Author Archive for: Armelleboutin

Enaëlle

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    Les mots de Juliette

    Les mots de Juliette

    Juliette, du blog Near the lake, a, dit-elle, “commencé à écrire lorsqu’elle a commencé à avoir des rêves”.

    Chez elle, l’accomplissement de soi est intimement lié à l’écriture.

    D’une nature réservée, son blog est pour elle un moyen de s’ouvrir au monde et de communiquer. On y trouve des ressentis, comme des éclats de songes.

    Juliette aimerait rassembler ses mots dans un recueil. En attendant, elle nous parle du manque de confiance en soi, qu’elle connait bien…

     

    Le manque de confiance en soi…

     

    J’ai toujours perçu la vie comme un jeu de société. Vous savez, ces jeux de société classiques : un plateau de jeu, des dés, des cases, une ligne d’arrivée.

    Chaque jour, je lançais les dés.

    Lorsque ceux-ci me donnaient des scores élevés, signes annonciateurs d’une bonne nouvelle, ils étaient généralement secondés d’une mauvaise, me ramenant sans cesse à la case départ.

    En regardant de plus près, je me suis  rendue compte que ce plateau, ce plateau de jeu sur lequel j’avais basé ma vie, n’en était pas un. Vous devez vous demander qu’elle était ma salle de jeux? Je peux simplement vous dire qu’il n’y avait pas de dé, il n’y avait pas de plateau. Certains jours j’avancais, lorsque je me sentais bien, et faisait demi-tour lorsque ça n’allait pas.  Je n’ai jamais réussi à quitter mon point de départ, de peur…de peur de tout simplement me perdre.

    Où, me direz-vous?

    Dans un labyrinthe, le labyrinthe de mes peurs.

    Je ne sais pas comment décrire cet endroit, quels mots employer pour le qualifier. Chaque jour, j’avance, je recule, je tente de cultiver mon art de mémoire en créant des cartes, mais en vain. Je crois que le chemin est encore long pour retrouver la porte de sortie, la porte qui me permettra de m’évader de cette prison que j’ai construite et aménagée de toute pièce durant tant d’années.

    Je me suis perdue. Perdue entre deux états m’empêchant de quitter cette spirale infernale.


    N’hésitez pas à aller faire un tour sur le blog de Juliette. Ses mots très imagés vous feront voyager, tout comme ses vidéos.


    Et vous, que vous inspire ce manque de confiance en soi dont nous sommes tant à souffrir?

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    Coloration Herbatint VS cheveux blancs

    Coloration Herbatint VS cheveux blancs

    En quelques semaines, j’ai eu une petite poussée de cheveux blancs, et s’ils restaient encore relativement discrets, j’avoue, pour ma part, je ne voyais qu’eux. Même si je trouve qu’ils se marient plutôt bien avec certains visages et certaines personnalités, ce n’est définitivement, et très objectivement, pas mon cas. Et puis, je ne suis pas prête encore à  laisser ma chevelure se faire envahir par ces crins argentés, spectres blafards annonciateurs d’un autre temps à venir, inexorable, contre lequel je ne peux rien.

    Mais si vieillir semble inévitable, le déclin peut garder un certain panache (comment ça, je dramatise?) et, heureusement, il est plutôt facile de rester à la fois fraîche comme une jeune fille en fleurs (comment ça, c’est irréaliste?) et éthique.

    Je me suis donc rendue dans mon magasin bio habituel et j’ai acheté une coloration, végane of course.

     

    Soin colorant permanent Herbatint.

     

    Difficile de trouver une coloration permanente vraiment clean. Surtout si elle est censée recouvrir les cheveux blancs. Le soin colorant Herbatint promet une couverture totale de ceux-ci, une couleur riche et intense et des cheveux lumineux.

    Elle contient 8 extraits végétaux, dont de l’aloe vera, est sans ammoniaque, résorcine, parabènes, alcool ou parfum et a une concentration réduite en peroxyde d’hydrogène (qui est quand même plutôt irritant et suspecté d’être cancérigène).
    C’est un produit certifié vegan, cruelty free et sans gluten. L’emballage est labellisé FSC mixte (gestion responsable des forêts).

    Je l’ai payée 10.50 euros, ce qui me semble tout à fait raisonnable.

     

     

     

    ⇒ Comment ça se présente?

    Dans la boîte, on trouve 1 flacon de colorant, 1 flacon de révélateur, 1 sachet
    de shampooing et 1 sachet de crème nourrissante, 1 paire de gants.

    Il faut mélanger dans un récipient en verre ou en plastique le gel colorant et le révélateur, à parts égales. Dans mon cas, j’ai utilisé l’intégralité des deux bouteilles, j’ai quand même une bonne masse de cheveux. Il faut ensuite répartir uniformément le mélange, une texture gel, sur les cheveux secs. Le pinceau est conseillé, je n’en avais pas, mais on s’en passe plutôt facilement.

    On attend 40 minutes. ..

    …et on file se rincer! J’ai trouvé le shampooing et la crème de soin plutôt agréables, ça sent bon, et mes cheveux étaient nourris et tout doux. L’après-shampooing “crème royale”est à base d’aloe vera et d’huile de jojoba. Elle ne contient ni silicones ni parabènes. Elle promet de nourrir le cheveu en profondeur et d’apporter luminosité et intensité à la couleur. Pour moi qui n’utilise jamais d’après-shampooing (seulement de l’huile de coco en avant-shampoing), j’ai bien aimé.

    ⇒ Et le résultat?

    J’ai pris la teinte “châtain doré” et j’ai été surprise que la couleur finale soit aussi foncée. J’avais hésité avec châtain foncé, heureusement que je ne l’ai pas choisie! Bon, l’étonnement passé et après un petit temps d’adaptation, je trouve ça plutôt sympa. Ca change…

    Et la promesse est tenue : adieu cheveux blancs!

    Un avis plutôt positif donc sur cette coloration végane, qui n’est pas totalement nickel niveau compo, mais peut-on trouver une coloration permanente qui le soit réellement? La prochaine fois, je ferais ma petite enquête…A moins que vous en ayez une à me conseiller?

    Ceci dit, je réitérerai avec Herbatint sans souci.


     

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    La jeunesse des abusés…

    La jeunesse des abusés…

    Et je cours dans la rue, mais je reste sur place,

    Les regrets : des déchets à la pelle qui s’ramassent…

    Je souris, il faut bien, je fume un peu, j’me fracasse…

    V’la mes yeux qui s’embuent des remords que j’amasse.

    C’est pas qu’j’accuse, comme un juge dans son écrin noir…

    Les discours sont des mots inutiles quand le soir

    On s’regroupe en rêvant d’interdits et de gloire…

    M’est arrivé d’baisser les yeux d’vant ma mère au parloir.

    Quand je tourne sur moi-même, aux alentours j’aperçois

    Une jeunesse qu’on abuse, qu’on juge en piétinant ses droits,

    Qui voudrait simplement le soleil,

    Quand je tourne sur moi-même…

    C’est la jeunesse des abusés…

    Y’a une blonde à la télé qui justifie toutes les bavures

    Des poulets quand des potes se la font mettre dur…

    On n’est quoi, on n’est rien, on n’est que de la racaille,

    Et mes rêves, mes espoirs se font prendre en tenaille…

    Quand le fascisme monte, nous casse la gueule, s’assume,

    Il érige notre haine que nos carences rallument,

    Et toutes nos infractions, les mineures comme les violentes,

    Ne sont que les messages de nos coeurs qui se lamentent.

    Quand je tourne sur moi-même, aux alentours j’aperçois

    Une jeunesse qu’on abuse, qu’on juge en piétinant ses droits,

    Qui voudrait simplement le soleil,

    Quand je tourne sur moi-même…

    C’est la jeunesse des abusés…

    Et non, je n’excuse pas comme le diront certains :

    Je tente d’expliquer mon fiel clandestin.

     

    Mots : Enaëlle

    Musique et voix : Alexys Pétard.


    Chaîne Youtube

    ALEXYS PETARD


     

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    Estampillé veggie…

    Estampillé veggie…

    Pour ce défi d’écriture du café des blogueuses, dont le sujet est le véganisme, je me suis demandée de quoi j’avais envie de parler…Un avis sur un produit cosmétique vegan? Une recette peut-être? Et puis, je suis tombée par hasard sur un article au titre évocateur : “véganisme, attention aux dangers pour les enfants”. Je vous avoue, quand je lis des choses pareilles, mon sang de maman ne fait qu’un tour. Et donc, forcément, je me suis dit que ce serait là mon sujet. Oui, on peut être un enfant vegan en parfaite santé.

    Pour être tout à fait honnête, mon fils n’est pas entièrement végétalien. Il l’est à, disons, 90%. De temps en temps, il mange un oeuf, peut-être un yaourt au lait de vache ou un bout de fromage quand il déjeune à la cantine (et c’est pas souvent). Personnellement, je n’achète ni oeuf ni produit laitier, et s’il renonçait totalement à son omelette bi-mensuelle demain, j’en serais plutôt ravie. Je n’aurais aucune inquiétude à le voir devenir 100% végétalien.

    J’ai lu qu’un régime vegan imposé à son enfant s’apparente à de la maltraitance. Croyez-moi, je suis loin d’être une hippie illuminée qui fait boire du jus d’ortie à son bébé pour le purifier ou je ne sais quelle autre absurdité qu’on peut entendre lorsqu’on est un parent vegan. Si je suis devenue végane par éthique, je ne l’ai pas fait aveuglément et en ce qui concerne la santé de mon fils, je me suis penchée, re-penchée et re-re-penchée sur la question.  Je ne vais pas parler ici de nourrisson, car je n’ai jamais eu recours au lait infantile, mais je sais qu’il y en a qui sont entièrement végétaliens. (Il est évident que le lait de soja ou autre lait végétal en brique acheté dans le commerce ne convient pas aux tout-petits et ne peut pas remplacer le lait maternisé).

    Petite, j’ai mangé de tout. Je ne suis pas née végane. Et c’est le cas pour la très grande majorité d’entre nous. Il est donc normal, et nécessaire, de se poser des questions. Revenons sur les grandes idées reçues à propos du véganisme.

     

    Idée reçue n°1 : la carence en protéines.

    Ha! Le doux mythe des protéines! J’en avais déjà parlé , notre besoin en protéines est largement sur-estimé (merci l’industrie agro-alimentaire). 0.8g/kg/jour de protéines suffisent à un adulte (non-sportif ou sportif occasionnel). Le Français moyen est actuellement à 1.4g/kg/jour. Un enfant de + de 2 ans a un besoin en protéines de 0.9g/kg/jour, 1g/kg/jour pour les enfants en bas-âge. Ces références sont établies par l’OMS qui affirme, rappelons-le, qu’un régime végétalien convient à tous les âges de la vie, y compris l’enfance, la grossesse et l’allaitement.

    Prenons conscience d’une chose : il est impossible de ne pas couvrir ses besoins quotidiens en protéines si les besoins caloriques sont satisfaits. Autrement dit, si vous n’êtes pas en sous-nutrition, vous ne serez pas carencé en protéines. Les végétaux contiennent tous les acides aminés essentiels, seule la proportion diffère.

    Aliments riches en protéines :

    Les aliments les plus riches en protéines sont les légumineuses et les oléagineux : arachides, soja, tempeh, pois chiches, haricots blancs, haricots rouges, pois cassés, lentilles vertes et lentilles corail, graines de courges, amandes, noix de cajou, graines de chia, noix et noisettes…

    On trouve aussi des protéines dans les céréales (seitan, pâtes, pain, quinoa, riz, semoule, boulghour…), les légumes (ail, betterave, avocat, choux-fleurs, artichaud…), les fruits (figue, kiwi, banane…)…

    Idée reçue n°2 : la carence en calcium.

    Les produits laitiers ne sont pas nos amis pour la vie, et en manger trois par jour est plus néfaste que bénéfique à votre santé. Nous sommes des consommateurs et les industriels nous agitent leurs recommandations sous le nez, en nous prenant par les sentiments : si vous voulez que vos enfants grandissent bien, donnez-leur des yaourts, sinon attention aux conséquences. C’est faux, bien sûr. Le lobby du lait est puissant en France, sa stratégie de communication extrêmement efficace, mais sachez que ces géants financent largement les études et la recherche publique. Toutes les études indépendantes remettent en cause la nécessité des produits laitiers, mais elles sont systématiquement contrées par des scientifiques grassement payés à nous faire croire que sans lait pas de calcium, ou que le soja favorise les cancers hormonaux. Le lait animal n’a pas de propriété particulièrement nécessaire à la croissance de nos bambins. J’en parlais ici, nous ne sommes pas des veaux. Les populations d’Asie et d’Afrique n’ont jamais utilisé de lait de vache, ou jusqu’à très récemment. L’élevage n’existe que depuis vingt mille ans. Avant ça, pas de lait.  Question : et la vache, elle le tire d’où son calcium? Dans l’herbe!

    Le calcium des produits laitiers est deux fois moins bien assimilé par l’organisme que le calcium végétal. Le calcium laitier est assimilé à 32%, celui du chou, par exemple, à 65%. De plus, les vaches laitières sont constamment piquées aux hormones, et comme elles passent leur vie à procréer, elles sont toujours pleines d’oestrogènes, ce qui favorise les cancers hormonodépendants (ce qui n’est pas le cas du soja). Selon l’OMS, environ 75% de la population mondiale serait intolérante au lait à l’âge adulte, et c’est bien normal : nous ne sommes tout simplement pas faits pour assimiler le lactose toute notre vie. Walter Willet, expert mondial de la nutrition, et des chercheurs  de Harvard ont récemment établi une relation entre la consommation de lait à l’adolescence et le risque de fracture osseuse  bien plus tard. On parle souvent de prévention de l’ostéoporose par la consommation de produit laitier. En fait, c’est tout le contraire. Le lait est un aliment acidifiant et favorise l’ostéoporose, c’est désormais prouvé.

    Où trouver du calcium?

    Dans certaines eaux minérales, dans les légumes à feuilles vertes (chou, brocolis, persil, cresson, chou kale…), dans les fruits secs (dattes, figues, noix, amandes, noix du Brésil), dans les graines (sésame surtout), dans les légumineuses (soja, pois chiches, haricots rouges, lentilles).

    On peut aussi choisir des laits végétaux enrichis en calcium, c’est ce que boit mon loulou.

     

    Idée reçue n°3 : la carence en fer.

    Les carences en fer sont très répandues, mais les vegans ne sont pas plus carencés que les autres. La richesse de l’alimentation végétale est trop souvent sous-estimée. Celle-ci permet d’apporter tout le fer dont les enfants ont besoin. Il est vrai que la viande contient du fer héminique pour 60%, qui est mieux absorbé par l’organisme que le fer non-héminique des végétaux. La vitamine C favorisant l’absorption du fer, il est donc important de manger beaucoup de légumes et fruits crus. La fermentation peut doubler la bio-disponibilité du fer. A la maison, on est fans des jus de légumes lacto-fermentés, de tofu fermenté, de choucroute…

    Les sources de fer :

    L’algue Dulse (qui en contient 18 fois plus que le boeuf!), la spiruline, l’ortie, les graines de sésame et de citrouille et le persil sont les premières sources végétales de fer. On en trouve aussi dans le chocolat noir (ouais!), le quinoa, les céréales complètes, les graines de tournesol, le millet, les légumes à feuilles vertes, les fruits secs…

    Idée reçue n°4 : l’enfant qui “subit”…

    J’ai souvent essuyé ce genre de remarques désagréables : “oui, mais tu imposes ton régime alimentaire à ton enfant”, accompagné d’un regard terriblement désapprobateur, un peu comme si j’étais au régime et que, du coup, je ne nourrissais mon fils que de brocolis. Evidemment que j’impose mon mode de vie à mon fils : il a 5 ans! Mais comme tous les parents…ceux qui aiment la viande cuisinent des steaks à leurs enfants, d’autres s’abstiennent de manger du porc de par leur religion, d’autres encore détestent les champignons et de ce fait, n’en préparent jamais.

    Le véganisme, le mien du moins et celui de la grande majorité des vegans, n’est pas une lubie, un caprice ou une folie. C’est un mode de vie réfléchi, engagé, fruit d’une réflexion poussée. En ce qui me concerne, je le considère comme une profession de foi, et s’il ne peut pas entièrement me définir, mon véganisme représente une part de moi très importante et influence nombre de mes choix (du panier de courses à la politique). Il est indissociable de ce que je suis. Je pense que c’est pour cette raison que les vegans sont parfois perçus comme incisifs, fermés ou intolérants. Parce que ce n’est pas un sujet anodin. Parce que, comme la religion ou la politique, c’est viscéral.

    Pour en revenir à mon fils, il n’a jamais mangé de viande de toute sa vie, et c’est quelque chose dont je suis fière. Et soulagée. S’il lui prend l’envie d’en manger un jour, soit, mais pour l’instant, c’est moi qui prépare ses repas. Il sait pourquoi nous ne mangeons pas d’animaux et comme il est maintenant assez grand pour donner son avis, je suis heureuse de savoir qu’il partage nos convictions. Les gens pensent parfois qu’une assiette sans produit animal est forcément fade. Un jour, on m’a dit que c’était “triste”. C’est oublier que le monde végétal est infiniment plus vaste, gouteux et coloré que les quelques êtres vivants que l’homme consomme. C’est très gai, au contraire! Croyez-moi, mon fils mange aussi des hamburgers, des bonbons, des plats en sauce et des gâteaux…vegans! Et lorsqu’il réclame un jus de betterave au goûter et qu’il dévore un poireau-vinaigrette avec un plaisir non dissimulé, je suis vraiment contente de constater qu’il aime ce qui est bon pour son corps (ça et le chocolat bien sûr…les lions ne font pas des chats!).

    Quid de la B12 et des Omega 3?

    Les végétaux ne contiennent pas, ou quasiment pas, de vitamine B12. Celle-ci est essentielle au fonctionnement du cerveau, du système nerveux et dans la formation du sang. Il est donc indispensable pour les végétaliens de se supplémenter. C’est la principale précaution à prendre lorsqu’on est vegan. Les algues, dont la spiruline, ne contiennent que des analogues de la vitamine B12 et n’ont pas les mêmes propriétés.

    La vitamine B12 est présente dans les sols et les animaux, synthétisée par les bactéries de la flore intestinale. Aujourd’hui, parce que les sols se sont appauvris, l’alimentation des animaux élevés pour la viande est enrichie en B12.

    La manière la plus simple est de se supplémenter chaque jour. A la maison, mon loulou prend 1/2 comprimé de VEG1 chaque jour. Et tout va bien!

    Les Omega 3 sont des acides gras essentiels que l’organisme ne peut pas fabriquer lui-même. Ils doivent donc être apportés par l’alimentation. Il y a deux types d’Omega 3 : l’ALA, à chaine courte, et les EPA et DHA à chaine longue. Les graines et les huiles de lin, de colza, de germe de blé, de soja contiennent des omega 3 ALA. L’organisme est capable de synthétiser EPA et DHA à partir de l’ALA. Mais les besoins sont accrus durant l’enfance, la grossesse et l’allaitement, et il peut etre bénéfique de se supplémenter. Dans l’alimentation omnivore, on les trouve dans les poissons, les crustacés et les coquillages. Il existe des compléments vegans à base de microalgues, qui ont l’avantage, en outre, d’être exempt de métaux lourds qu’on trouve dans le poisson. Mon loulou en prend environ trois fois par semaine, par simple précaution.


     

    Mon fils a une croissance tout à fait normale.  Je suis végane en premier lieu par éthique, parce que ma survie ne nécessite pas la mort d’autrui et que mes réflexions m’ont conduite à devenir anti-spéciste. Parce que je ne supporte pas la violence, toute forme de violence, je ne veux faire partie ni des oppresseurs (même si, par défaut, je le suis) ni des opprimés. Végane pour les animaux, mais aussi pour la planète. Nous ne pouvons tout simplement pas continuer à consommer comme nous le faisons, et être vegan s’inscrit dans une démarche de respect de la vie, de l’environnement, pour nos enfants. Le véganisme est pour moi une valeur fondamentale, et en tant que mère, je souhaite la transmettre à mon fils et j’espère qu’il suivra ce chemin toute sa vie.

    Non, ceci n’est pas une forme de maltraitance. C’est une déclaration d’amour.

     


     

    Sur le groupe Facebook du Café des Blogueuses, j’ai découvert des blogs vraiment sympas (et des filles derrière ces blogs tout aussi sympas). Dont :

    Yael Assia : les mots de Yael ne m’ennuient jamais et me laissent jamais indifférente. Ca vaut vraiment le coup de la lire, on apprend des choses, on est bouleversé parfois, on se laisse emporter par la finesse de la plume…

    Les jolies Tulipes : le blog de Tiphaine est axé végé, beauté et lifetsyle et c’est vraiment agréable de s’y ballader. On parle sport, recettes végétales, bien-être, foncez!

    The Wild Beauty: Héloise est maman, végétalienne et fan de make-up. Elle écrit des articles positifs et inspirants, qui donnent envie de jeter les soutifs (mes nénés te remercient Héloise 😉 ) et les shampooings du commerce!


    Sources :

    http://www.veganisme.fr/index.html

    https://vegan-pratique.fr/

    http://www.vegetarisme.fr/

    http://www.societevegane.fr/

    “Et si on arrêtait d’empoisonner nos enfants?”, Erwann Menthéour, Editions Solar


     

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    Je plaque tout pour lire Mathou…

    Je plaque tout pour lire Mathou…

    Il y a quelques jours, j’ai reçu dans le cadre de l’opération “la BD fait son festival” le 2ème livre de l’illustratrice Mathou :

    “Tout plaquer et aller prendre un bain”.

    J’étais plutôt ravie de le découvrir dans ma boite aux lettres, parce que j’en avais entendu parlé lors de sa sortie en novembre dernier, et il me faisait gentiment de l’oeil depuis…

    Instants partagés…

     

    Mathou est une illustratrice angevine qui, début 2016, nous avait déjà régalé avec “les wonderwomen aussi mettent une culotte gainante”.

    Elle réitère pour nous livrer quelques moments du quotidien, de ceux que nous vivons toutes, et y ajoute cette touche d’humour bien à elle, et qu’on peut retrouver sur son blog Crayon d’humeur.

    Je me suis donc confortablement installée pour déguster…

    Et alors, c’est comment?

     

     

     

    En feuilletant “Tout plaquer et aller prendre un bain”, on sourit, on s’attendrit, on hoche la tête parce que c’est plutôt réaliste, bref c’est un chouette moment de détente et un ouvrage très sympa à avoir dans sa bibliothèque. Toutes les mamans s’y retrouvent, forcément, quand prendre un bain tranquille prend des allures de graal ou quand la manifestation d’amour de notre petit monstre devient un moment inoubliable…

    Il y a dans ces dessins  toutes les couleurs, toute la magie du quotidien et naturellement, ça nous touche. J’ai beaucoup aimé le petit plus à la fin, “les petits mots qui font du bien”, un shoot de positivité bienvenu.

    Vous pouvez shopper ces petits moments de bonne humeur ICI

     

     

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    Croître…

    Croître…

    Si je dois être tout à fait honnête, je ne suis pas quelqu’un qui réussit aisément. Que ce soit la posture du corbeau en yoga, l’affirmation de moi-même ou communiquer efficacement…Jusqu’à il n’y a pas longtemps, je naviguais entre deux ports : soit j’occultais tout à fait cette idée de devoir batailler sans cesse pour la moindre petite chose et j’étais en mode “je m’en-foutisme”, soit je me jetais à corps perdu dans cette moindre petite chose, pétrie de culpabilité et de rage d’y arriver. Parfois, on a des coups de motivation assez puissants pour se laisser porter. Ce fut le cas quand il a fallu que j’arrête de fumer parce que j’étais enceinte ou quand j’ai arrêté de manger de la viande parce que j’avais vu un documentaire persuasif.

    Les choses ont changé il n’y a pas longtemps. En vérité, rien qui se voit à l’oeil nu. Tout se joue à l’intérieur, comme si ce bouleversement silencieux avait fait son chemin longtemps, longtemps avant de m’affecter. J’ai à l’esprit cette image d’une personne seule dans un long couloir sombre, qui appuie sur l’interrupteur et tout s’éclaire. On peut parler de déclic, mais la personne aura dû tatônner dans l’obscurité, sonder les murs en aveugle, apprécier l’inconnu autour d’elle (et c’est un loooong couloir) avant de trouver enfin l’interrupteur.

    Alors, qu’est-ce qui a changé? J’ai lu pas mal de bouquins de développement personnel, certains m’ont aidée sur le moment, d’autres, comme “le secret” par exemple, m’ont laissé un goût amer, parce qu’au final, je cherchais tellement le moyen de ne pas penser à ce que je ne voulais surtout pas vivre, que je ne pensais qu’à ça. Pourtant, je crois à la loi d’attraction. Vraiment. Mais j’ai trouvé ailleurs comment la mettre en pratique.

    Ce qui a changé, c’est que j’ai compris 4 choses essentielles. Je les ai comprises intellectuellement bien sûr, mais ça ne sert pas à grand-chose. Je les ai surtout senties dans ma chair. C’est mon corps qui a senti toute l’énergie de ces vérités.

     

    Décider.

    Ca peut paraître d’une simplicité effarante, mais beaucoup de gens (la plupart à un moment donné) prennent des bonnes résolutions pour les oublier rapidement. Ce n’est pas uniquement une question de volonté. C’est aussi une affaire d’habitudes. Nous sommes des animaux routiniers et même lorsque certains aspects de notre vie ne nous conviennent pas et nous font souffrir, ils sont connus, et donc rassurants. La nature humaine n’aime pas vraiment l’inconnu, et je ne parle pas ici de partir à l’aventure avec un sac à dos ou d’ouvrir ses bras à un étranger. Car même chez les personnalités les plus aventureuses et les plus confiantes, des habitudes sont ancrées. Une façon de fonctionner, des rituels journaliers etc…

    On veut changer, on veut vraiment se mettre au sport, arrêter de fumer, dépasser nos pulsions de chocolat, quitter ce(tte) partenaire avec qui plus rien ne va, mais on n’y arrive pas. Parce que nos habitudes ancrées profondément, parce que notre éducation, parce que nos expériences passées, parce que notre peur de réussir. Voilà une idée qui d’abord m’a heurtée et ensuite m’a confortée. Il y a ces mots que j’ai lus au moins cent fois, à des instants différents de ma vie, avant de les intégrer dans ma chair, comme je vous disais :

    “Notre plus grande crainte n’est pas d’être inadéquat. Notre plus grande crainte est d’être puissant au-delà de toute mesure. C’est notre lumière, et non notre obscurité, qui nous effraie le plus. Nous nous demandons : qui suis-je pour être intelligent, beau, talentueux, merveilleux? A vrai dire, qui sommes-nous pour ne pas l’être?” (Marianne Williamson)

    Je fais typiquement partie de ces personnes que briller effraie. Et il y a la question de la légitimité, du mérite, qui longtemps a pesé et fait qu’inconsciemment, j’ai saboté pas mal d’opportunités. J’avoue que briller m’effraie encore un peu, mais j’ai pris conscience de ça, déjà c’est un grand pas, et surtout j’ai décidé de changer ça. Je n’ai pas décidé vaguement et oublié ma décision quelques secondes plus tard. Je me suis regardée en face, avec mes fautes, mes défauts et mes craintes et j’ai décidé de changer, dans la bienveillance de moi-même, et pour moi-même.

    Agir.

    Il y a un livre qui a enclenché des changements, j’en parlais . Le miracle morning a réussi l’exploit de me sortir du lit alors que tout le monde dort encore à la maison. Parfois, mon rituel matinal passe à la trappe, je suis loin d’être parfaitement assidue, mais je me lève quasiment tous les matins à 5h45 pour agir. Et il y a des résultats. Les résultats ne sont pas forcément quantifiables et visibles par tous, mais ils sont très concrets et changent la donne pour moi. J’ai mis en place mon petit rituel et plus le temps passe, plus je prends plaisir à le faire et je suis persuadée de ses effets positifs, notamment au niveau de ma confiance en moi et en la vie. Je me sens plus solide. D’abord, j’écris. 2 pages chaque matin, même si j’ai l’impression de n’avoir absolument rien à dire. C’est incroyable comme il suffit de commencer un mot pour finalement remplir la page sans problème. Ce que je couche sur le papier, et qui n’appartient qu’à moi, ne m’encombre plus l’esprit. Je me libère. Ensuite je respire. Il faudra vraiment que j’écrive un article sur la cohérence cardiaque car c’est pour moi une découverte fabuleuse. Une respiration qui m’apaise profondément. Et puis, je fais un peu de yoga, souvent des salutations au soleil, mais parfois des postures s’imposent, le corps réclame ce dont il a besoin. Et je médite. Pas longtemps, 10-15 minutes. Mais ça suffit à tout remettre en perspective.

    Lorsqu’on prend une décision, une vraie décision, les choses se mettent en place…Le fait d’agir, même un petit pas après l’autre vous emporte dans un courant positif…

    Agir

    Etre dans le flow

    En psychologie positive, le flow c’est l’expérience optimale. C’est lorsque vous faites quelque chose et que vous êtes totalement immergé dans cette activité. Vous êtes transcendé en quelque sorte. Je connais ça en écriture, et je le vis de plus en plus  fréquemment depuis que j’ai mis de bonnes habitudes en place. Je pense que la méditation y est pour quelque chose, parce qu’en me recentrant sur moi-même, je suis plus attentive à ce qui m’entoure et aux petits bonheurs du quotidien.

    C’est le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi qui a entrepris des recherches sur le flow, parce qu’il était fasciné par les artistes à ce point plongés dans leur travail qu’ils en oubliaient toute notion du temps, de faim, de fatigue…Il distingue plusieurs composantes du flow : le contrôle, l’attention, la curiosité, l’intérêt intrinsèque. Voici ce qu’il dit :

    “Voilà ce que nous entendons par expérience optimale. C’est ce que ressent le navigateur quand le vent fouette son visage. C’est le sentiment d’un parent au premier sourire de son enfant. Pareilles expériences intenses ne surviennent pas seulement lorsque les conditions externes sont favorables. […]Ces grands moments de la vie surviennent quand le corps ou l’esprit sont utilisés jusqu’à leurs limites dans un effort volontaire en vue de réaliser quelque chose de difficile et d’important. L’expérience optimale est donc quelque chose que l’on peut provoquer”( Mihaly Csikszentmihalyi)

     

    flow

    Accueillir ses émotions

    Tout est lié. Il n’y a pas longtemps, je repoussais fermement certaines émotions trop lourdes, j’avais peur de me retrouver face à moi-même dans certains moments de solitude. Parfois, il m’arrive encore de ne pas vouloir entendre ce qu’elles me disent. J’allume alors la télé, je mange un paquet de gâteaux, je lis un magazine people, je m’enfuis comme je peux…

    J’essaie d’accueillir mes émotions avec bienveillance, exactement comme j’essaie de le faire avec mon fils. De voir ce que dit la colère, de comprendre ce qui se cache derrière la tristesse ou la peur. Et de cesser les jugements. Ce n’est pas se délester de toute responsabilité que de cesser de se juger. C’est au contraire se permettre d’avancer, car les émotions sont des signaux d’alarmes et pas des condamnations. Et voilà que depuis que je permets à ma peur, à ma rancune, à ma tristesse, d’être, sans chercher à les enfouir ni à les ignorer, elles cognent moins fort. Les émotions sont mes amies, et je choisis de les accueillir car elles ont une raison d’être, et  de faire preuve de bienveillance envers moi-même.



    Bien sûr, j’accoste encore fréquemment au port de la culpabilité et à celui de l’anesthésie. Je n’ai que la certitude d’être au début du chemin. Mais je le trouve passionnant et j’ai (enfin!) découvert un nouveau port, ensoleillé, plein de promesses, celui de l’amour de soi.


    Photos : Alexys PETARD
    
    

     

     

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    Les vertus de la Marijuana

    Les vertus de la Marijuana

    La Marijuana est une plante vraiment très intéressante. C’est l’une des plus anciennes cultivées par l’homme. Et pourtant, elle reste mystérieuse. Comment a-t-elle évolué? Et déjà, d’où vient-elle? Combien y’a-t-il d’espèces de cannabis? L’une des raisons principales de cette ignorance vient de son illégalité et de la pensée assez commune selon laquelle qui commence à consommer du cannabis se dirigera très certainement vers des drogues plus dures. Jusqu’ici, la marijuana n’était pas étudiée à sa juste valeur, parce que peu de scientifiques étaient prêts à prendre le risque de le faire.

    Elle est la substance illégale la plus consommée : 42% des Français entre 18 et 64 ans ont déjà fumé un joint, 44% pensent que son interdiction est une atteinte à la liberté. Le THC (tétrahydrocannabinol) qu’elle contient produit sur le cerveau un état hallucinatoire, provoque des fous rires et amplifie les sensations. C’est ce même composé qui peut aussi aggraver les symptômes de dépression et déclencher des crises de panique.

    Mais le cannabis contient également d’autres principes actifs, dont le CBD (cannabidiol), qui n’exerce aucun effet psychoactif et se révèle très utile, voire précieux dans certains cas, en usage médicamenteux.

    Une plante d’une grande richesse…

    Le chanvre est une plante  à grand rendement énergétique, qui pousse avec facilité et renouvelle les sols. Il fournit des fibres d’une qualité inégalée et pourrait avoir un impact très important sur l’agriculture, les biocarburants et…la médecine. Personnellement, je consomme régulièrement de l’huile de chanvre, très concentrée en antioxydants et en vitamines, et des graines de chanvre, ultraprotéinées et pleines d’oméga-3. L’huile de CBD, issue du chanvre, est riche en cannabinoïde et se trouve être un excellent antioxydant. Elle révèle de nombreuses vertus, notamment celle d’agir en tant qu’anti-douleur naturel, au même titre que les opioïdes.

    On sait, plus personne n’en doute, que la marijuana peut supprimer les nausées, améliorer le sommeil, relancer l’appétit et a un effet analgésique. Plusieurs études ont démontré que le CBD permet la détente de l’esprit et réduit les attaques de panique. Le CBD, au même titre que les cannabinoïdes produits par notre corps, a la capacité de protéger notre cerveau en chassant les mauvais souvenirs, en aidant à oublier les traumatismes et aversions nocifs à notre santé mentale.

    Si la consommation récréative de cannabis est toujours interdite en France, son usage médical est de nouveau autorisé, depuis le 5 juin 2013.

    Des applications thérapeutiques multiples…

    On peut trouver une grande quantité de témoignages louant les bienfaits thérapeutiques du cannabis: effet analgésique et myorelaxant, anti-nausée et anti-vomitif, anti-dépressif, anti-démangeaisons…Certains de ces bénéfices n’ont pas encore été validés scientifiquement, mais d’autres ont fait l’objet d’études cliniques. On peut trouver énormément d’informations sur le site de l’association Internationale du cannabis médicinal.

    Cancer

    Le biochimiste Manuel Guzman qui étudie le cannabis depuis une vingtaine d’années, a établi qu’un cocktail de THC, de CBD et de  témozolomide, un médicament anti-cancéreux,  attaque les cellules cancéreuses du cerveau, en les forçant à s’auto-détruire et en empêchant leur prolifération.

    La marijuana aide également à lutter contre les effets secondaires de la chimiothérapie : nausées, vomissements, perte d’appétit… Une version de synthèse d’une substance présente dans la marijuana est d’ailleurs utilisée pour freiner la perte de poids et améliorer l’appétit des malades atteints du sida.

    Sclérose en plaques

    Depuis janvier 2014, le spray buccal sativex est autorisé à la vente en France. Ce médiament à base de cannabis est destiné à soulager les malades atteints de sclérose en plaques. Il soulage la douleur et les spasmes musculaires.

    Epilepsie.

    Colorado Springs est devenu le refuge de centaine de familles ayant des enfants atteints d’épilepsie, là où un traitement à base d’huile essentielle d’une variété de cannabis, la Charlotte’s Web, contenant plus de CBD que de THC, est produit et légal. Beaucoup témoignent de l’espacement des crises (passant parfois de 300 crises par jour à 1 ou 2). Elizabeth Thiele, une pédoneurologue à Boston, qui codirige une étude sur un traitement à base de CBD pour les épilepsies infantiles réfractaires, parle de résultats extrêmements encourageants et se dit impressionnée, ayant pu observer chez certains enfants une disparition complète des crises sur plusieurs mois.

    Glaucome

    Plusieurs études ont établi que le cannabis réduit la pression occulaire de 25 à 30% en moyenne. Des chercheurs mettent actuellement au point un traitement imitant cette propriété, sans les effets secondaires du cannabis.

     

     

    Il y a de nombreux autres témoignages positifs sur l’utilisation du cannabis à des fins thérapeutiques : inflammations et allergies, syndrome de la Tourette, maladie d’Alzheimer, hyperactivité, asthmes, polyarthrite rhumatoïde…

    Israël conduit actuellement l’un des programmes d’études médicales les plus poussés sur la marijuana, cette plante utilisée par les Chinois comme remède il y a des milliers d’années et qui n’a pas encore livré tous ses secrets..


    Sources :

    http://cannabis-med.org

    Observatoire Français des drogues et des toxicomanies.

    National Geographic “Marijuana, un super-médicament”, juin 2015.


     

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    Nous sommes la femme…

    Nous sommes la femme…

    8 mars…Paraît que c’est notre journée. Aujourd’hui, pour me célébrer moi-même, je vais aller m’entourer de femelles dans mon genre pour un réveil musculaire,  organisé par La fabrique sportive à l’hôtel de Ville à Nantes, et je vais enchaîner avec une conférence sur le sport au féminin.

    Je vais marcher dans la rue en assumant, comme toujours, d’être qui je suis, et chez moi ça passe, bien sûr, par le fait d’être une femme mais aussi, et surtout je crois, par celui d’être un être humain et même, antispéciste que je suis, d’être un être vivant, sans qu’il soit pour autant nécessaire de me ranger dans une case et de me définir des contours pour m’appréhender. Mais je suis obligée, en vérité, de revendiquer mon statut de femme. Forcée d’être fière (et je le suis) d’en être une. Par esprit de justice. Par besoin d’équité. Parce que la place de la femme, en règle générale, dans la société et dans pas mal de foyers encore, est différente de celle de ces messieurs. Bien sûr, les choses ont évolué. Mais elle est pas encore là, l’égalité.

    Nous avançons

    Ces dates où le droit des femmes a progressé en France :

    • 1791 : rédaction de la “Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne” par
      Olympe de Gouges.
    • 1792 : le divorce par consentement mutuel est autorisé par la loi.
    • 1903 : Marie Curie reçoit le prix Nobel de physique.
    • 1924 : création d’un baccalauréat unique.
    • 1944 : droit de vote et d’éligibilité pour les femmes.
    • 1965 : les femmes mariées peuvent exercer une profession sans l’autorisation de leur mari.
    • 1967 : la loi Neuwirth autorise la contraception.
    • 1970 : la puissance paternelle est remplacée par l’autorité parentale.
    • 1975 : Loi Veil pour l’interruption volontaire de grossesse.
    • 1976 : la mixité devient obligatoire dans les établissement scolaires.
    • 1980 : Marguerite Yourcenar est la première femme élue à l’Académie Française.
    • 1983 : la loi Roudy pose le principe de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
    • 1991 : Edith Cresson est la 1ère femme 1er ministre.
    • 2010 : vote de la loi relative aux violences faites spécifiquemement aux femmes, création de l’ordonnance de protection des victimes et du délit de harcèlement moral au sein du couple.
    • 2012 : vote de la loi relative au harcèlement sexuel.
    • 2014 : vote de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

     

     

    Doucement…

    Et pourtant, encore aujourd’hui, les chiffres sont éloquents : à poste équivalent, les hommes perçoivent en moyenne un salaire supérieur de 22.8% par rapport aux femmes. Enorme la différence! Plus les salaires sont élevés, plus l’écart se creuse. La plupart du temps, ces écarts ne s’expliquent pas et relèvent tout simplement de la discrimination. Quant au temps partiel subi, il est essentiellement féminin.

    Globalement, les femmes sont plus pauvres que les hommes : deux fois plus de femmes de + de 75 ans en situation de précarité que d’hommes, beaucoup de mères célibataires avec de faibles revenus…

    Parmi ses jouets, mon fils a un château fort et une voiture Cars mais aussi une petite cuisine en bois, un balai et une poupée.  J’aimerais qu’il considère les filles comme ses égales, capables aussi d’être pilote de ligne ou ébéniste, tout comme j’aimerais qu’il se sente libre de préférer la danse au judo (et vice versa). Pourtant, tout autour de lui  tend à lui démontrer qu’il y a des différences. La société est faite ainsi. Il suffit de déambuler dans les magasins de jouets, de feuilleter des livres de contes et de regarder une page de publicité pour se rendre compte que les filles sont poussées à aimer les “jeux de fille” et les garçons les “jeux de garçon”.

    En Suède, le 1er pays à avoir adopté la loi “anti-fessée”en 1979, plusieurs établissements certifiés LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans) ont ouvert leurs portes. Ils ont pour particularité de n’inculquer aucune notion de différenciation de genre aux enfants. Concrètement? Utilisation d’un pronom neutre, le “elle” et “lui” n’existent plus, tout comme les mots “filles et “garçons” ne sont pas utilisés. De la même manière, les enfants sont invités à jouer avec tous les jouets, et lisent des livres “modernes” dans lesquels l’homosexualité ou la transexualité ne sont pas tabous. On est loin de Blanche-neige qui sifflote en passant son balai. En France, cette question soulève des débats musclés (comme pour celle de la violence éducative ordinaire d’ailleurs). On n’est pas rendus…

    Supers femmes!

    Qu’il s’agisse de logiciel informatique (Murray Hopper), de chauffage central (Alice Parker), de lave-vaisselle (Joséphine Cochrane), de la seringue médicale (Letitia Geer) ou du radeau de sauvetage (Maria Beasley), on doit tant de choses aux femmes! On peut en citer beaucoup qui inventent, innovent, réussissent dans des “métiers d’hommes”, ouvrent la voie à d’autres femmes, font preuve de courage, d’audace et de pugnacité, mais aussi d’amour, de tendresse, de résilience et de force.

    Et on peut aussi citer toutes celles, les anonymes du quotidien, qui travaillent et commencent un autre job en rentrant chez elle : préparer le dîner, s’occuper des enfants,( devoirs, bain, jeux, coucher et j’en passe), ranger un peu la maison, faire la vaisselle etc…Qu’elles soient célibataire ou en couple, qu’elles aient un emploi à plein temps, à mi-temps ou qu’elles soient mère au foyer, ce sont encore les femmes qui se coltinent le ménage les trois quarts du temps, certaines (mauvaises) habitudes ont la vie longue!

    Femme mère, épouse, fatale, objet, forte, sportive, bonne cuisinière, émancipée, indépendante, moderne, ménagère…Nous sommes gavées de publicités qui nous exhortent à en faire plus, à en exiger plus de nous-mêmes, à être tout à la fois et nous culpabilisent. Et nous les femmes, la culpabilité, c’est un truc qu’on connait bien.


    Alors que les Etats-Unis ont pour président la misogynie incarnée et que la principale figure féminine politique en France ne nous fait certainement pas honneur, on peut se demander pourquoi, aujourd’hui encore, de telles inégalités persistent? Il n’y a pas de différence anatomique entre un cerveau féminin et un cerveau masculin. Les différences sont hormonales. Il n’y a aucune preuve que les garçons sont, à la base,  plus aptes aux mathématiques ou que les filles préfèrent la littérature. Tous ces clichés sont des conceptions culturelles.

    Le 8 mars, c’est la journée internationale des droits de la femme. Et nous devons la célébrer. Parce que cette lutte est, hélas, encore d’actualité. Les droits des femmes, partout dans le monde, doivent être les mêmes que ceux des hommes. La femme est l’égale de l’homme. C’est un fait, mais faut encore que ça suive dans les faits!

    Alors quoi? Les hommes ont plus de masse musculaire : ils sont pleins de testostérone. Super! Mais Les femmes, elles, disposent du seul organe du corps humain dédié seulement et uniquement au plaisir. Ha! On fait moins le malin! Alors, sérieusement, c’est qui les plus fortes? 😉


    Sources :

    CNIDFF

    Observatoire des inégalités

     

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    Cure de jus et smoothies : le grand nettoyage!

    Cure de jus et smoothies : le grand nettoyage!

    Il y a presque deux mois, j’ai fais une petite semaine “liquide”, inondant mon corps de feuilles broyées et de breuvages à base de légumes fermentés. J’en avais bien besoin après les fêtes! Dit comme ça, je conçois que ça donne pas vraiment envie et pourtant, une cure de jus est non seulement surmontable, mais peut même se révéler plutôt agréable. J’avoue que pendant ces 5 jours, j’ai glissé à l’occasion quelques bouts de salade à mâchouiller et 2 ou 3 carottes râpées, moments de faiblesse pendant lesquels mon fils attablé dévorait des frites, des nuggets de soja ou du riz (vous ais-je déjà parlé de mon immense amour pour le riz?)  Autrement, je me suis contentée le reste du temps, et ce pendant 5 jours, de jus et de smoothie verts.

    Pourquoi une cure?

    Les jus de légumes, et notamment les jus verts, sont un véritable trésor pour nos chères petites cellules. Le vert est synonyme de chlorophylle (non, votre chewing-gum ne suffit pas) et cette dernière, dont la structure chimique est très proche de celle du sang, nous est vraiment bienfaisante : elle entraîne une élévation de la production de globules rouges (et donc très utile en cas d’anémie), mais aussi des globules blancs,  nettoie le système digestif, stimule le renouvellement cellulaire (en environ 7 ans, quasiment toutes les cellules de notre corps se renouvellent).

    Les jus verts équilibrent le PH et apportent quantité de vitamines, minéraux, protéines, enzymes, et fortifient le système immunitaire. Et comme les fibres sont absentes des jus, le travail de digestion est considérablement facilité.

    C’est la différence avec les smoothies, qui eux sont pleins de fibres. Mais la structure de la cellulose étant broyée pendant le mélange, celles-ci sont plus faciles à digérer et à assimiler. Les smoothies sont aussi pleins de vitamines et d’antioxydants et participent à la désacidification du corps.

    Une cure de jus et/ou de smoothies est idéale après une période d’excès, comme les fêtes par exemple, et lors d’un changement de saison (le début du printemps est tout indiqué).

    Pendant 5 jours, j’ai donc bu 3 ou 4 verres de jus et 2 ou 3 smoothies par jour…Parfois un peu plus, j’ai écouté mon corps et bu lorsque la faim se faisait sentir (plus les 2 premiers jours qu’ensuite…).

    Des jus,

    Malheureusement, je n’ai pas d’extracteur de jus. Bientôt…(espoir, quand tu nous tiens!) Mais j’ai un bon blender, c’est la raison pour laquelle j’ai alterné jus, achetés dans le commerce donc, et smoothies faits maison. Et aussi parce que j’ai vraiment pris goût aux smoothies, que je consomme plusieurs fois par semaine.

    J’ai opté pour les jus Voelkel pour plusieurs raisons. D’abord, ils sont lacto-fermentés, ce qui permet aux légumes de conserver leurs enzymes. La lacto-fermentation potentialise la vitamine C déjà présente dans l’aliment, elle régénère la flore intestinale et par là augmente l’immunité. Ils sont aussi produits en agriculture biodynamiques, labellisés commerce équitable et facilement trouvables en magasin bio. J’en ai acheté un carton, spécialement créé pour une cure d’ailleurs, qui contenait plusieurs bouteilles : betterave (mon préféré), mélange de légumes, carottes, choucroute (là c’est chaud, j’avoue, mais très étrangement, mon fils adore!)…

    Des smoothies

    La seule règle que je me fixe c’est grosso modo 2/3 de feuilles 1/3 de fruits.

    J’aime bien le chou kale, une bombe de vitamines (A, K, C, B6, B1, B2, B3) de minéraux (manganèse, calcium, potassium, cuivre, magnésium, fer) et d’antioxydants (quercétine,
    kaempférol), les feuilles d’épinards, excellentes pour
    la santé cardiovasculaire et riches en magnésium et en antioxydants (vitamines C, E, provitamine A, lutéïne), et le persil plat, ce que je préfère dans un smoothie (j’en mets tout un bouquet) qui est aussi bourré de minéraux (calcium, fer, phosphore, soufre) et protecteur (grâce notamment à la myristicine).

     

    Pour les fruits, en hiver, c’est beaucoup de pommes, un peu de bananes et des baies surgelées, notamment les myrtilles et les framboises. Les myrtilles donnent au smoothie une magnifique couleur…noire!

     

     

     

    Et des petits plus…

    Ce n’est certes pas une obligation, mais personnellement j’aime booster mes jus et mes smoothies avec des poudres magiques…comme des algues et de l’herbe de blé (de blé, j’ai dit!).

    La chorella, par exemple, est une algue au fort pouvoir détoxifiant et elle est exceptionnellement riche en chlorophylle : regain d’énergie, restauration de l’équilibre acido-basique, propriétés anti-cancéreuses, régularisation des fonctions digestives, meilleure immunité…Associez-y la spiruline, une micro-algue super riche en protéines, en fer et en béta-carotène, parfaite pour les sportifs et les personnes fatiguées, vous avez là une association du tonnerre.

    Et si, par-dessus le marché, vous ajoutez un peu d’herbe de blé, puissant tonique qui purifie le sang, nettoie les organes et stimule le métabolisme, vous renversez carrément le processus de vieillissement 🙂 (bon d’accord, presque….)

    En général, j’achète un mix de ces trois cadeaux de la nature…

     

    spiruline chorella

     

    En clair…

    Notre mode de vie nous expose à de nombreux polluants, qu’ils soient dans notre nourriture, dans l’air qu’on respire, dans le bruit environnant, et notre organisme produit lui-même des toxines. Celles-ci sont naturellement éliminées, mais parfois le surplus s’installe avec les excès, le stress, la fatigue, les traitements médicamenteux…

    Faire une cure de jus et/ou de smoothies c’est nettoyer son organisme, se détoxifier en permettant l’élimination de ces toxines. Souvent, on perd un peu de poids au passage mais ce n’est pas le but premier.

    On peut ressentir certains symptômes liés à cette détox : malaises, mal de tête, diarrhées, boutons, fatigue (oui, c’est glam) C’est donc préférable de choisir une période de calme pour une cure, de boire beaucoup d’eau pour aider votre corps à éliminer tout ça, et de vous reposer. Le corps étant intimement lié au mental, on peut aussi vivre quelques montagnes russes émotionnelles.

    Lorsque vous serez presque tout(e) neuf (ve) au bout de quelques jours (ça peut être moins que 5, même 1 jour c’est déjà super), vous vous sentirez normalement revigoré(e), en pleine forme, légèr(e), avec une peau lumineuse, un sommeil plus réparateur et super optimiste!

    Avant la cure, allégez progressivement vos repas et abandonnez les excitants et mauvaises habitudes (café, thé, tabac, alcool…). Au sortir de la cure, ne vous jetez pas sur le premier hamburger qui passe, reprenez doucement une alimentation solide avec des légumes et des fruits le 1er jour, puis légumineuses et céréales petit à petit…

    Les personnes qui ont un trouble de l’alimentation, une maladie chronique ou cardiaque et les femmes
    enceintes ou allaitantes, ne devraient pas se lancer dans une cure. Dans tous les cas, mieux vaut s’écouter, être bienveillant envers soi-même et préserver sa santé au quotidien.

     

     


    Et vous, avez-vous déjà fait une cure de jus? Etes-vous tenté(e)? Dites-moi tout 🙂

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    10 façons d’illuminer votre journée!

    10 façons d’illuminer votre journée!

    Parfois, on n’a pas envie de se lever le matin, la tête est lourde et les jambes se traînent…En plus, bien sûr, il fait gris! Ces jours-là, on se raisonne, on boit un café, une douche rapide et on prend “sa place dans le traffic”, parce que, quoi qu’il en soit, c’est ce qu’il faut faire.

    Pourtant, comme tout est question de perspective, il suffit bien souvent de se déplacer, de changer son regard, d’être à l’écoute, non pas de l’agitation extérieure mais de notre monde intérieur. Et quand on a la désagréable sensation d’être un hamster dans sa roue, prendre un instant pour soi, pour faire quelque chose de différent ou d’essentiel, peut illuminer votre journée!

    Voici 10 façons de rendre le quotidien plus beau!

     

    1. Souriez (-vous)!

    Sourire aide à se sentir bien, à être positif(ve), donne confiance en soi, détend…Et c’est contagieux : sourire déclenche des sourires, de quoi ensoleiller un peu, voire beaucoup, la grisaille!

    Souriez et aussi, souriez-vous! Placez -vous devant un miroir et souriez à ce reflet. Même si ça vous parait étrange, ou stupide, essayez, forcez-vous, et puis sentez comme un peu de bienveillance et de douceur envers vous peut à la fois vous rendre plus fort(e) et vous embellir!

    J’ai écris un article à ce sujet récemment. Vous pouvez le lire Ici

    sourire

     

    2. Remerciez!

    La gratitude, c’est un peu magique…Des études ont montré qu’elle favorise le bien-être, réduit les symptômes de dépression, rend plus enthousiaste, booste la motivation et les performances, entraîne une meilleure estime de soi, une meilleure résilience, de meilleurs rapports sociaux…Tout est mieux quand on pratique la gratitude!

    Eprouver de la gratitude pour ce qu’on a, envers nos proches, envers nous-même est une véritable source de bien-être. Remercier pour ce qui nous semble acquis et banal, comme un toit sur la tête, à manger tous les jours, la possibilité de se soigner, une famille aimante et en bonne santé, permet de se centrer et de porter son attention sur la richesse de notre vie, plutôt que sur le manque et la frustration que génère parfois la société de consommation dans laquelle on vit. On se réjouit de ce qu’on a, et ça nous fait du bien!

    Faites une liste de tous les bienfaits de votre vie, notez 3 sources de gratitude par jour, dites merci et dites-vous merci!

     

    3. Faites des plans sur la comète!

    Avoir des rêves, dont certains qui font leur chemin jusqu’à devenir des projets, voilà une source de plaisir et de motivation. Casser la routine, s’extirper de l’ennui ou de la lourdeur du quotidien en rêvant, en se fixant des objectifs, en établissant des listes avec des deadlines…Frisson du challenge, inspiration, confiance en soi et en l’avenir, bonne humeur peuvent être au rendez-vous! Et rêvassez surtout…Le cerveau est incapable de faire la distinction entre un évènement réel et un évènement imaginaire, s’il est imaginé dans un état de concentration dirigée et de calme. C’est pour ça que la relaxation créatrice vous aide à la fois à atteindre vos objectifs et vous fait du bien. Parce qu’emmagasiner dans votre mémoire le souvenir d’expériences positives (oui, même imaginaires) vous donnera la foi.

     

    4. Bougez!

    Vous le savez, le sport c’est bon pour le moral. Le sport favorise la vivacité intellectuelle, diminue les risques de dépression, réduit le stress…

    Lorsqu’on se bouge, cela favorise la neurogénèse, un processus qui permet à notre cerveau de fabriquer de nouvelles cellules et de s’adapter. Il a été démontré que la marche contribue à la créativité et soutient notre capacité à trouver des solutions aux problèmes, et l’endorphine sécrétée pendant l’effort génère un véritable bien-être. Alors mettez la musique à fond dans votre salon et déhanchez-vous, chaussez vos baskets et sortez marcher ou courir, prenez les escaliers à la place de l’ascenceur…Dépensez-vous!

     

    alexys Pétard

     

    5. Mangez!

    Mais pas n’importe quoi n’importe comment! Une belle assiette colorée, une odeur qui nous met l’eau à la bouche, une jolie table partagée avec des personnes qu’on aime : manger peut nous apporter beaucoup de plaisir et même nous remonter le moral (dit la fille qui mange beaucoup de chocolat 🙂 )!  Certains aliments améliorent l’humeur en agissant sur le cerveau : la banane par exemple, dont les sucres stimulent la production de sérotonine, l’hormone régulatrice de l’humeur, les graines (tournesol, lin, pavot, courge, chia…) pleines d’oligo-éléments et de minéraux, le chocolat noir qui libère de l’endorphine dans le cerveau (plus il est fort en cacao, mieux c’est), et comme la nature est bien faite, les légumes qui sont indispensables à une bonne santé sont aussi des anti-dépresseurs naturels.

     

    6. Méditez…

    J’en ai déjà parlé , la méditation n’apporte que du positif : moins de stress, système immunitaire plus performant, calme, optimisme, meilleure confiance en soi, émotions positives…En méditation, ce qui compte c’est la persévérance. A peine quelques minutes par jour et vous vous ouvrez à une autre vision des choses.

    Prendre ce temps pour soi est un vrai cadeau à se faire. Le fait d’accueillir vos émotions, vos doutes, vos peurs, vos lassitudes permet déjà de prendre du recul et d’amoindrir la négativité. Méditer, c’est être bienveillant envers soi-même. De quoi rendre votre journée plus sereine…

     

    7. Lisez…

    S’asseoir et prendre le temps de lire…détacher ses yeux des écrans pour les poser sur quelques pages…et se laisser transporter dans un autre univers, accompagner les personnages, vivre avec eux, le temps de ce voyage, leurs aventures. Oui, la lecture peut vous faire beaucoup de bien. Que ce soit ce roman passionnant dont vous n’arrivez pas à vous détacher et qui racourcit votre nuit de sommeil, ce magazine léger (ou pas) que vous feuilletez avec plaisir, ou ce bouquin de développement personnel qui vous requinque…Lire est essentiel. La lecture réduit le stress, stimule le cerveau et éloigne les maladies dégénératives comme la démence ou Alzheimer, développe votre vocabulaire, fait de vous un(e) pro de l’orthographe…

    “Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie” (Montesquieu)

     

    8. Rendez service!

    Rendre service juste comme ça, faire preuve d’empathie, de gentillesse, d’altruisme : c’est bon pour la santé et ça rend heureux!

    On a parfois tendance à l’oublier de nos jours, mais la solidarité est dans notre nature, et dans celle de nombreux animaux également. Elle a même été observée chez certains végétaux.

    Plus nous sommes généreux et empathiques, moins nous sommes stressés, grâce à la sérotonine produite lors d’un bon geste! Je trouve ça extraordinaire et profondément rassurant de savoir que la bonté est dans la nature humaine, que nous sommes programmés pour nous entraider (pour la survie de l’espèce). Une étude menée pendant 2 semaines sur la compassion a établi qu’en faire preuve, en activant des connexions au niveau du cortex pré-frontal, nous rend plus intuitif(ve), plus vif(ve) d’esprit et rend le coeur plus fort (car celui-ci, pourvu de 40000 neurones réagit aux émotions). Et comme la gentillesse est contagieuse, être gentil améliore vos relations sociales et provoque la réussite!

     

    9. Chantez!

    J’adore chanter! Oui, j’aime écrire des chansons et puis poser mes mots sur de la musique, travailler à “construire” une chanson, et quand elle est là, en place dans l’atmosphère, laisser ma voix naviguer…Mais j’aime aussi mettre à fond une chanson que j’aime à la maison et chanter n’importe comment et à tue-tête. Chanter libère, procure beaucoup de plaisir, canalise l’énergie, donne confiance, rend joyeux, et même pas besoin de chanter juste pour en ressentir les bienfaits. Il suffit de se laisser aller! Essayez…Si vous vous sentez raplapla, triste ou lourd(e), fermez vos volets, passez votre chanson préférée et chantez à pleine voix!

    C’était le sujet d’un des premiers articles de ce blog, il y a presque 1 an (déjà!). Vous pouvez le lire 

     

    10. Câlinez, bisouillez!

     

    Le meilleur pour la fin…Faire des bisous et des câlins et en recevoir, voilà qui peut à coup sûr rendre votre journée super chouette 🙂 Instinctif, le baiser diminue le cortisol, l’hormone du stress, et stimule les hormones du bien-être. Embrasser rend heureux! J’en avais parlé ici

    Quant aux câlins, eux aussi nous détendent grâce à l’ocytocine. Ils ont le pouvoir de soulager la douleur, de réduire l’anxiété, de renforcer notre couple….Et puis, un câlin à son amoureux(se), son enfant, sa maman, un ami, qu’importe, c’est tellement agréable, on en sort forcément de meilleure humeur et la journée nous semble plus belle! Non?


    Sinon, c’est vrai qu’une petite bière au bord de l’eau, ça aide bien à illuminer une journée…:-)


     

    Et vous, quelles sont vos actuces pour être de bonne humeur et avoir la pêche?


     

     


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