Author Archive for: Armelleboutin

Enaëlle

About Enaëlle

    Al récidive : #urbanmusic

    Al récidive : #urbanmusic

     

     

    Le soleil

     

    “La réalité est une apparence plus trompeuse que l’apparence de l’art” (Esthétique, Hegel)

     

     

     

    Weedstock

     

    “Je suis le fils d’une société fondamentalement épuisée. Passe-moi ma pipe de Marie-Jeanne, sinon je me shoote à la banane” (La fin du Saint-Empire Romain-Germanique, Hubert-Félix Thiéfaine)

     

     

     

    La bave du crapaud

     

    Aliéné

     

    “Il faut avoir le courage de rompre les chaînes de consentement, qui sont les vraies chaînes” (Alain)

     


    Chansons issues de l’album “La jeunesse des Abusés”, vous pouvez écouter cette chanson ICI

    Paroles, musique et chant : Alexys Pétard

    Plus d’écoute sur Soundcloud

    Le site d’Alexys Pétard

     


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    J'écoute La Bave du Crapaud Rendez-vous sur Hellocoton !
    J’ai lu “Et si on arrêtait d’empoisonner nos enfants?”

    J’ai lu “Et si on arrêtait d’empoisonner nos enfants?”

     

    Il y a un peu plus d’un mois, je suis tombée sur le livre d’Erwann Menthéour, “Et si on arrêtait d’empoisonner nos enfants?”. J’avais vu une interview à la télévision qui m’avait interpellée, où il parlait des méfaits du lait de vache, donc je n’ai pas hésité. Dans son bouquin, l’auteur aborde l’alimentation de nos bambins essentiellement, mais aussi des points d’éducation, de pollution environnementale et d’éthique. Je l’ai lu assez rapidement, et sans surprise, je suis d’accord avec lui sur bien des choses.

    Qui est Erwann Menthéour?

    Erwann Menthéour est d’abord un sportif professionnel, ancien cycliste plusieurs fois champion de France, qui a dénoncé les effets du dopage. Au début des années 2000, alors que sa femme est gravement malade, il se confronte aux limites de la médecine allopathique, se tourne alors vers la naturopathie et mesure toute l’importance de l’alimentation. Il devient ensuite coach sportif, puis créé FITNEXT, une méthode bien-être s’appuyant sur un rééquilibrage alimentaire et l’activité physique.

    Aujourd’hui, il se définit aussi comme un lanceur d’alerte, son message va bien au-delà du simple bien-être, celui-ci étant englobé dans un tout incluant environnement, politique, économie, responsabilité personnelle, éducation.

    Les enfants sont l’avenir…

    C’est un livre pour les enfants, destiné aux parents. Erwann Menthéour met dès le début un point d’honneur à nous faire comprendre à quel point notre environnement immédiat est de plus en plus toxique. Il ne s’agit pas de culpabilisation, mais bien de mise en lumière de la situation, afin d’en prendre la responsabilité et aller dans le sens d’une amélioration. Car situation urgente ne signifie pas fatalisme. Et responsabilité ne signifie pas culpabilité. Erwann Menthéour nous invite donc, dans un premier temps, à réaliser que nous sommes véritablement acteurs de notre santé et de celle de nos enfants.

    Pour étayer ses propos, il avance des chiffres effrayants : 100 000 enfants qui meurent chaque année en Europe de maladies causées par l’environnement, 42 millions d’enfants obèses dans le monde, une augmentation significative des cancers infantiles…

    Rien n’est immuable, et nous pouvons dès à présent changer nos habitudes, et inculquer à nos enfants, le plus tôt possible, les bases d’une saine prise en charge de leur santé, et par extension de leur environnement. Cela passe inévitablement par une éducation à plusieurs facettes : nutritionnelle, sportive, culturelle, humaniste aussi. “Il s’agirait de développer chez eux la conscience et non l’inconscience, la patience et non la course”.  Je suis aussi convaincue qu’un changement est nécessaire, impératif, qu’il est urgent de faire bouger les lignes et les consciences, et je crois, comme Erwann Menthéour et comme d’autres, qu’il est primordial d’apprendre à nos enfants l’ouverture au bonheur, le respect, la bienveillance, la tolérance. Je me fiche que mon fils soit le meilleur, mais j’espère de tout mon coeur qu’il soit heureux et épanoui.

    Monsanto &Cie…

    Les géants de l’agro-alimentaires sont criminels : destruction d’environ 70% de la biodiversité, disparition massive de agriculteurs (3 agriculteurs sur 4), et des légumes qui deviennent antibio-résistants (avec des conséquences importantes sur des organismes en pleine construction comme ceux de nos loulous). Erwann Menthéour rappelle, et je trouve ça vraiment parlant, que Bayer produisait le zyklon B, ce gaz meurtrier utilisé dans les chambres à gaz pendant la seconde guerre mondiale, et que Monsanto a fabriqué l’agent orange, employé au Vietnam comme arme de destruction massive. Ces deux produits ont été recyclés en pesticides pour l’agriculture industrielle. Je ne sais pas vous, mais moi ça me donne des frissons d’horreur. Que dire du glyphosate, classé probablement cancérigène par l’OMS? Monsanto s’en lave les mains, bien entendu…

     

    Pourquoi nos politiques permettent-ils une telle pollution de nos terres, un tel appauvrissement et une telle toxicité de notre alimentation , aux dépends  de notre santé et des agriculteurs? Parce que l’argent est roi et que les lobbies sont ultra-puissants. Erwann Menthéour nous donne un exemple flagrant des conflits d’intérêts existants (et qui, en ce qui me concerne, invalident toutes les “études” qui ne sont pas indépendantes) : lorsqu’elle était ministre de l’agriculture, Christine Lagarde a fait voter une loi autorisant 0.9% d’OGM dans les produits bio de norme AB, et ce sans étiquetage informatif pour le consommateur. La même Christine Lagarde, qui était avocate chez Baker & McKenzie, cabinet qui compte parmi ses clients Monsanto. Inutile d’en dire plus…

    Produits transformés aux prix compétitifs, rapides à préparer, au marketing super efficace, ultra-sucrés, tout comme les coca-cola et autres sodas, dont une seule canette contient presque le double de la ration quotidienne de sucre recommandée par l’OMS….Toute cette alimentation dénaturée et polluée est une cause de l’augmentation des cancers (dont près de 40% sont dûs à ce que nous ingérons) et des maladies inflammatoires.

    Sucre, lait, gluten : nos drogues quotidiennes.

    J’adore le sucre. C’est un vrai problème pour moi, car j’y suis accro. Je peux m’en passer un temps, et puis vient un moment où j’en ressens le besoin, et où ce besoin, s’il n’est pas comblé, entraîne nervosité, agacement, fatigue, coups de blues. Donner des bonbons et autres “douceurs” à nos loulous est une bien mauvaise idée, car le sucre, en plus d’être addictif, est véritalement nocif. Notre corps n’est pas conçu pour absorber du sucre raffiné. Diabète, maladies auto-immunes, obésité, cancers…le sucre est un poison, qui active des circuits de récompense dans le cerveau, ce qui en fait un poison hautement addictif. Remplaçons les barres de céréales et de chocolat par des fruits, du chocolat noir, des fruits secs, les sodas et sirops par de l’eau et des jus de fruits frais…

    Ballonnements, fatigue, maux de tête, urticaire, eczéma : voilà des symptômes courants d’une sensibilité au gluten, une autre drogue alimentaire nocive. Les peptides de protéines que contient le gluten ont le même effet opiacé que les endorphines. On se sent bien…Mais le gluten affaiblit notre microbiote, notre flore intestinale, qui joue un rôle clé dans notre immunité et notre équilibre, tant physique que psychique. On trouve du gluten presque partout, des pâtes aux légumes en flocons, en passant par les sorbets et les baumes à lèvres…Le gluten a un effet colle très apprécié des industriels agro-alimentaires, mais c’est aussi un exhausteur de goût et un stabilisant. Et, faut-il le préciser, nous n’en avons absolument pas besoin. Le blé a subi tellement de modifications génétiques ces 50 dernières années qu’il n’a plus grand-chose à voir avec celui que cultivaient nos ancêtres. Riz, sarrasin, quinoa, amarante…il y a d’autres alternatives au blé.

    Quant au lait…j’avais déjà traité ce sujet dans cet article, c’est faux de penser qu’il est essentiel, même pour nos enfants. Il n’y a pas d’étude scientifique qui établisse que les produits laitiers sont nécessaires à la croissance et à la solidité des os. Je parle bien entendu des enfants, et non des bébés et des tout-petits qui ont besoin de lait maternel, ou maternisé. Le calcium du lait animal est deux fois moins bien assimilé par l’organisme que le calcium végétal, les vaches sont nourries aux pesticides et aux OGM, sans oublier les antibiotiques et hormones qu’on leur administre à longueur de temps. Les intolérances au lactose sont fréquentes elles aussi et entrainent maux de ventre, diarrhées, troubles articulaires, acné, troubles orl…

    No meat!

    Evidemment, ça me fait plaisir de voir que des livres destinés aux parents, à tous les parents, conseillent de limiter, voire d’arrêter les produits laitiers et la viande. Erwann Menthéour écrit une phrase clé, à mon sens : “La viande ne rend ni plus fort ni plus grand, au contraire. Elle tend à affaiblir notre organisme et celui de nos enfants”. En tant que mère végétalienne avec un enfant né veggie, j’ai le smile quand je lis ça, même si c’est prêcher une convaincue, car je me dis que le message fait son chemin.  Notre système digestif n’est pas conçu pour digérer la viande. Nos intestins sont beaucoup plus longs que ceux d’un carnivore, et notre estomac moins acide. Résultat : toute la viande n’atteint pas “la sortie” et une partie stagne et fermente dans notre ventre. Miam…Cette décomposition de protéines produit de l’acide urique que le foie et les reins vont avoir du mal à éliminer (car il nous manque l’urase, une enzyme que les carnivores ont). Résultats : digestion difficile, fatigue, constipation, problèmes rénaux, acidification de l’organisme. Un Français mange en moyenne 67 kilos de viande par an, deux fois plus que nos grands-parents. La surconsommation de viande entraîne des maladies cardio-vasculaires et favorise le cancer colorectal et le diabète. Nous ne sommes pas des carnivores : nos intestins sont trop longs, nous ne produisons pas l’enzyme nécessaire à l’élimination de l’acide urique, nos dents ne sont pas conçues pour découper la viande. C’est établi aujourd’hui : toutes causes confondues, le taux de mortalité est diminué de 15% chez les végétaliens et 9% chez les végétariens. Consommer de la viande est aussi un désastre environnemental. L’élevage des bovins est responsable de 14% des émissions de gaz à effet de serre, 1 seul kilo de boeuf nécessite 15500 litres d’eau, 5000 litres pour le cochon, 4000pour la volaille.

     

     

    J’en parlais récemment , un enfant peut très bien être végétarien, et même végétalien, et être en pleine forme, sans carence, avec une croissance normale. Le mythe des protéines est, comme celui du calcium dans les produits laitiers, bien ancré et il peut être difficile de désapprendre ce qu’on a appris. Mais le végétarisme (et plus globalement, le véganisme) est une philosophie qui appelle au respect du vivant, de nous-mêmes, de toutes les formes de vie et de notre planète. Et on peut être sportif, et même de haut niveau, sans avaler un seul morceau de steak!

    Ennemis silencieux et invisibles…

    Impossible d’échapper aux perturbateurs endocriniens…Ils sont partout : tissus, revêtements anti-adhédsifs, produits d’entretien, meubles,  produits cosmétiques, pesticides, champs électromagnétiques, wifi, moules en silicone, shampooings anti-puces, eau du robinet…partout. De quoi s’arracher les cheveux! C’est cette chronicité qui est vraiment toxique. Chaque jour à petites doses…Et les enfants sont les premières victimes. Eviter de dormir avec le wifi, de réchauffer des plats en plastique dans le micro-ondes, d’utiliser des insecticides au moindre inconfort, de javeliser toute la maison…on peut mettre en place des gestes quotidiens qui changent la donne, fort heureusement. Et bien sûr, consommer bio, et éviter autant que faire se peut les conservateurs et les additifs, en fait partie. En fait, lorsqu’on se penche un peu sur le sujet, on n’a plus du tout envie d’acheter des oreo à son fils pour le goûter… La liste complète des additifs est effrayante. Retenons simplement qu’il vaut mieux éviter tous les E suivis de chiffres.

    Préférer la qualité à la quantité, privilégier les circuits courts, les petits producteurs, l’Amap du quartier, apprendre à lire les étiquettes, et apprendre à nos enfants à le faire, prendre conscience de notre responsabilité face au monde dans lequel nous vivons, face à notre santé et à celle de nos enfants…Je crois profondément que c’est par la consommation responsable que l’on fait bouger les choses, que voter avec son portefeuille est bien plus efficace qu’un bulletin dans une urne, et que plus nous serons nombreux à consommer de façon plus éthique et plus saine, plus il sera facile de le faire, car l’offre s’élargira.

    De l’importance de bouger…

    Pratiquer une activité sportive ne présente que des bénéfices. Nos enfants doivent bouger. Depuis quelques temps, je motive mon fils à venir trottiner avec moi le samedi matin. C’est pas toujours évident : parfois, il préférerait se poser devant son dessin animé préféré. J’avoue que, si je n’use pas du bâton, j’agite parfois la carotte. Pas de chantage bien sûr, mais une petite récompense. J’aimerais vraiment qu’il prenne goût au sport. Celui-ci favorise un bon développement de l’appareil moteur et cardio-vasculaire, augmente l’espérance de vie, prévient des maladies et du surpoids, consolide le squelette, soutient les émonctoires (ces nettoyeurs du corps : foie, reins, poumons, peau, intestins), et contribue à l’équilibre psycho-émotionnel. Et il y a d’autres avantages encore qu’Erwann Menthéour nous expose.

    En résumé

    “Et si on arrêtait d’empoisonner nos enfants” est un livre que je vous conseille. Il est clair et très facile à lire. Il n’est pas moralisateur ni culpabilisant, mais il appuie là où ça fait un peu mal, d’une façon qui nous donne envie de changer nos mauvaises habitudes. Il étaye avec des études et des chiffres qui font frémir, mais ce sont des réalités auxquelles il nous faut faire face si l’on veut améliorer les choses. Le livre est plein de conseils pratiques et à la fin de chaque chapitre, un psychiatre spécialisé en thérapie familiale, Bernard Geberowicz, donne des pistes et des méthodes pour le quotidien.

    Erwann Menthéour ne se pose pas en donneur de leçons, il avoue lui-même quelques faiblesses, comme nous tous. Simplement, il alerte sur des sujets sensibles et fondamentaux, pour que nos enfants puissent grandir et vivre en meilleure santé possible, dans un monde qui se doit d’évoluer positivement, nous n’avons plus le choix.

    Il nous invite à faire chacun notre part, pour nos enfants.

     


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    Le poids des maux…

    Le poids des maux…

    Hier soir, je me suis couchée avec une drôle de sensation : celle d’avoir comme perdu toute substance.

    Et les questions n’ont pas tardé. Qui suis-je? Pourquoi suis-je? Y’a-t-il une finalité? Quelle est-elle? Je crois à ce courant qui veut que nous soyons tous reliés les uns aux autres. Avec le temps, je me suis concédé un esprit plus rationnel que je ne le voudrais, mais je suis tout de même convaincue qu’il y a des mystères qui ne se résolvent qu’avec des miracles.

    La mort…La douceur…Le sommeil…La peur…L’amour….

    Nous vivons des temps étranges, “une drôle d’époque” comme disent certains, et j’ai l’impression que nous sommes à un carrefour, où les choix que nous ferons, comme ceux que nous ne ferons pas, seront lourds de conséquences.

    Je suis mère. Le genre mère-louve, qui dort avec son petit, le regarde dormir, guette pendant son sommeil. Et hier soir, alors qu’il me semblait pouvoir être mille autres, à l’âme sans contour, l’esprit sans possibilité de définition, couchée dans la tiédeur de ce lit familier, consciente infiniment de la grâce de l’instant, (sans cri, sans douleur, sans faim qui tenaille) j’observais cet enfant paisible, la tête sur mon épaule, si petit corps tout entier tourné vers moi. Et l’amour indicible a envahi mon être. L’amour est à la fois si doux et si douloureux. Ais-je pleuré? Je ne me souviens plus…

    Puis, le sommeil est venu et j’ai rêvé d’un Hexagone hermétique, étouffant sous un nationalisme absurde et effrayant. Un Hexagone cristallisé dans la peur, de celles, ignobles et implacables, qui accouchent de la haine aveugle.

    A mon réveil, j’avais les yeux secs.

     

    “Le patriotisme, c’est l’amour des siens. Le nationalisme, c’est la haine des autres” (Romain Gary)

    Nous avons tous appris l’Histoire, et celle de cet homme à l’âme plus sombre que l’enfer, qui a mené à la mort des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, dont le seul tort était d’être nés sous une certaine étoile à la mauvaise époque. Apprenons-nous de nos erreurs? Il m’arrive de penser que tout est vain, lorsque je trébuche pour la trentième fois au même endroit. Il me suffit d’allumer la télévision ou d’ouvrir un journal pour sentir les relents acides du passé me brûler l’âme et le coeur.

    Je n’ai de leçon à donner à personne. J’ai en tête des chiffres effrayants, millions de semblables qui succombent à la faim, aux bombes, à la mitraille. Certains veulent ériger des murs, car la peur est seule juge, alors que ce sont des ponts qu’il faudrait construire. Etre mère m’a approchée au plus près de mon humanité, de l’animal humain que je suis. Cette maternité pose deux questions : celle de l’amour universel et celle de la justice. Quel est ce monde où mon fils grandit, où la chance d’être, de vouloir, de croire, d’espérer et de se réaliser lui est offerte, quand l’enfant derrière la frontière n’espère que l’oubli de l’horreur, la pitié et le pain? Quand bien même ce n’est pas ma main qui le repousse, je me sens écrasée de culpabilité. Car nous sommes tous reliés.

    Ceux qui veulent bâtir des murs ne comprennent pas que ce faisant, ils lacèrent leur propre coeur d’immondes barbelés.

    Je n’ai pas de solution. Mais la peur de l’autre, ce saisissement écrasant qui vomit l’injustice et la barbarie, n’est définitivement pas une issue. Oui, j’ai le vertige moi aussi mais l’épouvante ne saurait m’ôter mon humanité. Je ne crois pas qu’il faille se transformer en bourreau insconscient pour protéger les siens.

    J’ai foi en l’amour. Je crois que la paix vient de l’amour, que l’empathie mène à la justice et que la solidarité est le meilleur chemin vers la sécurité. Et je ne pense pas que ce soit là un raisonnement naïf, bien au contraire. Nous avons chaque jour la preuve que la haine, le racisme, l’incompréhension, le fanatisme, le sectarisme, l’intolérance, les inégalités, mènent à la violence, aux abus, à l’injustice.

    “Vous voulez la paix : Créez l’amour” (Victor Hugo).

    Et si, comme Moustaki, nous déclarions l’Etat de bonheur permanent?


    Tableau à la une et portrait en noir et blanc : Alexys pétard

     

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    Les mots de Juliette

    Les mots de Juliette

    Juliette, du blog Near the lake, a, dit-elle, “commencé à écrire lorsqu’elle a commencé à avoir des rêves”.

    Chez elle, l’accomplissement de soi est intimement lié à l’écriture.

    D’une nature réservée, son blog est pour elle un moyen de s’ouvrir au monde et de communiquer. On y trouve des ressentis, comme des éclats de songes.

    Juliette aimerait rassembler ses mots dans un recueil. En attendant, elle nous parle du manque de confiance en soi, qu’elle connait bien…

     

    Le manque de confiance en soi…

     

    J’ai toujours perçu la vie comme un jeu de société. Vous savez, ces jeux de société classiques : un plateau de jeu, des dés, des cases, une ligne d’arrivée.

    Chaque jour, je lançais les dés.

    Lorsque ceux-ci me donnaient des scores élevés, signes annonciateurs d’une bonne nouvelle, ils étaient généralement secondés d’une mauvaise, me ramenant sans cesse à la case départ.

    En regardant de plus près, je me suis  rendue compte que ce plateau, ce plateau de jeu sur lequel j’avais basé ma vie, n’en était pas un. Vous devez vous demander qu’elle était ma salle de jeux? Je peux simplement vous dire qu’il n’y avait pas de dé, il n’y avait pas de plateau. Certains jours j’avancais, lorsque je me sentais bien, et faisait demi-tour lorsque ça n’allait pas.  Je n’ai jamais réussi à quitter mon point de départ, de peur…de peur de tout simplement me perdre.

    Où, me direz-vous?

    Dans un labyrinthe, le labyrinthe de mes peurs.

    Je ne sais pas comment décrire cet endroit, quels mots employer pour le qualifier. Chaque jour, j’avance, je recule, je tente de cultiver mon art de mémoire en créant des cartes, mais en vain. Je crois que le chemin est encore long pour retrouver la porte de sortie, la porte qui me permettra de m’évader de cette prison que j’ai construite et aménagée de toute pièce durant tant d’années.

    Je me suis perdue. Perdue entre deux états m’empêchant de quitter cette spirale infernale.


    N’hésitez pas à aller faire un tour sur le blog de Juliette. Ses mots très imagés vous feront voyager, tout comme ses vidéos.


    Et vous, que vous inspire ce manque de confiance en soi dont nous sommes tant à souffrir?

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    Coloration Herbatint VS cheveux blancs

    Coloration Herbatint VS cheveux blancs

    En quelques semaines, j’ai eu une petite poussée de cheveux blancs, et s’ils restaient encore relativement discrets, j’avoue, pour ma part, je ne voyais qu’eux. Même si je trouve qu’ils se marient plutôt bien avec certains visages et certaines personnalités, ce n’est définitivement, et très objectivement, pas mon cas. Et puis, je ne suis pas prête encore à  laisser ma chevelure se faire envahir par ces crins argentés, spectres blafards annonciateurs d’un autre temps à venir, inexorable, contre lequel je ne peux rien.

    Mais si vieillir semble inévitable, le déclin peut garder un certain panache (comment ça, je dramatise?) et, heureusement, il est plutôt facile de rester à la fois fraîche comme une jeune fille en fleurs (comment ça, c’est irréaliste?) et éthique.

    Je me suis donc rendue dans mon magasin bio habituel et j’ai acheté une coloration, végane of course.

     

    Soin colorant permanent Herbatint.

     

    Difficile de trouver une coloration permanente vraiment clean. Surtout si elle est censée recouvrir les cheveux blancs. Le soin colorant Herbatint promet une couverture totale de ceux-ci, une couleur riche et intense et des cheveux lumineux.

    Elle contient 8 extraits végétaux, dont de l’aloe vera, est sans ammoniaque, résorcine, parabènes, alcool ou parfum et a une concentration réduite en peroxyde d’hydrogène (qui est quand même plutôt irritant et suspecté d’être cancérigène).
    C’est un produit certifié vegan, cruelty free et sans gluten. L’emballage est labellisé FSC mixte (gestion responsable des forêts).

    Je l’ai payée 10.50 euros, ce qui me semble tout à fait raisonnable.

     

     

     

    ⇒ Comment ça se présente?

    Dans la boîte, on trouve 1 flacon de colorant, 1 flacon de révélateur, 1 sachet
    de shampooing et 1 sachet de crème nourrissante, 1 paire de gants.

    Il faut mélanger dans un récipient en verre ou en plastique le gel colorant et le révélateur, à parts égales. Dans mon cas, j’ai utilisé l’intégralité des deux bouteilles, j’ai quand même une bonne masse de cheveux. Il faut ensuite répartir uniformément le mélange, une texture gel, sur les cheveux secs. Le pinceau est conseillé, je n’en avais pas, mais on s’en passe plutôt facilement.

    On attend 40 minutes. ..

    …et on file se rincer! J’ai trouvé le shampooing et la crème de soin plutôt agréables, ça sent bon, et mes cheveux étaient nourris et tout doux. L’après-shampooing “crème royale”est à base d’aloe vera et d’huile de jojoba. Elle ne contient ni silicones ni parabènes. Elle promet de nourrir le cheveu en profondeur et d’apporter luminosité et intensité à la couleur. Pour moi qui n’utilise jamais d’après-shampooing (seulement de l’huile de coco en avant-shampoing), j’ai bien aimé.

    ⇒ Et le résultat?

    J’ai pris la teinte “châtain doré” et j’ai été surprise que la couleur finale soit aussi foncée. J’avais hésité avec châtain foncé, heureusement que je ne l’ai pas choisie! Bon, l’étonnement passé et après un petit temps d’adaptation, je trouve ça plutôt sympa. Ca change…

    Et la promesse est tenue : adieu cheveux blancs!

    Un avis plutôt positif donc sur cette coloration végane, qui n’est pas totalement nickel niveau compo, mais peut-on trouver une coloration permanente qui le soit réellement? La prochaine fois, je ferais ma petite enquête…A moins que vous en ayez une à me conseiller?

    Ceci dit, je réitérerai avec Herbatint sans souci.


     

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    La jeunesse des abusés…

    La jeunesse des abusés…

    Et je cours dans la rue, mais je reste sur place,

    Les regrets : des déchets à la pelle qui s’ramassent…

    Je souris, il faut bien, je fume un peu, j’me fracasse…

    V’la mes yeux qui s’embuent des remords que j’amasse.

    C’est pas qu’j’accuse, comme un juge dans son écrin noir…

    Les discours sont des mots inutiles quand le soir

    On s’regroupe en rêvant d’interdits et de gloire…

    M’est arrivé d’baisser les yeux d’vant ma mère au parloir.

    Quand je tourne sur moi-même, aux alentours j’aperçois

    Une jeunesse qu’on abuse, qu’on juge en piétinant ses droits,

    Qui voudrait simplement le soleil,

    Quand je tourne sur moi-même…

    C’est la jeunesse des abusés…

    Y’a une blonde à la télé qui justifie toutes les bavures

    Des poulets quand des potes se la font mettre dur…

    On n’est quoi, on n’est rien, on n’est que de la racaille,

    Et mes rêves, mes espoirs se font prendre en tenaille…

    Quand le fascisme monte, nous casse la gueule, s’assume,

    Il érige notre haine que nos carences rallument,

    Et toutes nos infractions, les mineures comme les violentes,

    Ne sont que les messages de nos coeurs qui se lamentent.

    Quand je tourne sur moi-même, aux alentours j’aperçois

    Une jeunesse qu’on abuse, qu’on juge en piétinant ses droits,

    Qui voudrait simplement le soleil,

    Quand je tourne sur moi-même…

    C’est la jeunesse des abusés…

    Et non, je n’excuse pas comme le diront certains :

    Je tente d’expliquer mon fiel clandestin.

     

    Mots : Enaëlle

    Musique et voix : Alexys Pétard.


    Chaîne Youtube

    ALEXYS PETARD


     

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    Estampillé veggie…

    Estampillé veggie…

    Pour ce défi d’écriture du café des blogueuses, dont le sujet est le véganisme, je me suis demandée de quoi j’avais envie de parler…Un avis sur un produit cosmétique vegan? Une recette peut-être? Et puis, je suis tombée par hasard sur un article au titre évocateur : “véganisme, attention aux dangers pour les enfants”. Je vous avoue, quand je lis des choses pareilles, mon sang de maman ne fait qu’un tour. Et donc, forcément, je me suis dit que ce serait là mon sujet. Oui, on peut être un enfant vegan en parfaite santé.

    Pour être tout à fait honnête, mon fils n’est pas entièrement végétalien. Il l’est à, disons, 90%. De temps en temps, il mange un oeuf, peut-être un yaourt au lait de vache ou un bout de fromage quand il déjeune à la cantine (et c’est pas souvent). Personnellement, je n’achète ni oeuf ni produit laitier, et s’il renonçait totalement à son omelette bi-mensuelle demain, j’en serais plutôt ravie. Je n’aurais aucune inquiétude à le voir devenir 100% végétalien.

    J’ai lu qu’un régime vegan imposé à son enfant s’apparente à de la maltraitance. Croyez-moi, je suis loin d’être une hippie illuminée qui fait boire du jus d’ortie à son bébé pour le purifier ou je ne sais quelle autre absurdité qu’on peut entendre lorsqu’on est un parent vegan. Si je suis devenue végane par éthique, je ne l’ai pas fait aveuglément et en ce qui concerne la santé de mon fils, je me suis penchée, re-penchée et re-re-penchée sur la question.  Je ne vais pas parler ici de nourrisson, car je n’ai jamais eu recours au lait infantile, mais je sais qu’il y en a qui sont entièrement végétaliens. (Il est évident que le lait de soja ou autre lait végétal en brique acheté dans le commerce ne convient pas aux tout-petits et ne peut pas remplacer le lait maternisé).

    Petite, j’ai mangé de tout. Je ne suis pas née végane. Et c’est le cas pour la très grande majorité d’entre nous. Il est donc normal, et nécessaire, de se poser des questions. Revenons sur les grandes idées reçues à propos du véganisme.

     

    Idée reçue n°1 : la carence en protéines.

    Ha! Le doux mythe des protéines! J’en avais déjà parlé , notre besoin en protéines est largement sur-estimé (merci l’industrie agro-alimentaire). 0.8g/kg/jour de protéines suffisent à un adulte (non-sportif ou sportif occasionnel). Le Français moyen est actuellement à 1.4g/kg/jour. Un enfant de + de 2 ans a un besoin en protéines de 0.9g/kg/jour, 1g/kg/jour pour les enfants en bas-âge. Ces références sont établies par l’OMS qui affirme, rappelons-le, qu’un régime végétalien convient à tous les âges de la vie, y compris l’enfance, la grossesse et l’allaitement.

    Prenons conscience d’une chose : il est impossible de ne pas couvrir ses besoins quotidiens en protéines si les besoins caloriques sont satisfaits. Autrement dit, si vous n’êtes pas en sous-nutrition, vous ne serez pas carencé en protéines. Les végétaux contiennent tous les acides aminés essentiels, seule la proportion diffère.

    Aliments riches en protéines :

    Les aliments les plus riches en protéines sont les légumineuses et les oléagineux : arachides, soja, tempeh, pois chiches, haricots blancs, haricots rouges, pois cassés, lentilles vertes et lentilles corail, graines de courges, amandes, noix de cajou, graines de chia, noix et noisettes…

    On trouve aussi des protéines dans les céréales (seitan, pâtes, pain, quinoa, riz, semoule, boulghour…), les légumes (ail, betterave, avocat, choux-fleurs, artichaud…), les fruits (figue, kiwi, banane…)…

    Idée reçue n°2 : la carence en calcium.

    Les produits laitiers ne sont pas nos amis pour la vie, et en manger trois par jour est plus néfaste que bénéfique à votre santé. Nous sommes des consommateurs et les industriels nous agitent leurs recommandations sous le nez, en nous prenant par les sentiments : si vous voulez que vos enfants grandissent bien, donnez-leur des yaourts, sinon attention aux conséquences. C’est faux, bien sûr. Le lobby du lait est puissant en France, sa stratégie de communication extrêmement efficace, mais sachez que ces géants financent largement les études et la recherche publique. Toutes les études indépendantes remettent en cause la nécessité des produits laitiers, mais elles sont systématiquement contrées par des scientifiques grassement payés à nous faire croire que sans lait pas de calcium, ou que le soja favorise les cancers hormonaux. Le lait animal n’a pas de propriété particulièrement nécessaire à la croissance de nos bambins. J’en parlais ici, nous ne sommes pas des veaux. Les populations d’Asie et d’Afrique n’ont jamais utilisé de lait de vache, ou jusqu’à très récemment. L’élevage n’existe que depuis vingt mille ans. Avant ça, pas de lait.  Question : et la vache, elle le tire d’où son calcium? Dans l’herbe!

    Le calcium des produits laitiers est deux fois moins bien assimilé par l’organisme que le calcium végétal. Le calcium laitier est assimilé à 32%, celui du chou, par exemple, à 65%. De plus, les vaches laitières sont constamment piquées aux hormones, et comme elles passent leur vie à procréer, elles sont toujours pleines d’oestrogènes, ce qui favorise les cancers hormonodépendants (ce qui n’est pas le cas du soja). Selon l’OMS, environ 75% de la population mondiale serait intolérante au lait à l’âge adulte, et c’est bien normal : nous ne sommes tout simplement pas faits pour assimiler le lactose toute notre vie. Walter Willet, expert mondial de la nutrition, et des chercheurs  de Harvard ont récemment établi une relation entre la consommation de lait à l’adolescence et le risque de fracture osseuse  bien plus tard. On parle souvent de prévention de l’ostéoporose par la consommation de produit laitier. En fait, c’est tout le contraire. Le lait est un aliment acidifiant et favorise l’ostéoporose, c’est désormais prouvé.

    Où trouver du calcium?

    Dans certaines eaux minérales, dans les légumes à feuilles vertes (chou, brocolis, persil, cresson, chou kale…), dans les fruits secs (dattes, figues, noix, amandes, noix du Brésil), dans les graines (sésame surtout), dans les légumineuses (soja, pois chiches, haricots rouges, lentilles).

    On peut aussi choisir des laits végétaux enrichis en calcium, c’est ce que boit mon loulou.

     

    Idée reçue n°3 : la carence en fer.

    Les carences en fer sont très répandues, mais les vegans ne sont pas plus carencés que les autres. La richesse de l’alimentation végétale est trop souvent sous-estimée. Celle-ci permet d’apporter tout le fer dont les enfants ont besoin. Il est vrai que la viande contient du fer héminique pour 60%, qui est mieux absorbé par l’organisme que le fer non-héminique des végétaux. La vitamine C favorisant l’absorption du fer, il est donc important de manger beaucoup de légumes et fruits crus. La fermentation peut doubler la bio-disponibilité du fer. A la maison, on est fans des jus de légumes lacto-fermentés, de tofu fermenté, de choucroute…

    Les sources de fer :

    L’algue Dulse (qui en contient 18 fois plus que le boeuf!), la spiruline, l’ortie, les graines de sésame et de citrouille et le persil sont les premières sources végétales de fer. On en trouve aussi dans le chocolat noir (ouais!), le quinoa, les céréales complètes, les graines de tournesol, le millet, les légumes à feuilles vertes, les fruits secs…

    Idée reçue n°4 : l’enfant qui “subit”…

    J’ai souvent essuyé ce genre de remarques désagréables : “oui, mais tu imposes ton régime alimentaire à ton enfant”, accompagné d’un regard terriblement désapprobateur, un peu comme si j’étais au régime et que, du coup, je ne nourrissais mon fils que de brocolis. Evidemment que j’impose mon mode de vie à mon fils : il a 5 ans! Mais comme tous les parents…ceux qui aiment la viande cuisinent des steaks à leurs enfants, d’autres s’abstiennent de manger du porc de par leur religion, d’autres encore détestent les champignons et de ce fait, n’en préparent jamais.

    Le véganisme, le mien du moins et celui de la grande majorité des vegans, n’est pas une lubie, un caprice ou une folie. C’est un mode de vie réfléchi, engagé, fruit d’une réflexion poussée. En ce qui me concerne, je le considère comme une profession de foi, et s’il ne peut pas entièrement me définir, mon véganisme représente une part de moi très importante et influence nombre de mes choix (du panier de courses à la politique). Il est indissociable de ce que je suis. Je pense que c’est pour cette raison que les vegans sont parfois perçus comme incisifs, fermés ou intolérants. Parce que ce n’est pas un sujet anodin. Parce que, comme la religion ou la politique, c’est viscéral.

    Pour en revenir à mon fils, il n’a jamais mangé de viande de toute sa vie, et c’est quelque chose dont je suis fière. Et soulagée. S’il lui prend l’envie d’en manger un jour, soit, mais pour l’instant, c’est moi qui prépare ses repas. Il sait pourquoi nous ne mangeons pas d’animaux et comme il est maintenant assez grand pour donner son avis, je suis heureuse de savoir qu’il partage nos convictions. Les gens pensent parfois qu’une assiette sans produit animal est forcément fade. Un jour, on m’a dit que c’était “triste”. C’est oublier que le monde végétal est infiniment plus vaste, gouteux et coloré que les quelques êtres vivants que l’homme consomme. C’est très gai, au contraire! Croyez-moi, mon fils mange aussi des hamburgers, des bonbons, des plats en sauce et des gâteaux…vegans! Et lorsqu’il réclame un jus de betterave au goûter et qu’il dévore un poireau-vinaigrette avec un plaisir non dissimulé, je suis vraiment contente de constater qu’il aime ce qui est bon pour son corps (ça et le chocolat bien sûr…les lions ne font pas des chats!).

    Quid de la B12 et des Omega 3?

    Les végétaux ne contiennent pas, ou quasiment pas, de vitamine B12. Celle-ci est essentielle au fonctionnement du cerveau, du système nerveux et dans la formation du sang. Il est donc indispensable pour les végétaliens de se supplémenter. C’est la principale précaution à prendre lorsqu’on est vegan. Les algues, dont la spiruline, ne contiennent que des analogues de la vitamine B12 et n’ont pas les mêmes propriétés.

    La vitamine B12 est présente dans les sols et les animaux, synthétisée par les bactéries de la flore intestinale. Aujourd’hui, parce que les sols se sont appauvris, l’alimentation des animaux élevés pour la viande est enrichie en B12.

    La manière la plus simple est de se supplémenter chaque jour. A la maison, mon loulou prend 1/2 comprimé de VEG1 chaque jour. Et tout va bien!

    Les Omega 3 sont des acides gras essentiels que l’organisme ne peut pas fabriquer lui-même. Ils doivent donc être apportés par l’alimentation. Il y a deux types d’Omega 3 : l’ALA, à chaine courte, et les EPA et DHA à chaine longue. Les graines et les huiles de lin, de colza, de germe de blé, de soja contiennent des omega 3 ALA. L’organisme est capable de synthétiser EPA et DHA à partir de l’ALA. Mais les besoins sont accrus durant l’enfance, la grossesse et l’allaitement, et il peut etre bénéfique de se supplémenter. Dans l’alimentation omnivore, on les trouve dans les poissons, les crustacés et les coquillages. Il existe des compléments vegans à base de microalgues, qui ont l’avantage, en outre, d’être exempt de métaux lourds qu’on trouve dans le poisson. Mon loulou en prend environ trois fois par semaine, par simple précaution.


     

    Mon fils a une croissance tout à fait normale.  Je suis végane en premier lieu par éthique, parce que ma survie ne nécessite pas la mort d’autrui et que mes réflexions m’ont conduite à devenir anti-spéciste. Parce que je ne supporte pas la violence, toute forme de violence, je ne veux faire partie ni des oppresseurs (même si, par défaut, je le suis) ni des opprimés. Végane pour les animaux, mais aussi pour la planète. Nous ne pouvons tout simplement pas continuer à consommer comme nous le faisons, et être vegan s’inscrit dans une démarche de respect de la vie, de l’environnement, pour nos enfants. Le véganisme est pour moi une valeur fondamentale, et en tant que mère, je souhaite la transmettre à mon fils et j’espère qu’il suivra ce chemin toute sa vie.

    Non, ceci n’est pas une forme de maltraitance. C’est une déclaration d’amour.

     


     

    Sur le groupe Facebook du Café des Blogueuses, j’ai découvert des blogs vraiment sympas (et des filles derrière ces blogs tout aussi sympas). Dont :

    Yael Assia : les mots de Yael ne m’ennuient jamais et me laissent jamais indifférente. Ca vaut vraiment le coup de la lire, on apprend des choses, on est bouleversé parfois, on se laisse emporter par la finesse de la plume…

    Les jolies Tulipes : le blog de Tiphaine est axé végé, beauté et lifetsyle et c’est vraiment agréable de s’y ballader. On parle sport, recettes végétales, bien-être, foncez!

    The Wild Beauty: Héloise est maman, végétalienne et fan de make-up. Elle écrit des articles positifs et inspirants, qui donnent envie de jeter les soutifs (mes nénés te remercient Héloise 😉 ) et les shampooings du commerce!


    Sources :

    http://www.veganisme.fr/index.html

    https://vegan-pratique.fr/

    http://www.vegetarisme.fr/

    http://www.societevegane.fr/

    “Et si on arrêtait d’empoisonner nos enfants?”, Erwann Menthéour, Editions Solar


     

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    Je plaque tout pour lire Mathou…

    Je plaque tout pour lire Mathou…

    Il y a quelques jours, j’ai reçu dans le cadre de l’opération “la BD fait son festival” le 2ème livre de l’illustratrice Mathou :

    “Tout plaquer et aller prendre un bain”.

    J’étais plutôt ravie de le découvrir dans ma boite aux lettres, parce que j’en avais entendu parlé lors de sa sortie en novembre dernier, et il me faisait gentiment de l’oeil depuis…

    Instants partagés…

     

    Mathou est une illustratrice angevine qui, début 2016, nous avait déjà régalé avec “les wonderwomen aussi mettent une culotte gainante”.

    Elle réitère pour nous livrer quelques moments du quotidien, de ceux que nous vivons toutes, et y ajoute cette touche d’humour bien à elle, et qu’on peut retrouver sur son blog Crayon d’humeur.

    Je me suis donc confortablement installée pour déguster…

    Et alors, c’est comment?

     

     

     

    En feuilletant “Tout plaquer et aller prendre un bain”, on sourit, on s’attendrit, on hoche la tête parce que c’est plutôt réaliste, bref c’est un chouette moment de détente et un ouvrage très sympa à avoir dans sa bibliothèque. Toutes les mamans s’y retrouvent, forcément, quand prendre un bain tranquille prend des allures de graal ou quand la manifestation d’amour de notre petit monstre devient un moment inoubliable…

    Il y a dans ces dessins  toutes les couleurs, toute la magie du quotidien et naturellement, ça nous touche. J’ai beaucoup aimé le petit plus à la fin, “les petits mots qui font du bien”, un shoot de positivité bienvenu.

    Vous pouvez shopper ces petits moments de bonne humeur ICI

     

     

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    Croître…

    Croître…

    Si je dois être tout à fait honnête, je ne suis pas quelqu’un qui réussit aisément. Que ce soit la posture du corbeau en yoga, l’affirmation de moi-même ou communiquer efficacement…Jusqu’à il n’y a pas longtemps, je naviguais entre deux ports : soit j’occultais tout à fait cette idée de devoir batailler sans cesse pour la moindre petite chose et j’étais en mode “je m’en-foutisme”, soit je me jetais à corps perdu dans cette moindre petite chose, pétrie de culpabilité et de rage d’y arriver. Parfois, on a des coups de motivation assez puissants pour se laisser porter. Ce fut le cas quand il a fallu que j’arrête de fumer parce que j’étais enceinte ou quand j’ai arrêté de manger de la viande parce que j’avais vu un documentaire persuasif.

    Les choses ont changé il n’y a pas longtemps. En vérité, rien qui se voit à l’oeil nu. Tout se joue à l’intérieur, comme si ce bouleversement silencieux avait fait son chemin longtemps, longtemps avant de m’affecter. J’ai à l’esprit cette image d’une personne seule dans un long couloir sombre, qui appuie sur l’interrupteur et tout s’éclaire. On peut parler de déclic, mais la personne aura dû tatônner dans l’obscurité, sonder les murs en aveugle, apprécier l’inconnu autour d’elle (et c’est un loooong couloir) avant de trouver enfin l’interrupteur.

    Alors, qu’est-ce qui a changé? J’ai lu pas mal de bouquins de développement personnel, certains m’ont aidée sur le moment, d’autres, comme “le secret” par exemple, m’ont laissé un goût amer, parce qu’au final, je cherchais tellement le moyen de ne pas penser à ce que je ne voulais surtout pas vivre, que je ne pensais qu’à ça. Pourtant, je crois à la loi d’attraction. Vraiment. Mais j’ai trouvé ailleurs comment la mettre en pratique.

    Ce qui a changé, c’est que j’ai compris 4 choses essentielles. Je les ai comprises intellectuellement bien sûr, mais ça ne sert pas à grand-chose. Je les ai surtout senties dans ma chair. C’est mon corps qui a senti toute l’énergie de ces vérités.

     

    Décider.

    Ca peut paraître d’une simplicité effarante, mais beaucoup de gens (la plupart à un moment donné) prennent des bonnes résolutions pour les oublier rapidement. Ce n’est pas uniquement une question de volonté. C’est aussi une affaire d’habitudes. Nous sommes des animaux routiniers et même lorsque certains aspects de notre vie ne nous conviennent pas et nous font souffrir, ils sont connus, et donc rassurants. La nature humaine n’aime pas vraiment l’inconnu, et je ne parle pas ici de partir à l’aventure avec un sac à dos ou d’ouvrir ses bras à un étranger. Car même chez les personnalités les plus aventureuses et les plus confiantes, des habitudes sont ancrées. Une façon de fonctionner, des rituels journaliers etc…

    On veut changer, on veut vraiment se mettre au sport, arrêter de fumer, dépasser nos pulsions de chocolat, quitter ce(tte) partenaire avec qui plus rien ne va, mais on n’y arrive pas. Parce que nos habitudes ancrées profondément, parce que notre éducation, parce que nos expériences passées, parce que notre peur de réussir. Voilà une idée qui d’abord m’a heurtée et ensuite m’a confortée. Il y a ces mots que j’ai lus au moins cent fois, à des instants différents de ma vie, avant de les intégrer dans ma chair, comme je vous disais :

    “Notre plus grande crainte n’est pas d’être inadéquat. Notre plus grande crainte est d’être puissant au-delà de toute mesure. C’est notre lumière, et non notre obscurité, qui nous effraie le plus. Nous nous demandons : qui suis-je pour être intelligent, beau, talentueux, merveilleux? A vrai dire, qui sommes-nous pour ne pas l’être?” (Marianne Williamson)

    Je fais typiquement partie de ces personnes que briller effraie. Et il y a la question de la légitimité, du mérite, qui longtemps a pesé et fait qu’inconsciemment, j’ai saboté pas mal d’opportunités. J’avoue que briller m’effraie encore un peu, mais j’ai pris conscience de ça, déjà c’est un grand pas, et surtout j’ai décidé de changer ça. Je n’ai pas décidé vaguement et oublié ma décision quelques secondes plus tard. Je me suis regardée en face, avec mes fautes, mes défauts et mes craintes et j’ai décidé de changer, dans la bienveillance de moi-même, et pour moi-même.

    Agir.

    Il y a un livre qui a enclenché des changements, j’en parlais . Le miracle morning a réussi l’exploit de me sortir du lit alors que tout le monde dort encore à la maison. Parfois, mon rituel matinal passe à la trappe, je suis loin d’être parfaitement assidue, mais je me lève quasiment tous les matins à 5h45 pour agir. Et il y a des résultats. Les résultats ne sont pas forcément quantifiables et visibles par tous, mais ils sont très concrets et changent la donne pour moi. J’ai mis en place mon petit rituel et plus le temps passe, plus je prends plaisir à le faire et je suis persuadée de ses effets positifs, notamment au niveau de ma confiance en moi et en la vie. Je me sens plus solide. D’abord, j’écris. 2 pages chaque matin, même si j’ai l’impression de n’avoir absolument rien à dire. C’est incroyable comme il suffit de commencer un mot pour finalement remplir la page sans problème. Ce que je couche sur le papier, et qui n’appartient qu’à moi, ne m’encombre plus l’esprit. Je me libère. Ensuite je respire. Il faudra vraiment que j’écrive un article sur la cohérence cardiaque car c’est pour moi une découverte fabuleuse. Une respiration qui m’apaise profondément. Et puis, je fais un peu de yoga, souvent des salutations au soleil, mais parfois des postures s’imposent, le corps réclame ce dont il a besoin. Et je médite. Pas longtemps, 10-15 minutes. Mais ça suffit à tout remettre en perspective.

    Lorsqu’on prend une décision, une vraie décision, les choses se mettent en place…Le fait d’agir, même un petit pas après l’autre vous emporte dans un courant positif…

    Agir

    Etre dans le flow

    En psychologie positive, le flow c’est l’expérience optimale. C’est lorsque vous faites quelque chose et que vous êtes totalement immergé dans cette activité. Vous êtes transcendé en quelque sorte. Je connais ça en écriture, et je le vis de plus en plus  fréquemment depuis que j’ai mis de bonnes habitudes en place. Je pense que la méditation y est pour quelque chose, parce qu’en me recentrant sur moi-même, je suis plus attentive à ce qui m’entoure et aux petits bonheurs du quotidien.

    C’est le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi qui a entrepris des recherches sur le flow, parce qu’il était fasciné par les artistes à ce point plongés dans leur travail qu’ils en oubliaient toute notion du temps, de faim, de fatigue…Il distingue plusieurs composantes du flow : le contrôle, l’attention, la curiosité, l’intérêt intrinsèque. Voici ce qu’il dit :

    “Voilà ce que nous entendons par expérience optimale. C’est ce que ressent le navigateur quand le vent fouette son visage. C’est le sentiment d’un parent au premier sourire de son enfant. Pareilles expériences intenses ne surviennent pas seulement lorsque les conditions externes sont favorables. […]Ces grands moments de la vie surviennent quand le corps ou l’esprit sont utilisés jusqu’à leurs limites dans un effort volontaire en vue de réaliser quelque chose de difficile et d’important. L’expérience optimale est donc quelque chose que l’on peut provoquer”( Mihaly Csikszentmihalyi)

     

    flow

    Accueillir ses émotions

    Tout est lié. Il n’y a pas longtemps, je repoussais fermement certaines émotions trop lourdes, j’avais peur de me retrouver face à moi-même dans certains moments de solitude. Parfois, il m’arrive encore de ne pas vouloir entendre ce qu’elles me disent. J’allume alors la télé, je mange un paquet de gâteaux, je lis un magazine people, je m’enfuis comme je peux…

    J’essaie d’accueillir mes émotions avec bienveillance, exactement comme j’essaie de le faire avec mon fils. De voir ce que dit la colère, de comprendre ce qui se cache derrière la tristesse ou la peur. Et de cesser les jugements. Ce n’est pas se délester de toute responsabilité que de cesser de se juger. C’est au contraire se permettre d’avancer, car les émotions sont des signaux d’alarmes et pas des condamnations. Et voilà que depuis que je permets à ma peur, à ma rancune, à ma tristesse, d’être, sans chercher à les enfouir ni à les ignorer, elles cognent moins fort. Les émotions sont mes amies, et je choisis de les accueillir car elles ont une raison d’être, et  de faire preuve de bienveillance envers moi-même.



    Bien sûr, j’accoste encore fréquemment au port de la culpabilité et à celui de l’anesthésie. Je n’ai que la certitude d’être au début du chemin. Mais je le trouve passionnant et j’ai (enfin!) découvert un nouveau port, ensoleillé, plein de promesses, celui de l’amour de soi.


    Photos : Alexys PETARD
    
    

     

     

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    Les vertus de la Marijuana

    Les vertus de la Marijuana

    La Marijuana est une plante vraiment très intéressante. C’est l’une des plus anciennes cultivées par l’homme. Et pourtant, elle reste mystérieuse. Comment a-t-elle évolué? Et déjà, d’où vient-elle? Combien y’a-t-il d’espèces de cannabis? L’une des raisons principales de cette ignorance vient de son illégalité et de la pensée assez commune selon laquelle qui commence à consommer du cannabis se dirigera très certainement vers des drogues plus dures. Jusqu’ici, la marijuana n’était pas étudiée à sa juste valeur, parce que peu de scientifiques étaient prêts à prendre le risque de le faire.

    Elle est la substance illégale la plus consommée : 42% des Français entre 18 et 64 ans ont déjà fumé un joint, 44% pensent que son interdiction est une atteinte à la liberté. Le THC (tétrahydrocannabinol) qu’elle contient produit sur le cerveau un état hallucinatoire, provoque des fous rires et amplifie les sensations. C’est ce même composé qui peut aussi aggraver les symptômes de dépression et déclencher des crises de panique.

    Mais le cannabis contient également d’autres principes actifs, dont le CBD (cannabidiol), qui n’exerce aucun effet psychoactif et se révèle très utile, voire précieux dans certains cas, en usage médicamenteux.

    Une plante d’une grande richesse…

    Le chanvre est une plante  à grand rendement énergétique, qui pousse avec facilité et renouvelle les sols. Il fournit des fibres d’une qualité inégalée et pourrait avoir un impact très important sur l’agriculture, les biocarburants et…la médecine. Personnellement, je consomme régulièrement de l’huile de chanvre, très concentrée en antioxydants et en vitamines, et des graines de chanvre, ultraprotéinées et pleines d’oméga-3. L’huile de CBD, issue du chanvre, est riche en cannabinoïde et se trouve être un excellent antioxydant. Elle révèle de nombreuses vertus, notamment celle d’agir en tant qu’anti-douleur naturel, au même titre que les opioïdes.

    On sait, plus personne n’en doute, que la marijuana peut supprimer les nausées, améliorer le sommeil, relancer l’appétit et a un effet analgésique. Plusieurs études ont démontré que le CBD permet la détente de l’esprit et réduit les attaques de panique. Le CBD, au même titre que les cannabinoïdes produits par notre corps, a la capacité de protéger notre cerveau en chassant les mauvais souvenirs, en aidant à oublier les traumatismes et aversions nocifs à notre santé mentale.

    Si la consommation récréative de cannabis est toujours interdite en France, son usage médical est de nouveau autorisé, depuis le 5 juin 2013.

    Des applications thérapeutiques multiples…

    On peut trouver une grande quantité de témoignages louant les bienfaits thérapeutiques du cannabis: effet analgésique et myorelaxant, anti-nausée et anti-vomitif, anti-dépressif, anti-démangeaisons…Certains de ces bénéfices n’ont pas encore été validés scientifiquement, mais d’autres ont fait l’objet d’études cliniques. On peut trouver énormément d’informations sur le site de l’association Internationale du cannabis médicinal.

    Cancer

    Le biochimiste Manuel Guzman qui étudie le cannabis depuis une vingtaine d’années, a établi qu’un cocktail de THC, de CBD et de  témozolomide, un médicament anti-cancéreux,  attaque les cellules cancéreuses du cerveau, en les forçant à s’auto-détruire et en empêchant leur prolifération.

    La marijuana aide également à lutter contre les effets secondaires de la chimiothérapie : nausées, vomissements, perte d’appétit… Une version de synthèse d’une substance présente dans la marijuana est d’ailleurs utilisée pour freiner la perte de poids et améliorer l’appétit des malades atteints du sida.

    Sclérose en plaques

    Depuis janvier 2014, le spray buccal sativex est autorisé à la vente en France. Ce médiament à base de cannabis est destiné à soulager les malades atteints de sclérose en plaques. Il soulage la douleur et les spasmes musculaires.

    Epilepsie.

    Colorado Springs est devenu le refuge de centaine de familles ayant des enfants atteints d’épilepsie, là où un traitement à base d’huile essentielle d’une variété de cannabis, la Charlotte’s Web, contenant plus de CBD que de THC, est produit et légal. Beaucoup témoignent de l’espacement des crises (passant parfois de 300 crises par jour à 1 ou 2). Elizabeth Thiele, une pédoneurologue à Boston, qui codirige une étude sur un traitement à base de CBD pour les épilepsies infantiles réfractaires, parle de résultats extrêmements encourageants et se dit impressionnée, ayant pu observer chez certains enfants une disparition complète des crises sur plusieurs mois.

    Glaucome

    Plusieurs études ont établi que le cannabis réduit la pression occulaire de 25 à 30% en moyenne. Des chercheurs mettent actuellement au point un traitement imitant cette propriété, sans les effets secondaires du cannabis.

     

     

    Il y a de nombreux autres témoignages positifs sur l’utilisation du cannabis à des fins thérapeutiques : inflammations et allergies, syndrome de la Tourette, maladie d’Alzheimer, hyperactivité, asthmes, polyarthrite rhumatoïde…

    Israël conduit actuellement l’un des programmes d’études médicales les plus poussés sur la marijuana, cette plante utilisée par les Chinois comme remède il y a des milliers d’années et qui n’a pas encore livré tous ses secrets..


    Sources :

    http://cannabis-med.org

    Observatoire Français des drogues et des toxicomanies.

    National Geographic “Marijuana, un super-médicament”, juin 2015.


     

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