts, là encore sans jugement, nous reconnecte avec nous-mêmes. On peut respirer dans les zones tendues pour encourager un relâchement. Et si les pensées nous éloignent de ce déroulement, se souvenir qu’elles ne sont que cela : des pensées. Parfois, lors de cet exercice, la mémoire corporelle peut faire remonter à la surface des souvenirs de traumatismes. On peut ouvrir les émotions : les accueillir sans juger, ni chercher à les fuir. Certaines émotions créent des tensions et douleurs physiques. Là encore, la méditation n’est pas l’intellectualisation des ressentis. On lâche-prise, on accepte ses maux et ses faiblesses, on s’accepte dans notre entièreté.

    J’aime aussi l’exercice de l’attention portée sur l’un des 5 sens : écouter plutôt qu’entendre les bruits alentours ou le silence, sentir le tissu sur sa peau, se concentrer sur les odeurs etc…

     

    Les bienfaits de la méditation.

    La méditation a prouvé son efficacité contre le grand mal actuel : le stress. La méthode MBSR (mindfulness based stress reduction), mise au point par Jon Kabat-Zhinn (oui, encore lui!) est un programme de 8 semaines entraînant de nombreux bienfaits, tant physiques que psychologiques : réduction du stress, confiance en soi accrue, système immunitaire renforcé, moins de grippes, de rhumes, de rhumatismes, d’eczéma, amélioration de la digestion, réduction des douleurs chroniques…

    Méditer sollicite le système nerveux autonome parasympathique, celui qui régit la vie végétative. Cette activation a des effets très positifs sur le système immunitaire. L’entrainemement mental que constitue la méditation développe l’optimisme, le pacifisme et les émotions positives. La méditation rend plus heureux et contribue à nous défaire de nos schémas négatifs inconscients.

     

    meditation

    Essayez!

    La clé en méditation est la persévérance. Il s’agit d’un entrainement. Vous l’aurez compris : laissez-vous du temps, soyez indulgent envers vous-même, ne vous jugez pas, laissez faire…

    Quelques clés :

    • Au début, mieux vaut programmer un horaire dédié à ces quelques minutes de méditation. Cela vous aidera à vous y tenir, à y revenir comme un rendez-vous avec vous-même. Ensuite, avec la pratique, vous pourrez méditer n’importe où (il parait, je n’en suis pas encore là!)
    • Inutile de prolonger la méditation indéfiniment. Une dizaine de minutes quotidiennes suffisent. Régularité, voilà le mot d’ordre!
    • Essayez de méditer au même endroit, quel qu’il soit. Ca peut être un coin de votre salon, une chaise dans le couloir…Ainsi, votre cerveau enregistrera le message : à cette heure-ci à cet endroit-là, c’est meditation time!
    • Choisissez une posture confortable (mais pas allongé sous la couette, ça ça s’appelle une sieste!). Si vous êtes à l’aise dans la posture du lotus ou assis en tailleur, très bien, mais si vous avez mal au dos ou aux articulations, vous aurez du mal à faire le vide. Dans ce cas, mieux vaut être assis sur une chaise, les pieds bien ancrés au sol. D’une façon générale, la posture de méditation doit être digne, stable, propice à l’ouverture.
    • Fermez les yeux, concentrez-vous sur votre souffle, sentez l’air dans vos narines, détendez-vous.

    Les mantras :

    Un mantra est, dans la tradition yogique, la répétition, murmurée ou muette, d’une syllabe ou d’une série de syllabes. Cette répétition permet de calmer le flot des pensées, la vibration du son et sa résonnance apaisent le mental de son agitation. C’est le famueux “Om” par exemple. En plus d’aider à se recentrer, certaines syllabes ont des vertus thérapeutiques. Le son RAM tempère les émotions, LAM permet de s’incarner davantage, la voyelle I est une aide à qui veut se réaliser etc…


    Si vous ne méditez pas déjà, j’espère avec cet article vous avoir donné envie d’essayer!

    N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez en commentaire : méditez-vous? Etes-vous tenté?


    Des livres à s’offrir!


    Une Appli pour s’aider : Petit Bambou


    Je médite!

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    Sourire pour embellir votre vie…

    Sourire pour embellir votre vie…

    Vous en avez marre. Vous êtes déprimé(e). Vous détestez l’hiver.

    Ce froid, cette grisaille, cette envie permanente de brioche au chocolat.

    Votre teint a viré au gris et vos mains sont plus rugueuses que du papier de verre.

    Janvier n’est même pas fini que vous avez déjà oublié vos bonnes résolutions, happé(e) par le boulot/le quotidien/le stress/le manque de temps…

    STOP. Respirez. Souriez : votre sourire peut tout illuminer.

     

    L’enjeu du sourire…

     

    Vous ne me croyez pas? Si tout était si simple, évidemment…! Pourtant, sourire peut apporter de la magie à votre journée, de la légèreté, de la gaieté. Oui, sourire présente de nombreux bienfaits.

    Pas moins de 17 muscles sont nécessaires au sourire. Et si son visuel dépend de la forme et de la disposition de vos dents, il révèle bien plus de vous qu’un aspect morphologique. Que vous laissiez éclater votre joie avec un sourire large et franc ou que vous retroussiez timidement et prudemment les lèvres, vous offrez là au monde une part de vous qui peut avoir des bénéfices instantanés.

    Sourire pour séduire, bien sûr, mais aussi pour améliorer son bien-être, augmenter sa confiance en soi, se donner du courage, instaurer un climat de confiance, rendre la vie plus facile…

     

    sourire

    Vivez longtemps : souriez!

    Sourire prolonge l’espérance de vie, c’est une étude Américaine menée par des chercheurs du Michigan qui l’affirme. + 7 ans pour ceux qui sourient souvent et à pleines dents!

    Une autre étude, menée au Kansas celle-là, démontre que sourire réduit considérablement le stress et apaise le rythme cardiaque. Et ce, même si c’est un sourire forcé! Un sourire libère des endorphines et de la sérotonine, des substances qui dé-ten-dent.

    Ce simple relèvement des commissures des lèvres aurait aussi un effet positif sur le système immunitaire et un effet protecteur contre les maladies cardio-vasculaires, la dépression, l’insomnie, l’anxiété. Je vous le dis, SOURIEZ!

     

    Soyez heureux(se) : souriez!

    Se forcer à sourire même, et surtout, quand on n’a pas envie, aide à se sentir bien. Là encore, des études l’affirment : sourire met de bonne humeur, permet de prendre du recul, de positiver, bref d’être plus heureux.

    Et pour la confiance en soi et l’image que l’on renvoie, c’est vraiment efficace. En fait, souriez et souriez encore et vous voilà entraîné(e) dans un cercle vertueux :

    → sourire rend confiant → détend l’atmosphère → améliore la relation avec les autres → favorise la complicité → rend plus attrayant → rend plus convaincant → rend confiant → …

    Vous souriez, les personnes autour de vous font pareil (parce que c’est très contagieux) et la communication est grandement facilitée.

     

    sourire

    Rayonnez : souriez!

    Bon, je ne vous apprends rien, pas de séduction sans sourire! Il est indispensable à qui veut séduire, pour toutes les raisons citées plus haut (confiance en soi etc…), mais aussi parce qu’il illumine votre visage, surtout s’il est sincère. Lorsqu’il est sincère, les yeux sourient aussi, car les muscles orbiculaires se contractent. Même si vous n’aimez pas votre sourire (comme beaucoup, parait-il), vous êtes assurément plus beau avec que sans!

    Et puis, sourire lutte contre le relâchement des tissus, ce qui en fait un excellent anti-âge!

     

     

    Entrainez-vous à sourire!

    Ca peut vous sembler un peu ridicule, mais vous entrainer vous fera forcément du bien.

    L’exercice du sourire intérieur. 

    Je suis une fille un peu (beaucoup parfois) stressée et pas mal émotive, et j’ai souvent recours à la relaxation pour me recentrer et m’apaiser. Le sourire intérieur est un exercice de visualisation que j’aime beaucoup. Il a sur moi, et j’imagine sur quiconque le pratique, un véritable effet calmant et positif.

    Installez-vous confortablement. Fermez les yeux. Prenez de grandes inspirations par le nez, en gonflant le ventre, puis expirez longuement par la bouche. Faites-le 3 ou 4 fois de suite. Votre corps se détend. Portez votre attention sur chaque partie de votre corps et laissez vos muscles se détendre lentement. S'il y a des points de tension ou d'inconfort, notez-les sans jugement. Respirez. Puis, imaginez une personne que vous aimez (un(e) amoureux(se), un enfant, un parent, un ami...) se tenir devant vous et vous sourire largement. Un beau, sincère, magnifique sourire. Souriez-lui à votre tour. Imaginez-vous: vous souriez et votre visage tout entier s'illumine. Chaque petit muscle de votre visage sourit. Et ce sourire s'étend à tout votre corps. En fait, chaque cellule de votre corps sourit. Ce sourire prend ses aises dans votre coeur et votre coeur sourit. Ce sourire s'invite dans votre estomac et votre estomac sourit. Si c'est plus facile pour vous, associez ce sourire à une belle et douce lumière. Gardez quelques instants cet immense sourire à l'intérieur de vous. Appréciez d'être un sourire géant. Vous êtes lumineux(se).

    Si vous êtes comme moi, lorsque vous ouvrirez les yeux, vous sourirez et vous sentirez bien, optimiste, positif(ve), prêt(e) à croquer la vie à pleines dents.


    Chaque matin devant votre miroir, souriez-vous! Dites-vous bonjour avec un bisourireg smile. Ca vous aidera si vous êtes fatigué(e), grognon, sans énergie. Vous pouvez même vous sourire en rafales, plusieurs fois d’affilée, ce qui en déclenchera très certainement un vrai.

    Si vous avez un rendez-vous important, un entretien stressant ou dans n’importe quel contexte délicat, pensez à sourire avant, imaginez là encore un être cher vous souriant pour qu’il vous soit plus facile de sourire. Vous pouvez aussi vous rappeler un évènement heureux ou drôle. Même s’il est mécanique, ce sourire réduira votre stress et renverra une bonne image de vous.

     

     

     

     

     

     

    Si vous aimez cet article, partagez-le et répandez des sourires! 😀

     

     

     

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    5 raisons d’aimer le SCALP de John Masters Organics

    5 raisons d’aimer le SCALP de John Masters Organics

    Ces derniers temps, j’ai essayé plusieurs shampooings différents dans l’espoir d’en trouver un qui ne rende pas mes cheveux trop gras/trop secs/trop vite sales/trop raplapla…tout en restant éthique.

    Tâche ardue qui un temps m’a semblée impossible et m’a presque poussée à abandonner purement et simplement tout lavage capillaire. Mais, même si je me suis intéressée au mouvement No-Poo et que je suis presque séduite, je ne suis pas encore prête à faire l’impasse sur mon shampooing mensuel bi-hebdomadaire.

    J’ai alors pensé à me tourner vers une référence de la cosmétique bio.

    Aujourd’hui, c’est officiel, j’adooore les produits John Masters Organics!! Je vous avais déjà parlé de leur sérum ultra-efficace ICI.

    J’ai commandé sur internet le SCALP : shampooing stimulant à la menthe verte & reine-des-prés. Et voici 5 raisons pour lesquelles ce shampooing est mon préféré, et de loin.

     

    shampooing john masters organics

    1. Il est E-FFI-CA-CE.

    Oubliés le cuir chevelu graisseux et les longueurs sèches…Avec ce shampooing, j’ai enfin la sensation d’avoir la tête vraiment propre sans effet botte de foin. Il joue parfaitement son rôle purifiant et je ne ressens pas le besoin de me laver les cheveux tous les 2 jours.

    Il promet un cuir chevelu rafraîchi, purifié et ré-équilibré grâce à la menthe verte, au zinc et à l’eucalyptus et, en ce qui me concerne, il tient sa promesse.

    La protéine de soja est censée apporter volume, brillance et densité et s’en sort plutôt bien.

    Quant à la Reine-des-prés, son rôle est de prévenir la chute des cheveux. Pour l’instant, j’en ai encore plein…

     

    2. Il sent délicieusement bon.

    Une odeur fraîche : la menthe. Personnellement, je ne m’en lasse pas (oui, j’attrape ma bouteille et je la sniffe de temps en temps…) Tellement rafraîchissant! La menthe domine mais elle n’est pas seule. Le Scalp contient 12 huiles végétales, extraits de plantes et huiles essentielles et le mélange est vraiment un plaisir.

     

    3. Il est ultra-clean.

    • Bio (tous les produits John Masters Organics contiennent au minimum 70% d’ingrédients certifiés bio, un taux excellent)
    • Sans sodium laureth sulfate
    • Sans methylisothiazolinone (nom barbare pour un conversateur très allergisant)
    • Sans paraben
    • Sans OGM
    • Sans colorant ni parfum artificiel
    • Naturel, aux huiles essentielles (déconseillé, par principe de précaution, durant la grossesse et l’allaitement).

    Nickel quoi…

     

    4. Il est éthique

    Il est vegan, certifié non testé sur les animaux par le label PETA. Et l’emballage est écologique.

    Tous les ingrédients des produits John Masters Organics sont récoltés dans le respect de l’environnement. La marque établit des partenariats avec des producteurs locaux respectant un cahier des charges strict quant aux conditions de culture, de récolte et de stockage.

     

    5. Il est glamour

     

    john masters shampooing

    John Masters

     

     

    John Masters, c’était un coiffeur/visagiste des stars américaines des années 70. Pour lui, John Masters Organics, la marque qu’il a créée à New York en 1991, est un “prolongement de sa vie” : pratiquant de yoga, convaincu des bienfaits d’une alimentation bio et naturelle…

     

     

     

     

     

     

    Jessica Alba, Alicia Silverstone, Rosie Huntington-Whiteley…Aujourd’hui, la marque américaine est plebiscitée par du beau monde : stars, producteurs, coiffeurs hollywoodiens, coachs…

    Jake Gyllenhall en est fan..et qui n’aimerait pas passer ses mains dans les cheveux doux et soyeux du cow-boy Jack Twist? 😉

     


    Où commander ce super-shampooing?

    Chez Precious Life ou Ecocentric par exemple, des boutiques cosmétiques éthiques bien sympas.

    La qualité a un prix, je le reconnais : 23 euros les 236 ml. Ceci dit, j’utilise peu de produit à chaque shampooing et, comme mon cuir chevelu ne regraisse pas (fâcheuse habitude qu’il avait jusque là!), je peux espacer les lavages. En fin de compte, la bouteille va me durer un moment.


    Et vous, quel est votre shampooing favori? Dites-le moi en commentaire et n’oubliez pas de partager cet article s’il vous a plu 🙂


    PS : je précise que cet article n’est pas sponsorisé…(Ceci dit, je reste à la disposition de John Masters Organics pour toutes sortes de tests 🙂 )


     

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    Vos 3 articles préférés en 2016

    Vos 3 articles préférés en 2016

    C’est l’heure d’un petit bilan!

    Le blog est né le 17 mars 2016, il a donc un peu plus de 9 mois, et depuis sa création, 3 articles se sont détachés du lot et vous ont, à priori, beaucoup plu 🙂

    Alors, tadam, voici le podium!

     

    Une semaine au Vegan Surf Camp.

     

    Article vegan surf camp

    C’est l’article qui a eu le plus de succès!

    Souvenez-vous : nous avions passé quelques jours à Moliets-et-Maa, dans un camping entièrement vegan, avec option surf et yoga. C’était très chouette et j’en garde un excellent souvenir! Nous avons vraiment bien mangé et fait de belles rencontres.

    Si vous voulez le (re)lire, c’est ICI

     

    5 raisons d’abandonner la VEO

     

    article abandonner la VEO

    Alors là, mon coeur de maman est ravi! Vous avez été nombreux à vous intéresser aux raisons de bannir fessées et punitions de l’éducation, et vous avez bien raison! D’ailleurs, enfin, depuis le 22 décembre 2016 en France, les enfants disposent du même droit au respect de leur intégrité physique et psychologique que les adultes. Une vraie avancée!

    Envie d’en savoir plus (ou de réviser le sujet)? C’est ICI

     

    Alexys pétard ou la création sensorielle…

     

    article alexys Pétard

     

    Et enfin, vous avez craqué pour Alexys Pétard et comme je vous comprends 😉

    Je ne peux que vous encourager à retourner lire mon article sur ce gars qui a une place toute spéciale dans mon coeur, et dont les chansons sont aussi chouettes que les peintures : ICI

     


    Merci pour cette belle sélection!

    Merci à ceux qui reviennent me lire régulièrement!

    Merci à ceux qui me découvrent (et restent plus de 10 secondes 🙂 )!

    Pour cette nouvelle année, j’espère trouver plein d’idées d’articles qui vont vous plaire, vous inspireront et vous donneront envie d’aimer, de partager, de commenter…

    Les 3 articles qu'on préfère chez Les élans d'Ena...

     

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