Vaccination massive : attention danger!

En France aujourd’hui, 3 vaccins sont obligatoires : ceux contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (le DTP). Mais le mois dernier, la ministre de la santé Agnès Buzyn a déclaré réfléchir à en ajouter 8 au calendrier vaccinal obligatoire, à savoir : la coqueluche, l’Hépatite B, le pneumocoque, le méningocoque C, la bactérie Haemophilus influenzae, la rougeole, les oreillons et la rubéole.

Mardi 4 juillet, le premier ministre Edouard Philippe a annoncé que tous les vaccins pour la petite enfance recommandés à ce jour deviendraient obligatoires dès l’an prochain.

La vaccination, un sujet “délicat”.

Mon fils a reçu ses vaccins obligatoires, pas vraiment le choix, et je peux vous dire que je l’ai emmené chez le médecin la boule au ventre. Je tenais mon p’tit mec, minuscule, dans mes bras, et j’espérais qu’il supporterait bien. Je l’avais préparé en ce sens : homéopathie et argile. Pourquoi? Quel est le problème avec les vaccins? Ne nous ont-ils pas sauvés de maladies terrifiantes dont nos aïeuls sont morts?

Outre le fait que le système immunitaire d’un nourrisson (le DTP est obligatoire à 2 mois, le BCG conseillé selon les cas à 1 mois) n’est pas mûr, chaque injection contient métaux lourds et toxiques, qui surchargent les défenses de l’enfant dès le début de vie.

⇒ 11 vaccins obligatoires, cela représente entre 25 et 40 doses!

Les adjuvants que contiennent les vaccins.

Un vaccin est une culture microbienne à virulence atténuée, entraînant une production d’anticorps. Mais ce n’est malheureusement pas tout ce qu’il contient. Ses adjuvants sont très inquiétants :

  • Aluminium : toxicité neurologique et respiratoire. Une étude réalisée en 2012 par deux chercheurs en neurologie canadiens affirme que : “L’aluminium est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phase pré-natale et post-natale, tant chez l’homme que chez l’animal. […] Au cours du développement du cerveau, il existe des périodes critiques au cours desquelles de subtils défis immunitaires (y compris ceux induits par la vaccination) peuvent conduire à des altérations préjudiciables et permanentes du cerveau comme des fonctions immunitaires. […] L’exposition à des doses aussi élevées d’aluminium, répétées à des intervalles relativement courts pendant les périodes critiques du développement neurologique représente un défi neuro-immuno-toxicologique significatif pour les nouveaux-nés et les jeunes enfants.” (1)
  • Citrate de fer ammoniacal : toxicité neurologique et respiratoire.
  • Formaldéhyde : cancérigène, toxicité gastro-intestinale et hépatique, toxicité immunitaire, neurologique et du système reproducteur, toxicité respiratoire et sensorielle.
  • Antibiotiques : altération du système immunitaire et résistance ultérieure.
  • Phénol : toxicité neurologique et sanguine, toxicité au développement, toxicité rénale et du système reproducteur, toxicité respiratoire.
  • Thiomersal : précurseur de l’éthylmercure présentant très certainement toutes les caractéristiques toxiques du mercure. (2)

Comment affirmer l’innocuité de toutes ces substances toxiques injectées dans l’organisme tout neuf de nos nourrissons?

Des conséquences parfois lourdes.

Officiellement, aucun lien entre maladies auto-immunes et vaccins, entre autisme et vaccins, entre syndrome de Guillain-Barré et vaccins…

Pourtant, on peut trouver, non seulement pléthore de témoignages de sclérose en plaques, allergies, asthme, autisme, paralysie, autant de réactions apparues après une vaccination, mais aussi de médecins et scientifiques souhaitant dénoncer l’absurdité et la contre-efficacité d’un calendrier vaccinal surchargé. Mon médecin homéopathe à qui j’en avais parlé à l’époque, pétrie de doutes sur la nécessité de faire vacciner mon loulou contre la méningite ou l’hépatite B, m’avait dit : “c’est un peu comme si on vous mettait une série de gifles pour vous préparer à recevoir un coup de poing”. Le Dr Christine Coquart quant à elle, co-auteure du livre “le guide pour soigner mon enfant au naturel”, écrit : “c’est un peu, pour le terrain du bébé, comme si on demandait à un ordinateur des années 1960 de faire tourner le moteur de recherches Google! Comment peut-il gérer cela sans imploser?”

Pour le Dr Russel Blaylock, neurochirurgien : “plusieurs vaccins sont susceptibles de produire des crises d’épilepsies. Quand il s’agit de vaccins combinés, le nombre de cas d’épilepsies augmente de manière considérable. La mort subite du nourrisson survient dans les 3 semaines qui suivent la vaccination, et cela dans 70% des cas. Une forte association a été établie entre les vaccins à virus vivants et l’asthme, le diabète infantile, les troubles auto-immuns et neurologiques. Injecter des vaccins à virus vivants est très dangereux, surtout chez les bébés dont le système immunitaire est très loin d’être mature, ou à des bébés qui ne sont pas allaités.”(3)

Pour le Dr G. Dettman : “Certaines souches de vaccins peuvent être impliquées dans des maladies dégénératives, telles que l’arthrite rhumatoïde, la leucémie, le diabète et la sclérose en plaques” (Australian Nurses Journal)

Pour le Dr Bernard Rimland (Directeur et fondateur de l’Autism Research Inst of San Diego) : “C’est une véritable épidémie…Il est grotesque de prétendre qu’il n’existe aucun lien entre l’autisme et la vaccination, sauf des coïncidences. La vérité est que des enfants sont blessés par vaccination”.

Le dilemme des parents…

En tant que parent, si on remet en doute l’innocuité des vaccins, on est fatalement tiraillé. Vaccins? Pas vaccins? Le corps médical ne se gêne pas pour activer la corde “culpabilisation”, accusant en outre ces “mauvais parents” de ne pas participer à l’effort vaccinal. Est-on un parent négligent si l’on refuse d’enchaîner toute la série d’injections préconisée (et bientôt obligatoire?)? En Naturopathie, on considère globalement que “le microbe n’est rien, le terrain est tout”. Tous ces vaccins déséquilibrent, potentiellement gravement, le terrain.

⇒ Attention à l’information (et à la désinformation).

Pour justifier cette obligation vaccinale, le premier Ministre a parlé de 10 enfants morts de la rougeole depuis 2008. Outre le doute qui plane sur l’âge de ces victimes (1 cas serait un adulte de 30 ans, 1 autre une jeune fille de 12 ans, les 8 autres cas auraient “moins de 30 ans” selon le site Sott.net) et du caractère très probablement multifactoriel de ces décès, les bulletins épidémiologistes de l’Invs ne recensent aucun décès de la rougeole de 2012 à 2016 (pour un total de 1828 cas déclarés).

En ce qui concerne le vaccin contre la méningite, il n’est efficace que contre 25 à 30% des méningites, celles de type C. La majorité des infections à méningocoques n’est donc pas couverte par ce vaccin. Toujours selon l’Invs, l’incidence des infections invasives à méningocoques de type C en 2015 était inférieure à 0.2 pour 100 000 habitants. (4)

On peut souligner également que la nouvelle Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, est une ancienne conseillère de l’industrie pharmaceutique. Et on ne parle pas du soutien de Serge Weinberg, président de Sanofi, dont a bénéficié Emmanuel Macron pendant sa campagne. De là à penser que nous vendons la santé de nos enfants aux industriels pharmaceutiques sous couvert de santé publique, il n’y a qu’un pas (que j’ai franchi, personnellement).

Préparer l’enfant à la vaccination.

Les soins naturels sont de précieux alliés pour aider l’organisme de l’enfant à supporter le choc qu’est la vaccination et à assimiler correctement les informations du vaccin. Ils aident le terrain à rester équilibré.

⇒ La thérapie séquentielle a été mise au point par Jean Elmiger, un médecin homéopathe Suisse. Elle utilise la pervaccination, qui consiste à prévenir l’organisme 2 ou 3 jours avant le vaccin, afin que celui-ci soit préparé, avec une dose de dilution homéopathique du vaccin en 200K ( dilutions Korsakoviennes). Ainsi , le vaccin est reconnu par le corps lors de l’injection.  Un mois plus tard, on donne une dose plus diluée de ce même remède pour éliminer les traces néfastes du vaccin, le “drainer” en quelque sorte.

⇒Appliquer en soin local, immédiatement après le vaccin, une bande d’argile humide au point d’injection permet d’absorber les éléments toxiques et aide la peau dans sa fonction de drainage. J’ai appliqué ce soin chaque fois sur mon fils, et je suis persuadée que ça a été grandement utile pour atténuer les effets secondaires néfastes.

⇒L’homéopathie offre des protocoles “standard” pour tous types de vaccins. Là encore, j’y ai eu recours pour mon loulou. Vous trouverez pleins de conseils et de marches à suivre dans l’excellent livre “le guide pour soigner mon enfant au naturel” (dont il me semble vous avoir déjà parlé).

 

 


“Nous devrions être terrifiés par le caractère totalitaire de ceux qui se veulent les promoteurs de vaccinations obligatoires” (Dr Russel Blaylock).

Si vous souhaitez marquer votre désaccord vis-à-vis de cette mesure extrême aux allures dictatoriales, vous pouvez signer la pétition (n’hésitez pas, signez! 🙂 ) ICI

Il y a également quelques manifestations prévues dans les jours qui suivent. Plus d’infos sur la page Facebook : En marche pour la liberté vaccinale. Si vous êtes à Nantes, vous pourrez m’y croiser samedi!

N’hésitez pas à partager cet article, ou tout autre qui s’insurge contre cette obligation à venir, pour exprimer notre désaccord d’administrer à tour de bras à nos enfants des vaccins sans en maîtriser parfaitement les risques.

“C’est une grande insulte faite au système immunitaire d’un enfant que d’introduire dans son sang des protéines étrangères ou des virus vivants dont sont composés les vaccins aujourd’hui” (Dr Richard Moskowitz)


Quelques lectures :

 


Sources : 

(1) : Mécanismes toxicologiques de l’adjuvant aluminium et problèmes d’auto-immunité en pédiatrie

(2) : Le guide pour soigner mon enfant au naturel, Dr Christine Coquart, Catherine Piraud-Rouet, ed Nathan.

(3): Vaccins et développement du cerveau

(4) : Désintox rougeole et méningites : deux épouvantails pour des obligations vaccinales démesurées

Dessins : Alexys Pétard  

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